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	<title>AfricaTimesNews &#187; Politics</title>
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		<title>Tunisie: tension entre Ennahda et les salafistes</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 11:03:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Headlines]]></category>
		<category><![CDATA[North Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisia]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Marzouki]]></category>

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		<description><![CDATA[Bras de fer entre le parti islamiste Ennahda au pouvoir et la mouvance salafiste radicale en Tunisie. Par communiqués et conférences interposés, le groupe islamiste Ansar Al Chariaa, défie les autorités : il compte organiser un congrès, même si le rassemblement est interdit par le ministère de l&#8217;Intérieur. &#8220;Le rassemblement d&#8217;Ansar al Chariaa n&#8217;aura pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bras de fer entre le parti islamiste Ennahda au pouvoir et la mouvance salafiste radicale en Tunisie. <span id="more-19577"></span>Par communiqués et conférences interposés, le groupe islamiste Ansar Al Chariaa, défie les autorités : il compte organiser un congrès, même si le rassemblement est interdit par le ministère de l&#8217;Intérieur.</p>
<p>&#8220;Le rassemblement d&#8217;Ansar al Chariaa n&#8217;aura pas lieu car il n&#8217;a pas obtenu d&#8217;autorisation comme l&#8217;exige la loi&#8221;, a martelé Rached Ghanouchi, leader du parti islamiste modéré Ennahda, majoritaire au pouvoir.</p>
<p>Le groupe islamiste radical, Ansar al Charia, dont la traduction signifie les partisans de la Charia, la loi islamique, a annoncé vouloir rassembler plusieurs milliers de personnes dimanche à Kairouan, même si le ministère de l&#8217;Intérieur n&#8217;accorde pas l&#8217;autorisation.</p>
<p>&#8220;Le dialogue n&#8217;est pas possible avec ceux qui recourent aux armes et placent des mines&#8221;, a déclaré avec fermeté le dirigeant d&#8217;Ennahda.</p>
<p>Ce langage ferme n&#8217;a pas été n&#8217;a pas été apprécié des membres d&#8217;Ansar al Chariaa.</p>
<p>Saifeddine Rais, l&#8217;un des portes-paroles du groupe, a soutenu que &#8220;le 3e congrès annuel d&#8217;Ansar el Chariaa aura bien lieu&#8221; ajoutant qu&#8217;il comptait réunir 40 000 personnes&#8221;.</p>
<p>Ces derniers mois le parti islamiste modéré a été très largement critiqué pour son manque de fermeté envers les violences des extrémistes religieux.<br />
L&#8217;opposition tunisienne a accusé Ennahda d&#8217;être à l&#8217;origine du terrorisme sur le territoire Tunisien.</p>
<p>Depuis la révolution, le ministère de l&#8217;Intérieur tente de contrôler les rassemblements: toute manifestation n&#8217;ayant pas obtenu d&#8217;autorisation préalable est dispersée causant parfois émeutes et violences policières.</p>
<p>Jeudi matin la page officielle du groupe avait publié des photographies et videos montrant des partisans, partis de Sidi Bouzid, qui se dirigent à pied vers Kairouan, précisant qu&#8217;ils n&#8217;ont pas besoin de l&#8217;autorisation des autorités pour prêcher la parole divine.</p>
<p>Une question se pose: Abou Iyadh, le chef d&#8217;Ansar el Chariaa recherché par les autorités suite à l&#8217;attaque de l&#8217;ambassade des Etats-Unis en septembre dernier, sera-t-il présent au rassemblement de ce dimanche?</p>
<p>Par ailleurs le président Moncef Marzouki a demandé jeudi aux chefs de la mouvance salafiste de condamner la violence armée lors d&#8217;une réunion sur le &#8220;dialogue national&#8221;.</p>
<p>Le président a appelé à &#8220;serrer les rangs face au fanatisme religieux.</p>
<p>Il a dénoncé, entre autres, le contrôle des mosquées par des des salafistes, le recours à la violence ou le fait de décrocher le drapeau national, qui choque en Tunisie.</p>
<p>Pour terminer, le chef de l&#8217;Etat a invité les Tunisiens à co-exister, qu&#8217;ils soient &#8220;modernistes, islamistes ou salafistes&#8221;.</p>
<p>BBC.</p>
