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	<title>AfricaTimesNews</title>
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	<description>The African network information center</description>
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		<title>Côte d’Ivoire: Election présidentielles.</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 13:20:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

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		<description><![CDATA[L’élection présidentielle renvoyée à fin avril-début mai ne se tiendra pas à cette date. Encore un rendez-vous manqué donc.
 L C’est vrai qu’on commence à s’habituer à ces dates fantaisistes, qui nous donnent l’impression d’avoir été fixées juste pour faire plaisir à ceux qui veulent bien y croire.
La vérité, c’est qu’aucun des acteurs politiques concernés par le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’élection présidentielle renvoyée à fin avril-début mai ne se tiendra pas à cette date. Encore un rendez-vous manqué donc.<span id="more-5705"></span></p>
<p> L C’est vrai qu’on commence à s’habituer à ces dates fantaisistes, qui nous donnent l’impression d’avoir été fixées juste pour faire plaisir à ceux qui veulent bien y croire.</p>
<p>La vérité, c’est qu’aucun des acteurs politiques concernés par le processus de sortie de crise n’a intérêt à ce qu’on sorte au plus vite de ce bourbier. On l’a écrit maintes fois, tous gagnent quelque chose à ce que les choses traînent en longueur. Qu’ils soient de l’ex-rébellion, du camp présidentiel ou de l’opposition, tous tirent parti, d’une manière ou d’une autre, de cette situation bâtarde (au sens où l’entend l’écrivain Ahmadou Kourouma) dans laquelle vit le pays depuis l’éclatement de la guerre en 2002.</p>
<p> Le statu quo fait l’affaire de ces divers groupes d’intérêt qui, tels des nageurs en eau trouble, profitent de l’opacité ambiante pour se livrer à des orgies financières. Sans que personne ne puisse demander des comptes à qui que ce soit. Les organes de régulation comme l’Assemblée nationale et l’Inspectorat de l’Etat étant réduits au silence. Le président Laurent Gbagbo gagne à voir perdurer cette situation qui lui garantit le confort lié aux privilèges rattachés à son fauteuil de chef de l’Etat. Le Premier ministre Guillaume Soro également tire profit de ce contexte fumeux, qui lui permet de « manger » aussi longtemps qu’il sera à la tête de la Primature. Les Forces nouvelles aussi.</p>
<p> Tant que l’élection présidentielle sera remise à demain, les seigneurs de guerre et tous ceux qui vivent de l’économie de guerre instaurée dans le Nord du pays, pourront perpétuer ce système auquel ils doivent leur fortune. Tout comme eux, les deux poids lourds de l’opposition que sont Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara et tous les partis signataires de l’accord de Marcoussis, ont de quoi souhaiter secrètement les reports. Tant que prévaudra cette situation de ni guerre ni paix, eux et leurs ministres et tous ceux qui continueront de vivre aux crochets de toutes ces structures flonflon créées dans le cadre de la sortie de crise. Commission électorale indépendante (Cei), Commission nationale de supervision de l’identification (Cnsi), Sagem, tout le monde bouffe. Y compris les leaders de la galaxie patriotique et les jeunesses de l’opposition, qui prospèrent dans ce contexte trouble qui leur offre d’heureuses opportunités d’affaires. Tous sont donc des prisonniers de la guerre, qui gagnent à voir reporter indéfiniment les élections</p>
<p> Richard Nkafu @ L’inter</p>
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		<title>RDC/La Haye: le procès de Bemba reporté</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 08:29:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Congo, Democratic Republic of the]]></category>
		<category><![CDATA[Trials]]></category>

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		<description><![CDATA[Le procès de l&#8217;ancien vice-président de la République démocratique du Congo, Jean-Pierre Bemba, qui devait s&#8217;ouvrir le 27 avril devant la Cour pénale internationale, a été reporté au 5 juillet. La Cour a indiqué que l&#8217;examen des requêtes des différentes parties &#8220;ne pourrait pas être achevé avant la date initialement prévue&#8221;.
