<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>AfricaTimesNews &#187; Morocco</title>
	<atom:link href="http://www.africa-times-news.com/category/nations/morocco/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.africa-times-news.com</link>
	<description>The African network information center</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Feb 2012 14:13:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Algérie: visite du ministre marocain des affaires étrangères</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2012/01/algerie-visite-du-ministre-marocain-des-affaires-etrangeres/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2012/01/algerie-visite-du-ministre-marocain-des-affaires-etrangeres/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 10:27:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Morocco]]></category>
		<category><![CDATA[North Africa]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=13306</guid>
		<description><![CDATA[Le nouveau ministre marocain des Affaires étrangères Saad Eddine Othmani est attendu lundi à Alger pour relancer les liens des deux pays frontaliers et &#8220;dynamiser&#8221; l&#8217;Union du Maghreb Arabe plombé pendant des années à cause des liens tendus algéro-marocains. Il s&#8217;agit de la première visite à l&#8217;étranger de M. Othmani, un des principaux dirigeants du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le nouveau ministre marocain des Affaires étrangères Saad Eddine Othmani est attendu<span id="more-13306"></span> lundi à Alger pour relancer les liens des deux pays frontaliers et &#8220;dynamiser&#8221; l&#8217;Union du Maghreb Arabe plombé pendant des années à cause des liens tendus algéro-marocains.</p>
<p>Il s&#8217;agit de la première visite à l&#8217;étranger de M. Othmani, un des principaux dirigeants du parti islamiste Justice et Développement (PJD, modéré) vainqueur des élections législatives, et de la première visite en Algérie d&#8217;un chef de la diplomatie marocaine depuis celle en 2003 de Mohamed Bénaïssa où il devait justement relancer le &#8220;processus d&#8217;édification&#8221; du Maghreb. La précédente remontait à 1989.</p>
<p>Cette visite de deux jours, à l&#8217;invitation du ministre algérien des Affaires étrangères Mourad Medelci, s&#8217;inscrit dans un contexte marqué par des changements dans le monde et à la veille d&#8217;une &#8220;volonté partagée&#8221; de tous les pays de la région de &#8220;dynamiser&#8221; l&#8217;Union du Maghreb arabe (UMA), a déclaré le ministre délégué algérien aux Affaires maghrébines et Africaines Abdelkader Messahel.</p>
<p>L&#8217;UMA, actuellement présidée par la Libye, comprend cinq pays: outre l&#8217;Algérie, le Maroc et la Libye, figurent la Tunisie et la Mauritanie.</p>
<p>Elle est destinée à &#8220;raffermir les liens de fraternité et de coopération&#8221; des deux pays, selon le porte-parole du ministère algérien des Affaires étrangères, Amar Belani.</p>
<p>Le roi Mohammed VI avait expressément appelé à un réchauffement des liens dans son discours du trône le 30 juillet dernier.</p>
<p>&#8220;Nous tenons à l&#8217;amorce d&#8217;une nouvelle dynamique ouverte sur le règlement de tous les problèmes en suspens, en prélude à une normalisation totale des relations bilatérales (. . . ) y compris la réouverture des frontières terrestres&#8221;, fermées depuis 1994, avait-il déclaré.</p>
<p>Les relations des deux pays sont tendues depuis des décennies à cause du conflit du Sahara occidental. Rabat reproche à Alger son soutien au Front Polisario, qui revendique l&#8217;indépendance de l&#8217;ex-ancienne colonie espagnole annexée par le royaume marocain en 1975.</p>
<p>Jeune Afrique.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2012/01/algerie-visite-du-ministre-marocain-des-affaires-etrangeres/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Maroc: le roi nomme un nouveau gouvernement</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2012/01/maroc-le-roi-nomme-un-nouveau-gouvernement/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2012/01/maroc-le-roi-nomme-un-nouveau-gouvernement/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 07:30:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Morocco]]></category>
		<category><![CDATA[North Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=12983</guid>