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		<title>Guinée Equatoriale: réseaux sociaux bloqués</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 10:32:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Equatorial Guinea]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>
		<category><![CDATA[Obiang Nguema]]></category>

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		<description><![CDATA[Le réseau social Facebook est inaccessible depuis quelques jours en Guinée équatoriale, tout comme les sites de plusieurs partis de l&#8217;opposition. Pour les opposants au régime, il s&#8217;agit d&#8217;une manœuvre des autorités avant les élections législatives et municipales du 26 mai. Le gouvernement, lui, nie toute responsabilité et parle d&#8217;un « virus informatique ». Depuis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le réseau social Facebook est inaccessible depuis quelques jours en Guinée équatoriale, <span id="more-19574"></span>tout comme les sites de plusieurs partis de l&#8217;opposition. Pour les opposants au régime, il s&#8217;agit d&#8217;une manœuvre des autorités avant les élections législatives et municipales du 26 mai. Le gouvernement, lui, nie toute responsabilité et parle d&#8217;un « virus informatique ».</p>
<p>Depuis vendredi 10 mai, quand il clique sur la page de son parti, le Dr Mansogo, membre du bureau exécutif de la Convergence pour la démocratie sociale (CPDS) tombe sur celle du Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE), le parti du président Teodoro Obiang Nguema, au pouvoir depuis 1979.</p>
<p>A Malabo, comme à Bata, la capitale économique, impossible de se connecter sur le site de la CPDS, principale formation de l&#8217;opposition. Idem pour Facebook.</p>
<p>La peur de la contagion des Printemps arabes ?</p>
<p>Selon le communiqué officiel du gouvernement, il s&#8217;agirait d&#8217;un virus informatique. Autre hypothèse avancée : « Un des fournisseurs de services internet a été hacké depuis l&#8217;extérieur ». Une explication qui ne convainc pas Lucie Morillon, responsable de la recherche chez Reporters sans frontières (RSF) :</p>
<p>« C’est un virus visiblement très sélectif qui viserait comme par hasard les sites de l’opposition et les réseaux sociaux, fait mine de s’amuser Lucie Morillon. Non, c’est une excuse qui ne tient absolument pas. Cet acte de censure intervient juste avant les élections. On est tout à fait conscient du rôle de mobilisation, d’information que peuvent jouer les réseaux sociaux et on sait que les autorités de Guinée équatoriale ont très peur des risques de contagion des Printemps arabes », juge-t-elle.</p>
<p>Dans la perspective de ces élections du 26 mai prochain, un rassemblement anti-régime a été interdit mardi à Malabo. Selon Daniel Martinez, président du parti de l&#8217;Union populaire, sept opposants ont été arrêtés depuis mardi.</p>
<p>RFI.</p>
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		<title>Equatorial Guinea arrests opposition leaders over march</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 11:26:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Equatotiale]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>
		<category><![CDATA[Guinea Equatoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Obiang Nguema]]></category>

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		<description><![CDATA[Equatorial Guinea arrested at least four members of the opposition for seeking to organize a protest ahead of an legislative election this month, Amnesty International and a local rights activist said on Wednesday. The founders of the opposition Democratic Party for Social Justice, Clara Nsegue Eyi and Natalia Angue Edjodjomo, were detained on Monday for [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Equatorial Guinea arrested at least four members of the opposition for seeking to organize <span id="more-19568"></span>a protest ahead of an legislative election this month, Amnesty International and a local rights activist said on Wednesday.</p>