Ce report a été rendu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le procès de l&#8217;ancien vice-président de la République démocratique du Congo, Jean-Pierre Bemba, qui devait s&#8217;ouvrir le 27 avril devant la Cour pénale internationale, a été reporté au 5 juillet. <span id="more-5703"></span>La Cour a indiqué que l&#8217;examen des requêtes des différentes parties &#8220;ne pourrait pas être achevé avant la date initialement prévue&#8221;.</p>
<p>Ce report a été rendu nécessaire par l&#8217;exception d&#8217;irrecevabilité soulevée par la défense de M. Bemba.</p>
<p>La Cour a expliqué dans un communiqué que &#8220;l&#8217;examen de la requête de la défense, ainsi que les observations des autres parties et participants, devrait être soumis à un calendrier raisonnable et réaliste et que leur examen ne pourrait être achevé avant la date initialement prévue pour l&#8217;ouverture du procès&#8221;.</p>
<p>&#8220;Dans l&#8217;intérêt de la justice&#8221;</p>
<p>&#8220;Elle a également considéré qu&#8217;il est dans l&#8217;intérêt de la justice de trancher l&#8217;exception d&#8217;irrecevabilité avant le début des débats au fond, étant donné que la défense argumente que le procès ne devrait pas se tenir devant la Cour&#8221;, ajoute le texte.</p>
<p>M. Bemba, 47 ans, doit répondre de trois chefs d&#8217;accusation : une accusation de crime de guerre et deux accusations de crimes contre l&#8217;humanité présumés commis en République Centrafricaine d&#8217;octobre 2002 à mars 2003.</p>
<p>Il doit être jugé pour des actes présumés de meurtre, viol et pillage commis par des membres de son Mouvement de Libération du Congo (MLC) arrivés à la rescousse du président centrafricain Ange-Felix Patasse en butte à un coup d&#8217;Etat.</p>
<p>Jean-Pierre Bemba a été arrêté à Bruxelles en mai 2008 en vertu d&#8217;un mandat international de la CPI et il est détenu à La Haye depuis juillet 2008.</p>
<p>En août dernier, la Cour a accédé à sa demande de libération conditionnelle en attendant son jugement mais cette décision a été cassée en appel en décembre, les juges estimant que son maintien en liberté présentait un risque sérieux et constituait une menace pour des témoins à son procès.</p>
<p>Jean-Pierre Bemba a fui la République démocratique du Congo après avoir perdu l&#8217;élection présidentielle organisée à la fin de la période de transition qui a suivi la guerre civile (1998-2003) et au cours de laquelle il était l&#8217;un des quatre vice-présidents.</p>
<p>Il a pris la tête de l&#8217;opposition pendant une courte période mais a dû s&#8217;exiler lorsque les forces gouvernementales ont entrepris de désarmer sa milice privée au cours d&#8217;affrontements qui ont fait 300 morts en mars 2007.</p>
<p>AFP.</p>
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		<title>Sudan&#8217;s army says rebels ambushed UN-AU peacekeepers</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 08:24:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sudan]]></category>
		<category><![CDATA[Violence]]></category>

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		<description><![CDATA[ Sudan&#8217;s army on Monday accused Darfur rebels of ambushing U.N.-African Union peacekeepers and said it had taken control of a central rebel stronghold in the restive west of Africa&#8217;s largest country.
