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	<title>AfricaTimesNews &#187; Violence</title>
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		<title>RCA: nouvelles attaques de la LRA</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Jun 2013 05:19:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;Armée de résistance du seigneur (LRA) refait parler d&#8217;elle en République centrafricaine. La rébellion d&#8217;origine ougandaise a mené ces derniers jours deux attaques dans la région diamantifère de Bria au nord est du pays. Une quizaine de morts sont à déplorer. Une source militaire citée par l&#8217;AFP évoque des exactions d&#8217;une extrême brutalité, avec 6 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;Armée de résistance du seigneur (LRA) refait parler d&#8217;elle en République centrafricaine.<span id="more-20011"></span> La rébellion d&#8217;origine ougandaise a mené ces derniers jours deux attaques dans la région diamantifère de Bria au nord est du pays. Une quizaine de morts sont à déplorer. Une source militaire citée par l&#8217;AFP évoque des exactions d&#8217;une extrême brutalité, avec 6 villageois décapités.</p>
<p>Michel Djotodia n&#8217;a pas tenu sa promesse. Fin mars, une semaine après sa prise du pouvoir, il s&#8217;était donné trois mois pour chasser la LRA de république centrafricaine.</p>
<p>LArmée de résistance du seigneur, elle, a repris sa campagne de terreur, profitant du retour des pluies qui permet à ses combattants de se cacher sous une végétation plus touffue. Les opérations engagées par les armées de la région appuyées par des conseillers américains ont permis ces dernières années d&#8217;obtenir des défections mais pas de faire disparaître cette guérilla d&#8217;à peine 500 hommes ou de livrer son chef à la Cour pénale internationale (CPI).</p>
<p>Chasse à l&#8217;homme</p>
<p>Conscient du bénéfice international qu&#8217;il peut en tirer, Michel Djotodia a donc lancé la chasse à l&#8217;homme. Zacaria Damane, l&#8217;un des généraux de la Seleka, a pris la tête de cette traque à 5 millions de dollars promis par les américains. Il dispose, à Bria, d&#8217;au moins 120 hommes et d&#8217;un avion de reconnaissance.</p>
<p>Ceux-ci travaillent seuls. « On ne peut pas les intégrer dans le dispositif international tant que leur pays est condamné par l&#8217;Union africaine » explique de retour de Bangui, Abou Moussa, le patron de l&#8217;ONU dans la région.</p>
<p>RFI.</p>
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		<title>Libye: trois soldats tués à Benghazi</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Jun 2013 10:50:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Libya]]></category>
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		<category><![CDATA[Violence]]></category>

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		<description><![CDATA[Au moins trois soldats ont été tués dans de violents affrontements qui opposaient tôt samedi matin les Forces spéciales libyennes et un groupe de manifestants armés s&#8217;en prenant à des installations de l&#8217;armée et de la police, selon un journaliste de l&#8217;AFP et des témoins sur place, tandis que le chef de l&#8217;armée libyenne par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au moins trois soldats ont été tués dans de violents affrontements qui opposaient tôt samedi matin<span id="more-19992"></span> les Forces spéciales libyennes et un groupe de manifestants armés s&#8217;en prenant à des installations de l&#8217;armée et de la police, selon un journaliste de l&#8217;AFP et des témoins sur place, tandis que le chef de l&#8217;armée libyenne par intérim a mis en garde contre un &#8220;bain de sang&#8221;.</p>
<p>Des échanges de coups de feu nourris ainsi que des explosions étaient entendus depuis 04H00 locales (02H00 GMT) près du QG des Forces spéciales, non loin du centre-ville, selon un journaliste de l&#8217;AFP et des témoins.</p>
<p>Les combats ont perdu de l&#8217;intensité à partir de 05H30 (03H30 GMT), mais des coups de feu et des explosions étaient toujours entendus par intermittence dans la ville, selon des témoins.</p>
<p>Sur leur page Facebook, les forces spéciales ont indiqué que des affrontements à l&#8217;arme légère et avec tirs de roquettes les opposaient à un groupe &#8220;hors-la-loi&#8221;.</p>
<p>Plus tard, elles ont fait état de trois morts de leur côté, ainsi que de deux blessés, affirmant que les victimes ont tuées alors qu&#8217;elles &#8220;défendaient la légitimité de l&#8217;Etat avec courage et honneur&#8221;.</p>