<p>The founders of the opposition Democratic Party for Social Justice, Clara Nsegue Eyi and Natalia Angue Edjodjomo, were detained on Monday for preparing the demonstration calling for their group&#8217;s legalization.</p>
<p>President Teodoro Obiang Nguema&#8217;s government deployed a heavy police and military presence on Wednesday &#8211; including helicopters overhead and a ban on vehicles in central Malabo &#8211; to prevent the march going ahead, rights groups said.</p>
<p>The general-secretary of the opposition People&#8217;s Union party, Jeronimo Ndong, was arrested early on Wednesday. At least one other opposition supporter has been detained handing out pamphlets for the demonstration in recent days.</p>
<p>Fabian Nsue Nguema, a human rights lawyer and member of the People&#8217;s Union, said those detained were being held incommunicado at the central police station in the capital.</p>
<p>&#8220;The government is depriving us of our fundamental right to protest,&#8221; Nsue Nguema told Reuters by telephone from Malabo. &#8220;They put soldiers on the streets and police with dogs.&#8221;</p>
<p>It was not immediately possible to reach a spokesman for the government in the oil-rich central African state for comment.</p>
<p>The detentions come as Equatorial Guinea, where Obiang Nguema has ruled for 34 years, prepares to hold a legislative election on May 26. There is currently only one opposition member in the 100-seat parliament.</p>
<p>&#8220;The authorities in Equatorial Guinea are heading a terrifying detention campaign targeting anyone who dares compete with them in the elections,&#8221; said Noel Kututwa, Africa program director at Amnesty International.</p>
<p>As well as an election for the lower house, voters in Equatorial Guinea will for the first time elect 55 members of a new senate established under a constitutional reform in February 2012. A further 15 senators will be named by the president.</p>
<p>Amnesty, Human Rights Watch and EG Justice has warned the elections are unlikely to be free as the organizing body is controlled by the government and the work of observers will be severely restricted.</p>
<p>Reuters.</p>
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		<title>Maroc: le roi exhorte l&#8217;Istiqlal à rester au gouvernement</title>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2013 18:18:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Morocco]]></category>
		<category><![CDATA[North Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

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		<description><![CDATA[Le roi Mohammed VI a contacté le patron de l&#8217;Istiqlal, le principal allié des slamistes au pouvoir au Maroc, pour l&#8217;exhorter à rester au gouvernement, a indiqué dimanche le porte-parole du parti, selon qui la décision de retrait reste pour l&#8217;heure maintenue. Le conseil national de l&#8217;Istiqlal a décidé samedi du retrait de ce parti [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le roi Mohammed VI a contacté le patron de l&#8217;Istiqlal, le principal allié des slamistes au pouvoir au Maroc, <span id="more-19513"></span>pour l&#8217;exhorter à rester au gouvernement, a indiqué dimanche le porte-parole du parti, selon qui la décision de retrait reste pour l&#8217;heure maintenue.</p>
<p>Le conseil national de l&#8217;Istiqlal a décidé samedi du retrait de ce parti conservateur du gouvernement emmené par les islamistes du PJD (Justice et développement), ouvrant la voie à un remaniement, voire à des législatives anticipées.</p>
<p>Le roi a contacté par téléphone le chef de l&#8217;Istiqlal, Hamid Chabat, dans la nuit de samedi à dimanche, pour l&#8217;&#8221;exhorter à maintenir nos ministres au sein du gouvernement&#8221;, a toutefois affirmé à l&#8217;AFP Adil Benhamza, le porte-parole du parti.</p>
<p>&#8220;Nous allons demander à nos ministres de gérer les affaires courantes dans l&#8217;attente du retour du roi&#8221;, qui se trouve actuellement en voyage privé à l&#8217;étranger, a poursuivi M. Benhamza. &#8220;Pour l&#8217;heure, notre décision n&#8217;a pas été retirée&#8221;, a-t-il précisé.</p>