A force of around 60 joint U.N.-African Union (UNAMID) peacekeepers was ambushed on Friday and held for 24 hours by unidentified armed men in [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> Sudan&#8217;s army on Monday accused Darfur rebels of ambushing U.N.-African Union peacekeepers and said it had taken control of a central rebel stronghold <span id="more-5700"></span>in the restive west of Africa&#8217;s largest country.</p>
<p>A force of around 60 joint U.N.-African Union (UNAMID) peacekeepers was ambushed on Friday and held for 24 hours by unidentified armed men in Jabel Marra, which for years has been a rebel-controlled area.</p>
<p>&#8220;They were attacked in Jabel Marra and rebels took from them 53 guns, seven cars and seven large artillery,&#8221; Sudan&#8217;s armed forces spokesman al-Sawarmi Khaled told Reuters.</p>
<p>&#8220;We are now completely in control of Jabel Marra,&#8221; he added. &#8220;There are some small groups of rebels here and there but we are in overall control.&#8221;</p>
<p>The army had previously denied it was fighting with Darfur rebels in Jabel Marra, but on Monday Khaled said they had clashed there with &#8220;small criminal gangs blocking roads.&#8221;</p>
<p>The Darfur rebel Sudan Liberation Movement (SLM) loyal to founder Abdel Wahed Mohamed el-Nur denied the army was in control of the area they have claimed since the conflict began in early 2003. They also denied any involvement in the ambush.</p>
<p>&#8220;This is the thousandth time (President Omar Hassan al)Bashir has claimed to have won the battle in Darfur and&#8230; this is totally untrue,&#8221; SLM commander Ibrahim el-Helu told Reuters from Paris, where Nur is based.</p>
<p>Sudan&#8217;s army also questioned how UNAMID lost its vehicles, weapons, money and communications equipment without a fight.</p>
<p>&#8220;How a 61-man force with 3 vehicles of soldiers &#8212; how could they hand over all these things without any battle or any exchange of fire? This contradicts totally with military logic,&#8221; the spokesman said.</p>
<p>UNAMID were not immediately able to comment but have previously denied army accusations that they have supported Darfur rebels.</p>
<p>Last month Khartoum signed a ceasefire agremeent with the most militarily powerful of Darfur&#8217;s divided rebel groups, the Justice and Equality Movement. But other rebel groups criticised the deal.</p>
<p>The United Nations estimates some 300,000 people died in Darfur&#8217;s humanitarian crisis sparked by a brutal counter-insurgency campaign in 2003 to quell rebels demanding more of a share in wealth and power.</p>
<p>More than 2 million were driven from their homes and the International Criminal Court last year issued an arrest warrant for Bashir for war crimes in Sudan&#8217;s west.</p>
<p>Reuters.</p>
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		<title>RDC: Elections: la communauté internationale inquiète</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 08:21:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Congo, Democratic Republic of the]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

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		<description><![CDATA[Information RFI : dans une lettre adressée au président Kabila, l&#8217;ONU, les Etats-Unis et l&#8217;Union européenne tirent la sonnette d&#8217;alarme sur les délais à respecter pour ne pas compromettre la tenue des élections générales en RDC en 2011.La communauté internationale souhaite que les étapes essentielles du processus électoral soient réalisées rapidement.
Dans cette lettre adressée à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Information RFI : dans une lettre adressée au président Kabila, l&#8217;ONU, les Etats-Unis et l&#8217;Union européenne tirent la sonnette d&#8217;alarme sur les délais à respecter pour ne pas compromettre la tenue des élections générales en RDC en 2011.<span id="more-5698"></span>La communauté internationale souhaite que les étapes essentielles du processus électoral soient réalisées rapidement.<br />
Dans cette lettre adressée à Joseph Kabila, les responsables occidentaux rappellent qu&#8217;ils accordent beaucoup d&#8217;importance à la réussite des élections générales de 2011. Preuve de cet engagement, plusieurs pays occidentaux ont d&#8217;ores et déjà apporté 82 millions de dollars en soutien au processus électoral, raison pour laquelle ils demandent a être fixés sur les étapes qui doivent conduire aux élections l&#8217;année prochaine.  </p>
<p>Sous la signature du représentant spécial du secrétaire général Ban Ki-moon en RDC, des ambassadeurs espagnol et américain, l&#8217;ONU, l&#8217;Europe et les Etats-Unis souhaitent qu&#8217;un calendrier des opérations soit fixé pour ne pas être pris de court par le temps et permettre la tenue des échéances de 2011.</p>
<p>Ils demandent également que le montage financier soit élaboré en tenant compte de la méthode choisie pour réviser le fichier électoral et des ressources financières qui doivent être mobilisées à temps. Les signataires de la lettre réclament aussi des clarifications sur l&#8217;assistance souhaitée par la République démocratique du Congo pour organiser ces élections.<br />
.Pour examiner tous ces points, les responsables internationaux suggèrent à Joseph Kabila de réunir prochainement le comité de pilotage d&#8217;appui aux élections. Cette lettre au président congolais s&#8217;accompagne d&#8217;une fiche technique qui énumère les questions nécessitant une attention particulière.</p>
<p>Pour la communauté internationale il faut par exemple que la loi sur la CENI (Commission électorale nationale indépendante) et la nouvelle loi électorale soient votées rapidement, que l&#8217;argent prévu pour la Commission électorale soit déboursé par le gouvernement, que la révision des listes reprenne le plus rapidement possible et qu&#8217;un calendrier électoral intégral viable soit publié. Une lettre qui met donc les points sur les « i ».</p>
<p>RFI.</p>
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		<title>Villagers bury their dead after Nigeria clashes</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 08:18:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>

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		<description><![CDATA[Villagers in central Nigeria buried dozens of bodies, including those of women and children, in a mass grave on Monday after attacks in which several hundred people were feared to have been killed.