<p>Elles ont prévenu qu&#8217;elles allaient &#8220;prendre pour cible quiconque qui tire sur leurs forces&#8221;, une semaine après des affrontements qui avaient fait plus d&#8217;une trentaine de morts et une centaine de blessés et les avaient contraintes à quitter leur QG, sous la pression de la rue et des autorités.</p>
<p>Le chef d&#8217;état-major par intérim, Salem al-Konidi, a mis en garde, dans une déclaration à la chaîne de télévision Al-Aseema, contre un &#8220;bain de sang&#8221; et une &#8220;catastrophe&#8221; à Benghazi.</p>
<p>&#8220;Si les forces spéciales sont attaquées, il y aura un bain de sang (. . . ) Il pourrait y avoir une catastrophe à Benghazi&#8221;, a prévenu M. Konidi, affirmant ne pas connaître les assaillants ni leurs motivations.</p>
<p>&#8220;S&#8217;ils ont des demandes, ils peuvent attendre jusqu&#8217;à demain (samedi). Nous pourrons discuter avec eux&#8221;, a-t-il dit.</p>
<p>En début de soirée, des dizaines de manifestants ont délogé une brigade d&#8217;ex-rebelles, la &#8220;Première brigade d&#8217;infanterie&#8221;, de son QG à Benghazi, et ont incendié deux de ses véhicules. Le chef d&#8217;état-major a affirmé avoir ordonné à cette brigade de quitter son QG pour préserver des vies.</p>
<p>Selon un témoin sur place, les manifestants dont certains sont armés ont tiré en l&#8217;air et lancé une roquette RPG sur le mur extérieur de la caserne, sans faire de victimes.</p>
<p>La &#8220;Première brigade d&#8217;infanterie&#8221; est formée d&#8217;ex-rebelles ayant combattu le régime de Mouammar Kadhafi en 2011. Elle affirme obéir aux ordres du ministère de la Défense.</p>
<p>Les assaillant ont attaqué par la suite un commissariat de police, des bureaux des gardes-frontières et des installations ainsi qu&#8217;un autre bâtiment administratif de la &#8220;Première brigade d&#8217;infanterie&#8221;, selon des témoins.</p>
<p>Le week-end dernier, &#8220;Bouclier de Libye&#8221;, une brigade proche des islamistes, qui affirme dépendre aussi du ministère de la Défense, a été attaquée par des manifestants anti-milices et obligée d&#8217;évacuer son QG.</p>
<p>Les protestataires affirmaient vouloir déloger les &#8220;milices&#8221; armées de leur ville, appelant les forces régulières à prendre le relais. Mais ces activistes affirment ne pas prendre part aux affrontements de vendredi soir et de samedi matin.</p>
<p>Ils accusent &#8220;Bouclier de Libye&#8221; et des groupes d&#8217;islamistes d&#8217;avoir mobilisé leurs membres pour venger leur &#8220;défaite&#8221; du week-end dernier, en s&#8217;attaquant aux forces régulières.</p>
<p>Les autorités, qui peinent à former une armée et une police professionnelles, ont régulièrement recours à ces ex-rebelles pour sécuriser les frontières ou s&#8217;interposer dans des conflits tribaux.</p>
<p>Le nouveau pouvoir en Libye n&#8217;a pas réussi à désarmer et à dissoudre les groupes d&#8217;ex-rebelles qui font la loi dans le pays et tente de légitimer certains d&#8217;entre eux malgré l&#8217;opposition d&#8217;une grande partie de la population.</p>
<p>Benghazi, la deuxième ville de Libye d&#8217;où était partie en 2011 la contestation qui a conduit à la chute du régime de Kadhafi, a été le théâtre ces derniers mois de plusieurs attaques contre des intérêts occidentaux et d&#8217;assassinats de responsables de la sécurité.</p>
<p>Source: Jeune Afrique</p>
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		<title>Libye: violences meurtrières à Benghazi</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Jun 2013 04:32:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Libya]]></category>
		<category><![CDATA[North Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Violence]]></category>

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		<description><![CDATA[En Libye, le chef d&#8217;état-major de l&#8217;armée, Youssef al-Mangouch, a démissionné, le dimanche 9 juin 2013, au lendemain des affrontements à Benghazi qui ont fait, de source médicale, 31 morts et une centaine de blessés. Ces violents heurts ont vu s’opposer des membres du Bouclier de la Libye, une milice placée sous l&#8217;autorité du ministère [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En Libye, le chef d&#8217;état-major de l&#8217;armée, Youssef al-Mangouch, a démissionné, le dimanche 9 juin 2013,<span id="more-19901"></span> au lendemain des affrontements à Benghazi qui ont fait, de source médicale, 31 morts et une centaine de blessés. Ces violents heurts ont vu s’opposer des membres du Bouclier de la Libye, une milice placée sous l&#8217;autorité du ministère de la Défense et des manifestants.</p>