<p>Dans un communiqué publié à l&#8217;issue de l&#8217;entretien téléphonique entre M. Chabat et le roi, l&#8217;Istiqlal a signalé que son comité exécutif, chargé de mettre en oeuvre la décision de retrait du gouvernement, avait pris acte de ce &#8220;développement extrêmement important&#8221;.</p>
<p>Le parti, qui détient plusieurs portefeuilles dont ceux de l&#8217;Economie et de l&#8217;Education, &#8220;adhère totalement à la volonté royale de garantir les conditions de stabilité et de servir les intérêts supérieurs de la Nation&#8221;, est-il ajouté.</p>
<p>Pour justifier sa décision de quitter le gouvernement, l&#8217;Istiqlal, deuxième force à la chambre des représentants avec 60 députés, a notamment évoqué une incapacité du Premier ministre islamiste, Abdelilah Benkirane, à prendre &#8220;en considération la gravité de la situation économique et sociale&#8221;.</p>
<p>Aucun parti politique de la coalition gouvernementale n&#8217;a pour l&#8217;instant réagi à la décision de l&#8217;Istiqlal.</p>
<p>Cité par l&#8217;agence MAP, le patron des députés islamistes, Abdellah Bouanou, a pour sa part confirmé samedi que &#8220;toutes les possibilités&#8221; étaient inscrites dans la Constitution, &#8220;formation d&#8217;une nouvelle majorité&#8221; ou &#8220;législatives anticipées&#8221;.</p>
<p>Le chef de l&#8217;Istiqlal, ce parti historique de l&#8217;indépendance, est le maire de Fès (centre). Hamid Chabat, un trublion de la vie politique marocaine a multiplié les sorties médiatiques contre le gouvernement Benkirane depuis son élection à la tête de l&#8217;Istiqlal en septembre.</p>
<p>Cantonné dans l&#8217;opposition pendant des décennies, les islamistes du PJD ont remporté un succès historique aux législatives de fin 2011.</p>
<p>Ne disposant pas de la majorité, ils ont toutefois dû former une coalition hétéroclite au sein de laquelle figurent l&#8217;Istiqlal mais aussi le Mouvement populaire (MP) et le Parti du Progrès et du Socialisme (PPS).</p>
<p>S&#8217;ils veulent éviter de nouvelles élections, les islamistes doivent trouver de nouveaux alliés pour compenser le départ de l&#8217;Istiqlal.</p>
<p>in Jeune Afrique.</p>
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		<title>Tchad: 2 députés mis en examen</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2013/05/tchad-2-deputes-mis-en-examen/</link>
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		<pubDate>Fri, 10 May 2013 08:56:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Chad]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>
		<category><![CDATA[Idriss Déby]]></category>

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		<description><![CDATA[Deux députés tchadiens ont été inculpés jeudi pour &#8220;complicité&#8221; dans le cadre d&#8217;un complot présumé au Tchad, a-t-on appris de source judiciaire. &#8220;Gali Ngoté Gata, député de l&#8217;opposition, et Routouang Yoma Galom, député du parti au pouvoir, ont été inculpés pour complicité avec les conspirateurs&#8221;, a indiqué à l&#8217;AFP la source sous couvert d&#8217;anonymat. Les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Deux députés tchadiens ont été inculpés jeudi pour &#8220;complicité&#8221; dans le cadre d&#8217;un complot présumé au Tchad, <span id="more-19492"></span>a-t-on appris de source judiciaire.</p>
<p>&#8220;Gali Ngoté Gata, député de l&#8217;opposition, et Routouang Yoma Galom, député du parti au pouvoir, ont été inculpés pour complicité avec les conspirateurs&#8221;, a indiqué à l&#8217;AFP la source sous couvert d&#8217;anonymat.</p>
<p>Les deux personnalités avaient été placées en garde à vue mercredi &#8220;dans le cadre de l&#8217;enquête sur la tentative de déstabilisation avortée la semaine dernière&#8221;, selon une autre source judiciaire.</p>
<p>Des documents les liant &#8220;aux conspirateurs&#8221; ont été &#8220;découverts&#8221;, a ajouté la même source, précisant que ceux-ci seront &#8220;déférés devant le juge d&#8217;instruction pour un deuxième interrogatoire&#8221;.</p>
<p>Mercredi, le député d&#8217;opposition Ngarlejy Yorongar a également été entendu avant de regagner son domicile, a constaté un journaliste de l&#8217;AFP.</p>