Armed police and soldiers stood guard as residents of Dogo Nahawa, about 15 km (9 miles) south of the central city of Jos, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Villagers in central Nigeria buried dozens of bodies, including those of women and children, <span id="more-5697"></span>in a mass grave on Monday after attacks in which several hundred people were feared to have been killed.</p>
<p>Armed police and soldiers stood guard as residents of Dogo Nahawa, about 15 km (9 miles) south of the central city of Jos, carried bodies wrapped in multi-coloured cloth from trucks and lowered them into a large open pit in the red-brown earth.</p>
<p>Residents of the small village and two other predominantly Christian settlements said Muslim herders from surrounding hills attacked in the early hours of Sunday, opening fire to force them out of their homes before slashing them with machetes.</p>
<p>Acting President Goodluck Jonathan called an emergency meeting with security service chiefs in the capital Abuja to try to prevent the violence in Nigeria&#8217;s volatile &#8220;Middle Belt&#8221; from spreading to neighbouring states.</p>
<p>&#8220;For many years people have been living together peacefully &#8230; We don&#8217;t know what happened,&#8221; one Dogo Nahawa resident, Dan Yamu, told Reuters at the burial ceremony.</p>
<p>Witnesses said Sunday&#8217;s attack appeared to be a reprisal for unrest around Jos &#8212; the capital of Plateau state &#8212; in January, when clashes between Christian and Muslim mobs killed several hundred people.</p>
<p>The latest violence in the centre of Africa&#8217;s most populous nation comes at a difficult time for Jonathan, who is trying to assert his authority while ailing President Umaru Yar&#8217;Adua remains too sick to govern.</p>
<p>U.S. Secretary of State Hillary Clinton called on all sides to show restraint and urged the government to &#8220;ensure that the pepetrators of acts of violence are brought to justice under the rule of law&#8221;.</p>
<p>Plateau state lies at the crossroads of Nigeria&#8217;s Muslim north and Christian south and fierce competition for control of fertile farmlands between indigenous groups and settlers from the north have repeatedly triggered unrest over the past decade.</p>
<p>The instability underscores the fragility of Africa&#8217;s top energy producer as it approaches the campaign period for 2011 elections with uncertainty over who is in charge.</p>
<p>DEATH TOLL UNKNOWN</p>
<p>A Reuters witness counted more than 100 bodies on Sunday in Dogo Nahawa alone, but victims were also brought to hospitals in Jos and some were quickly buried, making it difficult for officials to assess the toll.</p>
<p>&#8220;Soldiers are patrolling and everywhere remains calm &#8230; We are estimating 500 people killed but I think it should be a little bit above that,&#8221; Plateau State Commissioner for Information Gregory Yenlong said.</p>
<p>Police spokesman Mohammed Lerama said the number of dead officially recorded so far stood at 55.</p>
<p>Death tolls have been highly politicised in previous outbreaks of unrest in central Nigeria, with various factions accused of either exaggerating the figures for political ends or downplaying them to try to douse the risk of reprisals.</p>
<p>A Red Cross spokesman said the security situation was &#8220;still in disarray&#8221; and that while its teams had been able to help evacuate some people to hospital in Jos, they were still trying to reach all those areas affected.</p>
<p>Yar&#8217;Adua returned from three months in a Saudi hospital, where he was being treated for a heart condition, almost two weeks ago but has still not been seen in public. Presidency sources say he remains in a mobile intensive care unit.</p>
<p>Jonathan put the security forces on red alert late on Sunday to try to prevent reprisal attacks spreading into neighbouring states. He ordered the security forces to &#8220;confront and defeat these roving bands of killers&#8221;.</p>
<p>Soldiers have been on the streets of Jos policing a dusk-to-dawn curfew since four days of clashes between Christian and Muslim mobs in January, when community leaders put the death toll at more than 400.</p>
<p>Reuters.</p>
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		<title>Togo: L&#8217;UE pointe les irrégularités de la présidentielle</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 08:13:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politics]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>

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		<description><![CDATA[La mission d’observation électorale de l’Union européenne (MOE UE) a présenté ce week-end un rapport dénonçant les irrégularités de la campagne pour l&#8217;élection présidentielle du 4 mars dernier au Togo.