<p>Ce dimanche 9 juin dans l&#8217;après-midi, le chef d&#8217;état-major de l&#8217;armée libyenne a remis sa démission au Parlement. Cela faisait plusieurs mois qu&#8217;il était sur la sellette. Il avait d&#8217;ailleurs déjà annoncé qu&#8217;il démissionnerait. Les affrontements meurtriers qui ont eu lieu samedi soir à Benghazi entre une milice placée sous l&#8217;autorité du ministère de la Défense et des manifestants ont précipité sa décision.<br />
Youssef al-Mangouch avait été nommé en janvier 2012 et avait été depuis lors la cible de nombreuses attaques. En effet, plus d&#8217;un an et demi après sa nomination, l&#8217;émergence d&#8217;une armée nationale forte se fait toujours attendre. Il avait aussi été violemment critiqué pour sa mauvaise gestion des milices, certains l&#8217;accusant de complaisance.</p>
<p>Le chef d&#8217;état-major a déclaré au Parlement avoir fait tout ce qui était en son pouvoir et qu&#8217;il était désormais temps pour lui de démissionner. Les autorités libyennes ont annoncé que le quartier général de la milice du Bouclier de la Libye était désormais sous contrôle des forces spéciales et que l&#8217;armée allait prendre en main toutes les bases de cette milice.</p>
<p>Mais aucune critique directe n&#8217;a été émise à l&#8217;encontre de la brigade du Bouclier de la Libye, composée d&#8217;anciens rebelles ayant combattu le régime de Mouammar Kadhafi en 2011. Un aveu de faiblesse de la part du gouvernement qui ne semble pas savoir comment affronter la question des milices, des formations para-militaires dont certaines lui sont encore essentielles pour maintenir la sécurité dans de nombreuses régions du pays.</p>
<p>RFI.</p>
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		<title>Mali: des exactions à Kidal</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Jun 2013 14:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Violence]]></category>
		<category><![CDATA[West Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Dioncounda Traoré]]></category>
		<category><![CDATA[MNLA]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce dimanche 2 juin, le MNLA a revendiqué l’arrestation à Kidal, dans le nord du Mali, de plusieurs personnes accusées d’être des espions à la solde de l’Etat malien. Il y aurait parmi eux plusieurs militaires. Dans le même temps, la population noire de la ville se sent de plus en plus menacée. Kidal, majoritairement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce dimanche 2 juin, le MNLA a revendiqué l’arrestation à Kidal, dans le nord du Mali, <span id="more-19790"></span>de plusieurs personnes accusées d’être des espions à la solde de l’Etat malien. Il y aurait parmi eux plusieurs militaires. Dans le même temps, la population noire de la ville se sent de plus en plus menacée. Kidal, majoritairement touarègue, est toujours contrôlée par les indépendantistes touaregs du MNLA, tandis que Bamako ne cesse d’affirmer sa volonté d’y faire entrer l’armée malienne.</p>
<p>« Plusieurs dizaines de personnes » ont été interpellées, a revendiqué le MNLA (Mouvement national de libération de l&#8217;Azawad). Les enquêtes à leur sujet continuent.</p>
<p>« Les militaires maliens et les personnes liées aux services de renseignements maliens seront considérés comme des prisonniers, annonce un représentant du mouvement indépendantiste touareg. Ils sont détenus à la gendarmerie du MNLA de Kidal. Les autres seront libérés », assure cette source.</p>
<p>Par ailleurs, plusieurs témoignages font état du pillage de deux commerçants Songhaï, de peau noire, ce samedi, par des hommes du MNLA. « C’est faux, aucune boutique ni aucune maison n’a été pillée », affirme le MNLA, qui ajoute : « Nous n’allons pas remettre en cause notre légitimité avec ce type d’actes irresponsables ».</p>
<p>Le groupe armé rappelle qu’il entend éviter tout affrontement entre les populations et qu’il compte assurer la sécurité des personnes de teint noir. Reste que selon plusieurs témoignages, de Songhaï mais aussi de Touaregs noirs, nombreux sont ceux qui se sentent menacés et n’osent plus sortir de chez eux.</p>
<p>Des évènements qui ne vont pas aider à sortir de l’impasse les négociations en cours entre le MNLA et Bamako, sur la situation dans cette ville de Kidal.</p>
<p>Un Songhaï de Kidal témoigne</p>
<p>RFI a joint un doyen de la communauté songhaï. Il est caché avec ses proches, la peur au ventre, dans sa maison. Son témoignage :</p>
<p>« Depuis 6h30 du matin, des groupes du MNLA ont envahi tous les quartiers de Kidal, en ramassant toutes les peaux noires, en leur disant qu’ils soutiennent le gouvernement de Bamako, donc ils vont les enfermer tous et ils vont les rapatrier sur Gao. Cela fait depuis avant-hier, ils disent que les Noirs qui sont ici ne les soutiennent pas dans leur indépendance.</p>