<p>Trois fois candidat à la présidentielle, M. Yorongar faisait partie des trois opposants arrêtés en février 2008 dans des conditions encore mal élucidées.</p>
<p>De source judiciaire mercredi, le général David Beadmadji Gomine, directeur de la justice militaire, également placé en garde à vue cette semaine dans le cadre de l&#8217;affaire, a été libéré &#8220;pour raisons de santé (. . . ) mais demeure inculpé&#8221;.</p>
<p>Mardi, la police s&#8217;était également rendue au domicile du député et chef de file de l&#8217;opposition Saleh Kebzabo à N&#8217;Djamena, qui était alors en déplacement en Afrique du Sud.</p>
<p>La semaine dernière, au moins trois personnes ont été tuées et plusieurs autres, dont deux députés &#8211;un de l&#8217;opposition et un du parti au pouvoir&#8211;, arrêtées dans le cadre d&#8217;un complot présumé que les autorités assurent avoir déjoué.</p>
<p>Le 1er mai, le gouvernement avait annoncé dans un communiqué qu&#8217;un &#8220;groupuscule d&#8217;individus mal intentionnés (avait) cherché à mener une action de déstabilisation contre les institutions de la République&#8221;. Le procureur de la République à N&#8217;Djamena, Mahamat Saleh, avait souligné que &#8220;des personnalités militaires et civiles avaient été mises aux arrêts&#8221;.</p>
<p>Mercredi, le président tchadien Idriss Déby Itno a démenti une quelconque &#8220;chasse aux sorcières&#8221; contre l&#8217;opposition.</p>
<p>Source: Jeune Afrique.</p>
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		<title>Libye: le procès des proches de Kadhafi</title>
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		<pubDate>Thu, 09 May 2013 06:00:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Libya]]></category>
		<category><![CDATA[North Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>
		<category><![CDATA[ICC]]></category>

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		<description><![CDATA[La gestion par la Libye des dossiers concernant les procès des membres du clan Kadhafi pourrait constituer un moment phare dans l&#8217;histoire de la justice, a affirmé mercredi à l&#8217;ONU la procureure de la Cour pénale internationale Fatou Bensouda. Mme Bensouda a affirmé devant le Conseil de sécurité des Nations unies que son bureau enquêtait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La gestion par la Libye des dossiers concernant les procès des membres du clan Kadhafi pourrait<span id="more-19468"></span> constituer un moment phare dans l&#8217;histoire de la justice, a affirmé mercredi à l&#8217;ONU la procureure de la Cour pénale internationale Fatou Bensouda.</p>
<p>Mme Bensouda a affirmé devant le Conseil de sécurité des Nations unies que son bureau enquêtait toujours sur des crimes contre l&#8217;humanité commis sous le régime de l&#8217;ancien dictateur Mouammar Kadhafi, et dans les semaines suivant sa chute. Mais la CPI et la Libye se disputent le droit de juger les accusés.</p>
<p>La gestion par la Libye des dossiers de la famille du dictateur décédé et de ses principaux partisans pourrait devenir &#8220;un moment aussi emblématique que Nuremberg&#8221; dans l&#8217;histoire de la justice internationale, a ajouté Mme Bensouda.</p>
<p>La Libye insiste pour juger elle-même le fils de Kadhafi, Seif al-Islam, ainsi que l&#8217;ancien chef espion Abdullah Senussi. Tous deux sont détenus en Libye et ont également été inculpés de crimes contre l&#8217;humanité par la Cour pénale internationale (CPI).</p>
<p>Le bureau de la procureure de la CPI n&#8217;est pas encore convaincu que la Libye a les capacités et la volonté de les juger, selon des diplomates, même si Fatou Bensouda n&#8217;a pas elle-même levé d&#8217;objections devant le Conseil de sécurité.</p>
<p>&#8220;Ce qui se passera avec les accusés libyens sera une page dans les livres d&#8217;histoire de la justice internationale, peu importe où les enquêtes et les procès se déroulent&#8221;, a-t-elle déclaré.</p>