L’Union européenne, qui a financé le scrutin présidentiel du 4 mars dernier à hauteur de 9 millions d’euros, a également envoyé une mission d’observation électorale de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La mission d’observation électorale de l’Union européenne (MOE UE) a présenté ce week-end un rapport dénonçant les irrégularités de la campagne pour l&#8217;élection présidentielle du 4 mars dernier au Togo.<span id="more-5695"></span></p>
<p>L’Union européenne, qui a financé le scrutin présidentiel du 4 mars dernier à hauteur de 9 millions d’euros, a également envoyé une mission d’observation électorale de 130 membres, dirigée par l’Espagnol José Manuel Garcia-Margallo y Marfil. Celle-ci a visité 657 bureaux de vote sur les 5 930 établis dans les 35 préfectures du territoire togolais, soit 11% du total. Il est donc trop tôt pour avoir son compte-rendu du scrutin, mais le rapport préliminaire qu’elle a rendu public le 6 mars révèle de nombreuses irrégularités présumées pendant la campagne présidentielle.<br />
« Le candidat Faure Gnassingbé [Rassemblement du peuple togolais, RPT, NDLR] a disposé des moyens logistiques, de communication, les plus importants. Il s’est appuyé sur les moyens de l’État (affichage abondant, déplacement en hélicoptère…), apparemment au-delà des moyens impartis », indique le document de 12 pages.<br />
La mission note également que le vote anticipé des forces de l’ordre et de sécurité, le 1er mars, fait l’objet de nombreuses suspicions. « Les traces d’encre indélébile sur les doigts des votants n’étaient pas vérifiées. Les problèmes sont concentrés dans le septentrion du pays, à savoir, la région de la Kozah et des Savanes (zones acquises au RPT, NDLR) où les procédures encadrant le vote par dérogation et par procuration n’ont pas été respectées », précise le rapport.<br />
Par ailleurs, le fichier électoral a progressé de 10 %, ce qui fait un total d’environ 320 000 inscrits. Une inflation surprenante, « en l’absence de données démographiques fiables », s’alarme l’UE.</p>
<p>Pas de conclusions définitives<br />
En ce qui concerne, l’opposition, les observateurs de l’UE notent qu’elle s’est retrouvée affaiblie pour trois raisons : non-participation du leader de l’Union des forces de changement (UFC), Gilchrist Olympio, à la campagne électorale ; soutien tardif de ce dernier au candidat de l&#8217;UFC, Jean-Pierre Fabre ; et difficultés d’une candidature unique de l’opposition.<br />
Toutefois, la mission de l’UE se garde bien de porter un jugement définitif sur l’ensemble du processus électoral. Elle « ne tirera pas de conclusions finales avant l’achèvement de la centralisation et l’annonce des résultats ». Le rapport final sera publié environ deux mois après la fin du traitement des contentieux éventuels sur les résultats de l’élection. Il ne devrait avoir que peu d’impact sur l’évolution de la situation politique actuelle.<br />
La date prévue pour l’investiture du chef de l’Etat est le 4 mai. Selon les résultats provisoires annoncés le 6 mars, le président sortant et candidat du  RPT, Faure Gnassingbé, serait largement réélu avec 60,92 % des voix, contre 30,94 % pour son principal rival Jean-Pierre Fabre (UFC). Après la manifestation réprimée dimanche par les forces de l’ordre, celui-ci a appelé ses militants à une autre marche pacifique mardi. Celle-ci a été interdite lundi soir par le gouvernement et les Togolais croisent les doigts pour que le scénario de 2005 (400 à 500 morts selon l&#8217;ONU) ne se reproduise pas.</p>