<p>Donc, actuellement, tout le monde est caché dans les maisons. Ils sont même rentrés dans les maisons des gens pour les faire sortir de force. Il y a mon neveu qui a été arrêté, nous sommes plus d’une trentaine cachés dans une maison, par la grâce de Dieu, on ne nous a pas pris.</p>
<p>Parce qu’il y a quelqu’un qui est connu, un notable de Kidal, qui a envoyé des gens pour nous protéger. Ce sont des gens du MIA [Mouvement islamique de l’Azawad, ndlr] qui sont venus, armés jusqu’aux dents. Ils sont repartis, ils nous ont donné leur numéro de téléphone, au cas où nous pouvons les appeler, et ils viendront à notre secours.</p>
<p>Il faudra que l’armée française intervienne pour nous libérer de ce casse-tête, car vraiment, ça ne va pas ».</p>
<p>Le MNLA affirme avoir arrêté un capitaine de l&#8217;armée malienne</p>
<p>Au sein du MNLA, on dément toute exaction contre les communautés dites «noires». Joint par RFI, le porte-parole du mouvement, Mossa Ag Attaher, affirme que c&#8217;est l&#8217;arrestation d&#8217;un élément des services de renseignements de l&#8217;armée malienne à Kidal qui a entraîné la vague d&#8217;arrestations.</p>
<p>« Il n’y a pas un seul cas d’exaction. Le MNLA a tenu, depuis qu’on est entré à Kidal, à ce que les populations soient traitées à égalité. Il n’y a pas un seul bien qui soit touché, ni un commerce qui soit touché, c’est de l’intox, de la manipulation. Il y a eu des arrestations, suite à des informations concordantes, sur des cas d’infiltration d’agents maliens et de militaires maliens habillés en civil et qui arrivaient par vagues successives en transport en commun dans la ville de Kidal.</p>
<p>La preuve la plus palpable, c’est l’arrestation d’un capitaine de l’armée malienne habillé en civil. Il a confirmé qu’il y a en tout huit capitaines maliens qui sont dans la ville de Kidal et il y a plusieurs dizaines de personnes qui sont arrêtées, pour les identifier et retrouver les différents agents de la sécurité d’Etat malienne qui sont dans la ville de Kidal. Les personnes sur lesquelles il n’y aura pas de preuve d’appartenance aux services maliens seront relâchées ».</p>
<p>Bamako ne confirme pas l&#8217;arrestation d&#8217;un capitaine malien</p>
<p>Joint par RFI, Manga Dembélé, porte-parole du gouvernement, refuse de confirmer l&#8217;arrestation par le MNLA d&#8217;un capitaine de l&#8217;armée à Kidal. « Nous sommes un Etat, nous n’avons pas à ‘infiltrer’ sur notre propre territoire ! Ce genre de mots, nous ne les acceptons pas. Nous sommes un Etat, nous savons ce qui se passe sur l’ensemble du territoire. Le Mali s’engage à organiser les élections sur l’ensemble du territoire. Et ça se passera comme ça ! », a martelé Manga Dembélé au micro de RFI.</p>
<p>« Nous n’entrerons pas dans les appréciations de couleurs, au Mali. Mais le gouvernement réunira tous les éléments sur ce qui s’est passé à Kidal et les auteurs des exactions commises répondront de leurs actes », a insisté le porte-parole du gouvernement malien.</p>
<p>RFI.</p>
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		<title>Guinée: déjà 12 morts en une semaine</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2013/05/guinee-12-morts-en-une-semaine-dans-les-violences/</link>
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		<pubDate>Tue, 28 May 2013 06:48:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guinea Conakry]]></category>
		<category><![CDATA[Violence]]></category>
		<category><![CDATA[West Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Alpha Condé]]></category>
		<category><![CDATA[Guinea]]></category>

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		<description><![CDATA[Douze personnes ont été tuées et 89 blessées dans des violences à Conakry en partie liées à la contestation par l&#8217;opposition de la tenue d&#8217;élections législatives le 30 juin, a annoncé lundi dans un communiqué le porte-parole du gouvernement guinéen, Damatang Albert Camara. &#8220;Selon de sources hospitalières et sécuritaires&#8221;, il y a &#8220;12 morts confirmés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Douze personnes ont été tuées et 89 blessées dans des violences à Conakry en partie liées<span id="more-19709"></span> à la contestation par l&#8217;opposition de la tenue d&#8217;élections législatives le 30 juin, a annoncé lundi dans un communiqué le porte-parole du gouvernement guinéen, Damatang Albert Camara.</p>
<p>&#8220;Selon de sources hospitalières et sécuritaires&#8221;, il y a &#8220;12 morts confirmés dont 7 par balles (origine des balles encore inconnues), 26 hospitalisations, 63 autres blessés par jets de pierre et armes blanches, des destructions de biens publics et privés&#8221;, indique M. Camara.</p>