<p>&#8220;Ils devront être un exemple brillant de ce qui peut être réalisé quand les hommes font l&#8217;effort de chercher la justice. Ces procès pourront être les +Nuremberg de la Libye+&#8221; et pourraient constituer un exemple pour les générations futures, a ajouté Mme Bensouda.</p>
<p>La CPI devrait bientôt prendre une décision sur ce dossier, qui pourrait ensuite faire jurisprudence.</p>
<p>Cette décision &#8220;fixera les standards pour les années à venir sur la manière dont la cour et les Etats communiquent entre eux&#8221;.</p>
<p>Pour obtenir le droit de juger elle-même ses accusés, la Libye devra montrer aux juges de la CPI qu&#8217;elle enquête sur les mêmes affaires, pour les mêmes charges. Mais le bureau de Mme Bensouda a indiqué que la Libye n&#8217;avait pas encore complètement rempli cette obligation.</p>
<p>&#8220;En menant une procédure juste et transparente contre tous les accusés, tout en continuant à respecter la procédure fixée par la CPI, la Libye peut devenir un exemple pour les autres Etats&#8221;, a souligné Mme Bensouda.</p>
<p>Cette dernière a précisé devant le Conseil de sécurité que des enquêtes étaient en cours concernant des crimes commis par les partisans de Kadhafi dans les semaines après son éviction. Un nouveau dossier pourrait être ouvert prochainement.</p>
<p>Mme Bensouda a également noté qu&#8217;elle enquêtait sur des crimes commis par les rebelles.</p>
<p>&#8220;Etant donné les nombreux crimes commis en Libye et les défis auxquels doit faire face le nouveau gouvernement, le mandat de la CPI reste essentiel pour mettre fin à l&#8217;impunité en Libye&#8221;, a-t-elle conclu.</p>
<p>Source: Jeune Afrique.</p>
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		<item>
		<title>Libye: loi d’exclusion controversée</title>
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		<pubDate>Mon, 06 May 2013 15:24:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Libya]]></category>
		<category><![CDATA[North Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

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		<description><![CDATA[La Parlement libyen a voté dimanche une loi excluant de la politique les anciens collaborateurs du régime déchu de Mouammar Kadhafi. Le vote au Congrès général national libyen intervient une semaine après que des miliciens soutenant la loi ont encerclé les ministères des Affaires étrangères et de la Justice à Tripoli. Ces miliciens ont indiqué [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Parlement libyen a voté dimanche une loi excluant de la politique <span id="more-19434"></span>les anciens collaborateurs du régime déchu de Mouammar Kadhafi.</p>
<p>Le vote au Congrès général national libyen intervient une semaine après que des miliciens soutenant la loi ont encerclé les ministères des Affaires étrangères et de la Justice à Tripoli.</p>
<p>Ces miliciens ont indiqué dimanche qu’ils se retireraient des abords des ministères, mais lundi, des hommes armés et des véhicules équipés de mitrailleuses et de canons anti-aériens cernaient toujours les deux ministères.</p>
<p>Un des leaders de la protestation a déclaré à l’AFP que le siège des ministères se poursuivrait jusqu&#8217;à la chute du gouvernement d&#8217;Ali Zeidan.</p>
<p>La nouvelle loi pourrait affecter des membres du gouvernement, dont le Premier ministre Ali Zeidan, et le président du CGN, Mohamed al-Megaryef, tout deux diplomates sous le régime de Kadhafi.<br />
La loi risque d&#8217;écarter aussi au moins quatre ministres du gouvernement et une quinzaine de députés, dont le vice-président du CGN, Jomaa Atiga, selon un responsable libyen.</p>
<p>Cette loi, adoptée par 164 voix contre quatre, doit encore être ratifiée par la Commission juridique du CGN.</p>
<p>L&#8217;organisation de Défense des droits de l&#8217;homme, Human Rights Watch, a mis en garde le CGN contre une adoption précipitée de la loi pour satisfaire des milices qui encerclaient des ministères à Tripoli.</p>
<p>“Cette loi est bien trop vague, car elle exclut potentiellement quiconque a travaillé pour les autorités pendant les quatre décennies du régime de Kadhafi”, a déclaré Sarah Leah Whitson de Human Rights Watch.</p>
<p>BBC.</p>