<p>AFP.</p>
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		<item>
		<title>Togo: l&#8217;opposition affiche son intention de manifester</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 11:57:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politics]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>

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		<description><![CDATA[Apres l&#8217;annonce des résultats provisoires de la présidentielle du 5 mars 2010 qui donnent la victoire au chef de l&#8217;Etat sortant, Faure Gnassingbé, avec près de 61% des voix, le candidat du principal parti de l&#8217;opposition a catégoriquement rejeté hier sa défaite. Crédité d&#8217;environ 34% des suffrages exprimés par la Commission nationale électorale indépendante, Jean-Pierre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Apres l&#8217;annonce des résultats provisoires de la présidentielle du 5 mars 2010 qui donnent la victoire au chef de l&#8217;Etat sortant, Faure Gnassingbé, avec près de 61% des voix, <span id="more-5691"></span>le candidat du principal parti de l&#8217;opposition a catégoriquement rejeté hier sa défaite. Crédité d&#8217;environ 34% des suffrages exprimés par la Commission nationale électorale indépendante, Jean-Pierre Fabre de l&#8217;UFC, assure avoir remporté le scrutin. Dès dimanche 7 mars les militants du RPT, le parti au pouvoir, ont manifesté leur joie et leur soutien au président donné vainqueur. Au même moment, les forces de l&#8217;ordre ont empêché à coup de grenade lacrymogène les militants de l&#8217;opposition de se rassembler au siège de l&#8217;UFC.<br />
ean-Pierre Fabre ne reconnaît pas « la prétendue victoire » dit-il du président Faure Gnassingbé, avant d’ajouter : « on ne va pas se laisser faire, nous allons multiplier les manifestations pacifiques ». Hier, dimanche 7 mars, le candidat de l’UFC (Union des forces de changement), était aux côtés de quelques centaines de militants, quand les gendarmes ont tiré des grenades lacrymogènes. « Vous êtes témoins, a-t-il déclaré, de la brutalité du régime RPT (Rassemblement du peuple togolais), depuis des décennies dans ce pays. »<br />
Quant à l’ancien Premier ministre Yawovi Agboybo, il dénonce l’absence de moralité publique qui a entouré cette élection : « nous allons tout droit à la dérive », déclare celui qui est arrivé en troisième position avec 3% des voix, selon les résultats officiels provisoires. Yawovi Agboybo demande l’invalidation du scrutin.</p>
<p>Du côté du RPT, Gilbert Bawara, le ministre togolais de la Coopération affirme que le président Faure Gnassingbé a été porté par une dynamique populaire, et qu’il n’est pas surpris que l’opposition conteste comme à son habitude cette victoire. Gilbert Bawara rappelle que les candidats mécontents ont en leur possession les procès-verbaux de cette élection. Ils peuvent donc déposer des recours auprès de la Cour constitutionnelle. </p>
<p>RFI.</p>
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		<title>Guinée: l&#8217;élection présidentielle aura lieu le 27 juin</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 11:50:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guinea Conakry]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans un décret publié dimanche 7 mars, le président de la République guinéenne par intérim confirme la date de la présidentielle proposée par la Ceni.