<p>Selon un décompte établi lundi par l&#8217;AFP à partir de sources médicales et de proches des familles, 17 personnes ont été tuées dans ces violences.</p>
<p>Le porte-parole du gouvernement précise que la plupart de ces violences &#8220;quasi-quotidiennes&#8221; depuis le 21 mai se sont déroulées dans des banlieues considérées comme des fiefs de l&#8217;opposition tels que Cosa et Bambéto et &#8220;ont outrancièrement dépassé le cadre de revendications politiques&#8221;.</p>
<p>&#8220;Une enquête spécifique&#8221; destinée à &#8220;faire toute la lumière sur ces événements, sans passion, sans pression et sans parti pris, tout en prenant toutes les mesures utiles pour accélérer l&#8217;instruction des dossiers&#8221;, sera ouverte, a-t-il ajouté.</p>
<p>&#8220;Le gouvernement dénonce, et l&#8217;exploitation par les partis politiques des différences régionales et ethniques au détriment de la cohésion nationale, et les velléités de mise en place de milices d&#8217;autodéfense&#8221; dans les quartiers où ont lieu les violences, affirme M. Camara.</p>
<p>En Guinée, les division ethniques recoupent le plus souvent les divisions ethniques, les Peuls étant majoritairement dans l&#8217;opposition.</p>
<p>M. Camara indique que &#8220;le gouvernement rappelle au peuple guinéen et aux acteurs de la vie politique nationale en particulier, que la violence comme moyen de conquête du pouvoir est humainement intolérable, culturellement inadmissible et contraire à la Constitution&#8221;.</p>
<p>Il réaffirme &#8220;solennellement et fermement, qu&#8217;aucun acte de violence, aucune violation des lois, quels que soient les auteurs, les motifs et les prétextes, ne sera toléré&#8221;.</p>
<p>Jeudi 21 mai, des milliers de personnes avaient manifesté à Conakry à l&#8217;appel de l&#8217;opposition qui a organisé ces derniers mois plusieurs marches pour réclamer des élections législatives &#8220;libres et transparentes&#8221;, manifestations ayant le plus souvent dégénéré en violences meurtrières.</p>
<p>Source: Jeune Afrique.</p>
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		<item>
		<title>One dead in Guinea opposition protest</title>
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		<pubDate>Fri, 24 May 2013 06:11:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guinea Conakry]]></category>
		<category><![CDATA[Violence]]></category>
		<category><![CDATA[West Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Alpha Condé]]></category>
		<category><![CDATA[Guinea]]></category>

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		<description><![CDATA[One person was killed and about were 10 injured when security forces and supporters of Guinea&#8217;s president clashed with protesters marching in the capital on Thursday against planned legislative elections. President Alpha Conde&#8217;s opponents say he plans to rig the long-delayed polls due to take place on June 30. Conde took office in 2010 following [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>One person was killed and about were 10 injured when security forces and supporters<span id="more-19645"></span> of Guinea&#8217;s president clashed with protesters marching in the capital on Thursday against planned legislative elections.</p>
<p>President Alpha Conde&#8217;s opponents say he plans to rig the long-delayed polls due to take place on June 30. Conde took office in 2010 following the first democratic transfer of power in the mineral-rich nation since independence in 1958.</p>
<p>Police fired tear gas and water cannon at the demonstrators, who deviated from an approved route and marched on one of Conakry&#8217;s main highways, a Reuters witness said.</p>
<p>The marchers burned tires and clashed with Conde supporters. Later, witnesses heard gunfire in the Bambeto neighborhood, an opposition stronghold, and one person was killed.</p>
<p>&#8220;He was hit in the right side by a bullet that exited near his heart. He died at the scene,&#8221; said Talatou Barry, a relative of the victim, 28-year-old trader Abdoul Gadiri Diallo.</p>
<p>The government confirmed one person had been killed but said the circumstances remained unclear.</p>
<p>Witnesses saw numerous injured protesters carried away from the demonstration.</p>
<p>&#8220;We&#8217;ve admitted around 10 wounded, including opposition leaders &#8230; The situation for some of the injured is fairly serious,&#8221; a doctor at a private clinic told Reuters.</p>
<p>Among the wounded was Baïdy Aribot, leader of the AFAG opposition party and a former minister of youth and sports, who witnesses said had been hit in the shoulder by a bullet.</p>