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		<title>Madagascar: Rajoelina, candidat en juillet</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2013/05/madagascar-rajoelina-candidat-en-juillet/</link>
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		<pubDate>Sat, 04 May 2013 08:34:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Armand Djoualeu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Indian Ocean]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>
		<category><![CDATA[South Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Andry Rajoelina]]></category>
		<category><![CDATA[madagascar]]></category>

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		<description><![CDATA[Contrairement à ce qu&#8217;il avait laissé entendre, le président de la Transition s&#8217;est porté candidat à l&#8217;élection présidentielle du 24 juillet 2013. Il rejoint ainsi Lalao Ravalomanana, et l&#8217;ancien président, Didier Ratsiraka. Andry Rajoelina est revenu sur sa promesse lorsqu&#8217;il s&#8217;est rendu compte que les noms de Marc Ravalomanana (à travers son épouse) et Didier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Contrairement à ce qu&#8217;il avait laissé entendre, le président de la Transition s&#8217;est porté candidat<span id="more-19425"></span> à l&#8217;élection présidentielle du 24 juillet 2013. Il rejoint ainsi Lalao Ravalomanana, et l&#8217;ancien président, Didier Ratsiraka.<br />
Andry Rajoelina est revenu sur sa promesse lorsqu&#8217;il s&#8217;est rendu compte<br />
que les noms de Marc Ravalomanana (à travers son épouse) et Didier Ratsiraka figuraient sur la liste officielle publiée vendredi par la Cour électorale spéciale (CES), à trois mois du premier tour.</p>
<p>Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana s’étaient mis d’accord pour ne pas être candidats, mais l’épouse du second, Lalao, avait finalement présenté son dossier. </p>
<p>La CES motive sa décision par son souci « du principe de la liberté de tout citoyen de se porter candidat à toutes les élections afin de permettre à tout un chacun de choisir librement celui ou celle qui dirigera leur destinée, pour instaurer un climat d&#8217;apaisement permettant de tenir des élections justes, crédibles et acceptées par tous. »</p>
<p>Le premier tour de l&#8217;élection présidentielle malgache est prévu le 24 juillet et le deuxième le 25 septembre.  </p>
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		<title>Guinée: violences dans les rues de Conakry</title>
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		<pubDate>Fri, 03 May 2013 00:10:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guinea Conakry]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>
		<category><![CDATA[West Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Alpha Condé]]></category>
		<category><![CDATA[Guinea]]></category>

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		<description><![CDATA[Une manifestation à l&#8217;appel de l&#8217;opposition guinéenne s&#8217;est soldée par des heurts entre forces de l&#8217;ordre et manifestants, faisant plusieurs blessés. La manifestation de ce jeudi est la dernière d&#8217;une série de débrayages organisés par l&#8217;opposition qui conteste la décision du président Alpha Condé de fixer les législatives à la date du 30 juin. Elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une manifestation à l&#8217;appel de l&#8217;opposition guinéenne s&#8217;est soldée <span id="more-19412"></span>par des heurts entre forces de l&#8217;ordre et manifestants, faisant plusieurs blessés.</p>
<p>La manifestation de ce jeudi est la dernière d&#8217;une série de débrayages organisés par l&#8217;opposition qui conteste la décision du président Alpha Condé de fixer les législatives à la date du 30 juin.</p>
<p>Elle a mobilisé plusieurs milliers de militants de l&#8217;opposition avec à leur tête les anciens chefs du gouvernement Cellou Dalein Diallo et Sidya Touré.</p>
<p>Les deux dirigeants sont considérés comme les figures de proue de l&#8217;opposition guinéenne.</p>