La commission électorale nationale indépendante (Ceni) avait déjà proposé cette date, le 21 février dernier. Le général Sékouba Konaté, président de transition, l&#8217;a confirmée par un décret publié dimanche 7 mars. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un décret publié dimanche 7 mars, le président de la République guinéenne par intérim confirme la date de la présidentielle proposée par la Ceni.<br />
<span id="more-5689"></span><br />
La commission électorale nationale indépendante (Ceni) avait déjà proposé cette date, le 21 février dernier. Le général Sékouba Konaté, président de transition, l&#8217;a confirmée par un décret publié dimanche 7 mars. &#8220;Le président de la République par intérim fixe la date du premier tour pour l&#8217;élection présidentielle au 27 juin 2010, indique le document, qui appelle également toutes les institutions à se mobiliser pour l&#8217;objectif. &#8220;Le président demande au Premier ministre [de transition, Jean-Marie Doré, NDLR], à la présidente du CNT [Conseil national de transition, Rabiatou Sérah Diallo, NDLR] et au président de la Ceni [Ben Sékou Sylla, NDLR] de prendre toutes les mesures pour le respect strict de cette date&#8221;, ajoute le texte.</p>
<p>La date d&#8217;un second tour éventuel n&#8217;a pas été évoquée dans le décret. La Ceni avait cependant précisé qu&#8217;il pourrait se tenir le 18 juillet. Elle avait également proposé que le lancement de la campagne électorale puisse avoir lieu le 17 mai et que celle-ci se déroule jusqu&#8217;à la veille du premier tour, le 26 juin. Si le scrutin présidentiel se tient à la date prévue et qu&#8217;il est accepté par les militaires guinéens, il devrait  marquer la fin de la transition entamée le 15 janvier avec la signature de l&#8217;accord de sortie de crise de Ouagadougou, et mettre un terme à la transition entamée après le coup d&#8217;Etat militaire du 23 décembre 2008.</p>
<p>Elargissement du CNT<br />
Autre mesure rendue publique ce dimanche, un second décret présidentiel élargit la composition du CNT, qui comptera désormais 54 membres supplémentaires, passant de 101 à 155 membres. Parmi ces derniers, des magistrats, des avocats, des journalistes de médias d&#8217;Etat, des pharmaciens ou des handicapés renforceront la représentativité sociale de l&#8217;organe consultatif dirigé par la syndicaliste Rabiatou Serah Diallo. L’Alliance nationale pour le renouveau (ANR),  a boycotté le CNT car celui-ci a octroyé plus de postes aux Forces vives (opposition). L’ANR regroupe regroupant des partis politiques dont l’Union pour le progrès et le renouveau (UPR) de feu Siradiou Diallo (actuellement dirigé par Bah Ousmane, également président de l&#8217;ANR) et l’Union démocratique de Guinée (UDG) de l’homme d’affaires Mamadou Sylla.</p>
<p> Depuis que le chef de la junte, Moussa Dadis Camara, a été victime d&#8217;une tentative d&#8217;assassinat en décembre 2009, c&#8217;est le général Konaté, homme-clef de la prise du pouvoir par l&#8217;armée fin 2008, qui  dirige la Guinée. Présidant de &#8220;transition&#8221;, son objectif proclamé est d&#8217;accompagner la Guinée à sa première élection présidentielle libre depuis son indépendance en 1958.</p>
<p>AFP.</p>
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		<title>Security tight after hundreds die in central Nigeria</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 11:45:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
		<category><![CDATA[Violence]]></category>

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		<description><![CDATA[Soldiers patrolled the central Nigerian city of Jos on Monday and aid workers tried to assess the death toll after attacks on outlying communities in which several hundred people were feared to have been killed.
Residents of three predominantly Christian settlements near Jos said Muslim herders from surrounding hills launched what appeared to be reprisal attacks [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Soldiers patrolled the central Nigerian city of Jos on Monday and aid workers tried to assess the death toll after attacks on outlying communities in which several hundred people were feared to have been killed.<span id="more-5687"></span></p>
<p>Residents of three predominantly Christian settlements near Jos said Muslim herders from surrounding hills launched what appeared to be reprisal attacks in the early hours of Sunday following sectarian clashes which killed hundreds in January.</p>
<p>A Reuters witness counted more than 100 bodies on Sunday in Dogo Nahawa, one of the three communities attacked, but victims were also brought to hospitals in Jos and some were quickly buried, making it difficult for officials to assess the toll.</p>
<p>&#8220;Soldiers are patrolling and everywhere remains calm &#8230; We are estimating 500 people killed but I think it should be a little bit above that,&#8221; Plateau State Commissioner for Information Gregory Yenlong said.</p>
<p>Police spokesman Mohammed Lerama said the number of dead officially recorded so far stood at 55.</p>
<p>Death tolls have been highly politicised in previous outbreaks of unrest in central Nigeria, with various factions accused of either exaggerating the figures for political ends or downplaying them to try to douse the risk of reprisals.</p>