<p>The government said some of the marchers had been armed with knives and clubs. It confirmed that 10 people had been wounded, blaming the injuries on the demonstrators themselves.</p>
<p>&#8220;These over-excited demonstrators, desiring to reach at all costs the motorway in violation of the approved itinerary &#8230; attacked their own political leaders,&#8221; said government spokesman Damantang Albert Camara.</p>
<p>At least 19 people have been killed in clashes since March in Conakry and over 300 others have been wounded.</p>
<p>Opposition leaders temporarily suspended demonstrations earlier this month to allow U.N.-brokered talks with the government to take place but later called for renewed protests, accusing Conde of sabotaging the negotiations.</p>
<p>The opposition says Conde did not consult them before announcing the June poll date and says voter lists are being revised in favor of the president&#8217;s political allies.</p>
<p>They also demand that Guineans abroad be allowed to vote.</p>
<p>The election, first scheduled for 2011, is meant to complete a transition to civilian rule after a military coup in 2008 but has been postponed several times.</p>
<p>Despite vast deposits of gold, iron ore and diamonds, global miners Rio Tinto, BHP Billiton and Brazil&#8217;s Vale have slowed billions of dollars of investments in the west African nation, citing political uncertainty as one of the reasons.</p>
<p>Reuters.</p>
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		<title>Nigeria declares a state of emergency</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2013/05/nigeria-declares-emergency-in-areas-hit-by-islamists/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 10:14:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
		<category><![CDATA[Terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Violence]]></category>
		<category><![CDATA[West Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Boko Haram]]></category>
		<category><![CDATA[Goodluck Jonathan]]></category>

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		<description><![CDATA[Nigerian President Goodluck Jonathan declared a state of emergency in three northeastern states on Tuesday, ordering in more troops to try to stem an increasingly violent Islamist insurgency. Islamist sect Boko Haram has intensified its attacks on security forces and government targets in its northeast stronghold this month, prompting Jonathan to declare an emergency in [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nigerian President Goodluck Jonathan declared a state of emergency in three northeastern states <span id="more-19544"></span>on Tuesday, ordering in more troops to try to stem an increasingly violent Islamist insurgency.</p>
<p>Islamist sect Boko Haram has intensified its attacks on security forces and government targets in its northeast stronghold this month, prompting Jonathan to declare an emergency in Borno, Yobe and Adamawa states.</p>
<p>&#8220;We are facing &#8230; a rebellion and insurgency by terrorist groups which pose a very serious threat to our national unity,&#8221; Jonathan said in a televised address.</p>
<p>&#8220;They have attacked government buildings and facilities. They have murdered innocent citizens and state officials. They have set houses ablaze, and taken women and children as hostages. These actions amount to a declaration of war.&#8221;</p>
<p>His orders followed growing evidence that Boko Haram now control parts of the northeastern territory around Lake Chad, where local government officials have fled.</p>
<p>Security officials say they control at least 10 local government areas of northeastern Borno state, the epicenter of the insurgency.</p>
<p>Dozens of Boko Haram fighters in buses and machine gun-mounted trucks laid siege to the town of Bama, in Borno, last week, freeing over 100 prison inmates and leaving 55 people dead, mostly police and other security forces.</p>
<p>Days earlier, scores were killed in the fishing village of Baga, also in Borno, on the shores of Lake Chad, when troops from Nigeria, Niger and Chad raided it looking for Islamists. Local residents said soldiers were responsible for many civilian deaths.</p>
<p>Jonathan ordered his chief of defense to deploy extra soldiers to the states.</p>
<p>The decree is likely to bring him into conflict with the powerful governors and northern leaders, with whom he already has a tense relationship.</p>
<p>On Monday, the Nigeria Governors&#8217; Forum, representing the governors of Nigeria&#8217;s 36 states, warned Jonathan against imposing emergency rule in response to the insurgency.</p>