<p>Les heurts sont intervenus au passage du cortège de manifestants dans le quartier réputé frondeur de Bambeto, en banlieue de Conakry.</p>
<p>Les journalistes témoins de la manifestation font état de plusieurs blessés.</p>
<p>Les heurts ont été occasionnés par la détermination des manifestants d&#8217;emprunter un itinéraire que les autorités leur avaient défendu.</p>
<p>La police a dispersé le cortège à coups de matraques et gaz lacrymogènes.</p>
<p>L&#8217;opposition a promis de poursuivre les manifestations jusqu&#8217;à ce que le Président Alpha Condé renonce à l&#8217;organisation des législatives le 30 juin.</p>
<p>BBC.</p>
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		<title>Tunisie: le projet de Constitution de nouveau retardé</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 11:28:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[North Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisia]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Marzouki]]></category>

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		<description><![CDATA[La finalisation du projet de Constitution de la Tunisie prévue samedi a été de nouveau retardée à la demande du groupe d&#8217;experts procédant à une révision du texte, a indiqué vendredi à l&#8217;AFP Habib Khedher, rapporteur général de la Constitution à l&#8217;Assemblée nationale constituante (ANC). &#8220;Les experts ont demandé à prolonger leur travail jusqu&#8217;à mercredi, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La finalisation du projet de Constitution de la Tunisie prévue samedi a été<span id="more-19373"></span> de nouveau retardée à la demande du groupe d&#8217;experts procédant à une révision du texte, a indiqué vendredi à l&#8217;AFP Habib Khedher, rapporteur général de la Constitution à l&#8217;Assemblée nationale constituante (ANC).</p>
<p>&#8220;Les experts ont demandé à prolonger leur travail jusqu&#8217;à mercredi, ce qui a provoqué un léger retard dans la finalisation du projet de la Constitution&#8221;, a expliqué M. Khedher, député du parti islamiste Ennahda au pouvoir.</p>
<p>Le groupe d&#8217;experts &#8211;des juristes et linguistes notamment&#8211; devaient initialement finir leur travail de révision et en discuter avec les députés membres de la commission en charge de la rédaction, avant le 27 avril.</p>
<p>L&#8217;Assemblée avait adopté en mars un calendrier non contraignant fixant au 27 avril la date de présentation du projet de Constitution et prévoyant son adoption avant le 8 juillet.</p>
<p>Les principaux partis s&#8217;étaient donné un an à compter de l&#8217;élection le 23 octobre 2011 de l&#8217;ANC pour rédiger la nouvelle loi fondamentale et remplacer les textes provisoires régissant le pays à la suite de la révolution qui a chassé l&#8217;ancien régime en janvier 2011.</p>
<p>Mais les travaux de l&#8217;ANC ont progressé lentement faute d&#8217;un compromis sur la nature du régime, principal point d&#8217;achoppement des négociations.</p>
<p>Les islamistes réclament un système parlementaire pur, tandis que les autres partis militent pour un régime mixte laisser d&#8217;importantes prérogatives au président.</p>
<p>Des partis politiques en pourparlers sous l&#8217;égide du président Moncef Marzouki ont suspendu vendredi leur dialogue sans parvenir à un consensus sur les prérogatives futures du président et du chef du gouvernement.</p>
<p>Issam Chebbi, député et dirigeant du parti républicain, a annoncé l&#8217;échec du dialogue à dégager un consensus, Ennahda, qui persiste à vouloir un régime parlementaire, ayant claqué la porte, a-t-il dit à la presse.</p>
<p>Le représentant d&#8217;Ennahda aux discussions, Sahbi Attiq, a indiqué de son côté que le parti islamiste devait réunir son Majliss Al-Choura (parlement interne) pour arrêter sa position sur les points de désaccords, sans préciser la date de la réunion.</p>
<p>Pour être adopté, le projet de Constitution doit obtenir le soutien des deux tiers des députés de l&#8217;ANC dans laquelle Ennahda compte 89 élus sur 217.</p>
<p>Jeune Afrique.</p>
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