<p>A Red Cross spokesman said the security situation was &#8220;still in disarray&#8221; and that while its teams had been able to help evacuate some people to hospital in Jos, they were still trying to reach all those areas affected.</p>
<p>The latest unrest in the centre of Africa&#8217;s most populous nation comes at a difficult time for Acting President Goodluck Jonathan, who is trying to assert his authority while ailing President Umaru Yar&#8217;Adua remains too sick to govern.</p>
<p>Plateau state lies at the crossroads of Nigeria&#8217;s Muslim north and Christian south and fierce competition for control of fertile farmlands between indigenous groups and settlers from the north have repeatedly triggered unrest over the past decade.</p>
<p>The instability underscores the fragility of Africa&#8217;s top energy producer as it approaches the campaign period for 2011 elections with uncertainty over who is in charge.</p>
<p>Yar&#8217;Adua returned from three months in a Saudi hospital, where he was being treated for a heart condition, almost two weeks ago but has still not been seen in public. Presidency sources say he remains in a mobile intensive care unit.</p>
<p>Jonathan put the security forces on red alert late on Sunday to try to prevent reprisal attacks spreading into neighbouring states. He ordered the security forces to &#8220;confront and defeat these roving bands of killers&#8221;.</p>
<p>Soldiers have been on the streets of Jos policing a dusk-to-dawn curfew since four days of clashes between Christian and Muslim mobs in January, when community leaders put the death toll at more than 400.</p>
<p>Reuters.</p>
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		<title>Tsvangirai urges peace force for next Zimbabwe poll</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 11:33:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politics]]></category>
		<category><![CDATA[Zimbabwe]]></category>

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		<description><![CDATA[ Prime Minister Morgan Tsvangirai said on Sunday Zimbabwe should invite international observers and a peacekeeping force to ensure that its next national election is free and fair.
Tsvangirai formed a coalition government with President Robert Mugabe a year ago to end a political and economic crisis, but analysts say mutual suspicion and strategic positioning are [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> Prime Minister Morgan Tsvangirai said on Sunday Zimbabwe should invite international observers and a peacekeeping force to ensure that its next national election is free and fair.<span id="more-5685"></span></p>
<p>Tsvangirai formed a coalition government with President Robert Mugabe a year ago to end a political and economic crisis, but analysts say mutual suspicion and strategic positioning are delaying democratic reforms meant to clear the way for a poll next year.</p>
<p>Addressing a party rally just outside Harare, Tsvangirai told supporters of his Movement for Democratic Change (MDC) that Zimbabwe could guarantee that violence which has marred previous parliamentary and presidential elections is avoided by accepting observers and a peacekeeping force.</p>
<p>&#8220;Lets bring in foreign observers for the next elections&#8230; We can use the African Union and SADC (Southern African Development Community) forces for peacekeeping during the election period,&#8221; he said.</p>
<p>There was no peacekeeping force in 2008. Mugabe allowed poll observers from SADC and the AU but refused those from Western countries, saying they were biased against his ZANU-PF party.</p>
<p>&#8220;We want a peacekeeping force so that we can have a free and fair election,&#8221; he added.</p>
<p>Tsvangirai charges that Mugabe &#8212; 86, and in power since Zimbabwe&#8217;s independence from Britain in 1980 &#8212; has remained in office by using violence and rigging elections, including a 2008 presidential run-off which the MDC boycotted over violence.</p>
<p>Under a global political agreement that brought together Mugabe&#8217;s ZANU-PF and Tsvangirai&#8217;s MDC party into a power-sharing government, Zimbabwe must free the media sector and write up a new constitution and hold elections in two years, but the whole process is running months behind schedule.</p>
<p>On Thursday, Mugabe said he would stand for re-election if his party nominated him, brushing off calls for him to make way for a younger successor after 30 years in power.</p>
<p>Tsvangirai told his supporters on Sunday that his MDC was fed up with Mugabe&#8217;s party over &#8220;endless talks&#8221; on disputes in the unity government, including the sharing of executive power and the appointment of various senior state officials.</p>
<p>&#8220;We are sick and tired of endless talks. We shall take measures so that there will be no more dialogue for dialogue&#8217;s sake,&#8221; he said, without elaborating.</p>
<p>Despite his frustrations with ZANU-PF tactics, Tsvangirai has said there is no alternative to the current power-sharing deal, which Zimbabweans hope will eventually produce democratic reforms and lead to elections acceptable to all.</p>
<p>Reuters.</p>
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