<p>Umar Gusau, spokesman for the Borno state Governor Kassim Shettima, declined to comment on the decree. Other influential northern figures were against it.</p>
<p>&#8220;It&#8217;s not the right thing to do,&#8221; said Bashir Tofa, a former presidential candidate and northern politician.</p>
<p>Boko Haram and other Islamist groups such as al Qaeda-linked Ansaru have become the biggest threat to stability in Africa&#8217;s second biggest economy and top oil exporter.</p>
<p>Boko Haram leader Abubakar Shekau said in a video this week that the group had kidnapped several women and children in retaliation against security forces who, it says, have detained the wives and children of its members without just cause.</p>
<p>In December 2011, Jonathan declared a state of emergency over some limited local government areas in the states, after a church bombing blamed on Boko Haram killed 37 people, but he lifted it in July last year.</p>
<p>There has been an uptick in violence in other regions of Nigeria too, with 46 police officers killed by gunmen in an ambush in the central state of Nassarawa last week. Officials blamed a local cult not linked to Islamists.</p>
<p>Reuters.</p>
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		<title>RCA: heurts entre la Seleka et civils</title>
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		<pubDate>Sat, 11 May 2013 09:20:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Central African Republic]]></category>
		<category><![CDATA[Violence]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Tiangaye]]></category>
		<category><![CDATA[Seleka]]></category>

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		<description><![CDATA[Les violences entre éléments de la Seleka et civils n&#8217;ont pas encore pris fin à Bangui, plus de six semaines après la prise de pouvoir par la rébellion. Populations et organisations de défense des droits de l&#8217;homme continuent à rapporter des incidents. Des heurts ont par exemple eu lieu entre le 9 et 10 mai [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les violences entre éléments de la Seleka et civils n&#8217;ont pas encore pris fin à Bangui, <span id="more-19508"></span>plus de six semaines après la prise de pouvoir par la rébellion. Populations et organisations de défense des droits de l&#8217;homme continuent à rapporter des incidents. Des heurts ont par exemple eu lieu entre le 9 et 10 mai dans le quartier Gobongo, faisant au moins trois morts, selon des sources policières. Cette persistance de la violence accroît l&#8217;exaspération des populations, avec localement des explosions de colère. Mais celles-ci hésitent encore à demander justice face à une Seleka toute puissante.</p>
<p>C&#8217;est un nouvel incident comme on en décrit tant d&#8217;autres dans Bangui. Un véhicule de la Seleka percute mortellement un jeune du quartier Gobongo, dans le quatrième arrondissement. La population en colère descend dans la rue. Les rebelles reviennent et se heurtent aux habitants. On entend des tirs. Trois personnes, selon des sources policières, meurent dans l&#8217;accrochage.</p>
<p>Six semaines après la chute de Bangui entre les mains de la Seleka, la violence n&#8217;est plus tout à fait la même, mais l&#8217;insécurité demeure. «Les pillages ont sensiblement diminué dans la capitale, explique un défenseur des droits de l&#8217;homme, mais, dit-il, on voit encore des braquages et toujours aussi l&#8217;occupation forcée de domiciles ».</p>
<p>« Tout le monde est dans la peur, poursuit un autre activiste. Personne ne se sent en sécurité à part ceux qui ont des armes ».</p>
<p>Dans ce contexte, des voix s&#8217;élèvent, au sein de la société civile, pour rappeler l&#8217;urgence de procéder au cantonnement des rebelles et à leur désarmement.</p>
<p>Il y a quelques jours le Premier ministre, Nicolas Tiangaye, a annoncé que le renforcement de la force d&#8217;Afrique centrale nécessaire aux opérations aurait lieu d&#8217;ici à la fin de ce mois. Il a également indiqué qu&#8217;il avait demandé l&#8217;implication des forces françaises pour sécuriser la capitale. </p>
<p>De son côté, l&#8217;organisation Human Rights Watch a accusé vendredi la coalition Seleka qui a renversé le régime du président François Bozizé le 24 mars d&#8217;avoir commis de « graves violations des droits humains ». </p>
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		<title>Nigeria: les médecins attaqués</title>
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		<pubDate>Sat, 11 May 2013 09:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
		<category><![CDATA[Violence]]></category>
		<category><![CDATA[West Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Goodluck Jonathan]]></category>

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		<description><![CDATA[L’association médicale du Nigeria, la NMA (Nigerian Medical Association) a demandé vendredi à tous les médecins de quitter le principal hôpital de la ville de Maiduguri, dans l’Etat de Borno (nord-est). La NMA lance cet appel suite aux accusations de brutalité des forces de l’ordre sur les personnel soignant et les patients. La NMA demande [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’association médicale du Nigeria, la NMA (Nigerian Medical Association) a demandé vendredi <span id="more-19502"></span>à tous les médecins de quitter le principal hôpital de la ville de Maiduguri, dans l’Etat de Borno (nord-est).</p>
<p>La NMA lance cet appel suite aux accusations de brutalité des forces de l’ordre sur les personnel soignant et les patients.<br />
La NMA demande aux médecins de rester éloigné de l&#8217;hôpital universitaire de Maiduguri aussi longtemps que le gouvernement fédéral ne sera pas en mesure d’assurer la sécurité du personnel médical.</p>
<p>Selon les médias nigérians, des médecins, du personnel médical et des patients ont été blessés jeudi par des policiers, furieux d’apprendre que la morgue de l&#8217;hôpital était pleine et n’acceptait plus de corps.</p>
<p>Les policiers étaient venus déposer les cadavres de collègues tués à Bama plus tôt cette semaine, dans une attaque menée par des membres présumé de la secte islamiste Boko Haram.</p>
<p>L’Etat de Borno est considéré comme le bastion de Boko Haram.</p>
<p>BBC.</p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire: heurts à Abidjan</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 12:13:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>
		<category><![CDATA[Violence]]></category>
		<category><![CDATA[West Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Ouattara]]></category>

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		<description><![CDATA[Des heurts se sont déroulés mardi soir à Abidjan, la capitale économique de Côte d’Ivoire, après l&#8217;annonce des résultats des élections municipales dans la commune de Koumassi. Des pneus ont été brûlés et des rues barricadées par de jeunes militants du RDR, mécontents de la défaite de leur candidat. Ils ont été dispersés par des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des heurts se sont déroulés mardi soir à Abidjan, la capitale économique de Côte d’Ivoire, <span id="more-19293"></span>après l&#8217;annonce des résultats des élections municipales dans la commune de Koumassi.<br />
Des pneus ont été brûlés et des rues barricadées par de jeunes militants du RDR, mécontents de la défaite de leur candidat.<br />
Ils ont été dispersés par des gaz lacrymogènes.<br />
Le dépouillement des élections se poursuit.<br />
Environ deux tiers des résultats des municipales ont été annoncés par la commission électorale et un tiers des régionales. Petit à petit, la commission électorale centralise et consolide les résultats.<br />
Au fur et à mesure, les tendances se confirment: les indépendants pointent légèrement en tête, devant le RDR d’Alassane Ouattara et le PDCI d’Henri Konan Bédié, qui sont au coude à coude.</p>
<p>Ces nombreuses victoires de candidats indépendants peuvent être perçues comme un vote sanction des deux grands partis de la coalition présidentielle.<br />
Plusieurs indépendants, qui étaient bien implantés dans leur circonscription, sont issu des rangs de la coalition, mais n’avaient pas été choisis pour représenter leur parti, et ont donc fait cavalier seul.<br />
Par ailleurs, le torchon semble brûler entre le RDR et le PDCI.<br />
Ils sont allés aux élections en rangs dispersés, ce qui a accru la compétition sur le terrain, chacune des formation voulant connaître son poids politique.</p>
<p>Les incidents qui émaillent les élections depuis dimanche risquent d’envenimer encore la situation, avec la déclaration du porte-parole du RDR, Joël N&#8217;guessan, qui accuse le PDCI d&#8217;être à l’origine de ces troubles.</p>
<p>Il indique que son parti a commis des huissiers aux fins de constater les violences et les cas de fraude orchestrés par ses adversaires, en l&#8217;occurrence selon lui le PDCI-RDA.</p>
<p>Les observateurs estiment que la coalition RDR/PDCI au pouvoir ne sortira pas indemne de ces élections.</p>
<p>Les élections ont été boycottées par le parti de l&#8217;ex-président Laurent Gbagbo, le FPI, qui a dénoncé une &#8220;parodie électorale&#8221;.</p>
<p>BBC.</p>
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