		<description><![CDATA[Le roi Mohammed VI a nommé le 3 janvier un nouveau gouvernement au Maroc. Un gouvernement dirigé comme prévu par l&#8217;islamiste Abdelilah Benkirane le chef du PJD, le Parti de la justice et du développement, vainqueur des législatives du novembre 2011. Le PJD hérite du plus grand nombre de ministères, dont deux importants, la Justice [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le roi Mohammed VI a nommé le 3 janvier un nouveau gouvernement au Maroc. Un gouvernement dirigé <span id="more-12983"></span>comme prévu par l&#8217;islamiste Abdelilah Benkirane le chef du PJD, le Parti de la justice et du développement, vainqueur des législatives du novembre 2011. Le PJD hérite du plus grand nombre de ministères, dont deux importants, la Justice et les Affaires étrangères.<br />
Le Parti islamiste hérite du ministère clé de la Justice et aux Libertés. A sa tête, Moustafa Ramid, un avocat réputé turbulent, un homme que l&#8217;on dit conservateur, qui aura la lourde tâche de réformer le secteur et de garantir l&#8217;indépendance des magistrats.</p>
<p>Les Affaires étrangères, elles, sont confiées à Saad-Eddine el-Othmani l&#8217;ancien patron du PJD. Le PJD n&#8217;a en revanche pas la main sur le ministère de l&#8217;Intérieur, confié à un ex-ministre du Mouvement populaire, Mohand Laenser.</p>
<p>L&#8217;Istiqlal, le plus vieux parti du Maroc obtient le ministère de l&#8217;Economie et des Finances. Nizar Baraka, aura la mission de rassurer les opérateurs économiques et de trouver des moyens de renflouer les caisses de l&#8217;Etat pour permettre notamment le relèvement du salaire minimum promis par les islamistes.</p>
<p>Les ex-communistes du PPS obtiennent quatre ministères, donc celui de l&#8217;Habitat et de l&#8217;Urbanisme, confié à Nabil Benabdallah, la Santé, et l&#8217;Emploi</p>
<p>Les femmes sont les grandes absentes de ce gouvernement. Il n&#8217;y en a qu&#8217;une, Bassima Hakkaoui, nommée au ministère de la Solidarité et de la Famille.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2012/01/maroc-le-roi-nomme-un-nouveau-gouvernement/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Moroccan Islamists quit Arab Spring opposition</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/12/an-islamist-group-seen-as-the-main-opposing-force-to-moroccos-monarchy-has-suspended-its-involvement-in-a-movement-inspired-by-revolts-in-tunisia-and-egypt-citing-the-need-for-a-new-deal-with-secul/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2011/12/an-islamist-group-seen-as-the-main-opposing-force-to-moroccos-monarchy-has-suspended-its-involvement-in-a-movement-inspired-by-revolts-in-tunisia-and-egypt-citing-the-need-for-a-new-deal-with-secul/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 11:49:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Morocco]]></category>
		<category><![CDATA[North Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>
		<category><![CDATA[Marocco]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=12702</guid>
		<description><![CDATA[An Islamist group seen as the main opposing force to Morocco&#8217;s monarchy has suspended its involvement in a movement inspired by revolts in Tunisia and Egypt, citing the need for a new deal with secularist activists to bolster its ideology. Al-Adl wal Ihsane&#8217;s move comes at a tense time for the February 20 Movement whose [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>An Islamist group seen as the main opposing force to Morocco&#8217;s monarchy <span id="more-12702"></span>has suspended its involvement in a movement inspired by revolts in Tunisia and Egypt, citing the need for a new deal with secularist activists to bolster its ideology.</p>
<p>Al-Adl wal Ihsane&#8217;s move comes at a tense time for the February 20 Movement whose regular protests, aimed at stripping the Arab world&#8217;s longest-serving dynasty of its sweeping powers, have thinned considerably in recent weeks.</p>
<p>On Monday, it suspended its youth wing&#8217;s involvement in the February 20 Movement, said Fathallah Arsalane, a member of al-Adl wal Ihsane&#8217;s (Justice and Spirituality) Guidance Council.</p>
<p>&#8220;We have suffered marginalisation at the hands of some parties in February 20 and this involved the ceiling of political demands, a ban on making public statements and the use of slogans that reflect our group&#8217;s ideology,&#8221; Arsalane told Reuters.</p>
<p>&#8220;We are stopping our action within the February 20 Movement but we can continue outside it &#8230; We want a real partnership with everyone, including secularists and left-wing activists.&#8221;</p>
<p>Al-Adl is seen as Morocco&#8217;s biggest and best-organised Islamist group. It is active mostly in universities and in helping the poor, but it is banned from politics due mostly to what is seen as its hostile rhetoric towards the monarchy.</p>
<p>&#8220;Why do we have to tie ourselves to the extent of saying &#8216;No, we need to mention that we want a constitutional monarchy?&#8217;. For some it may sound too bold a demand, others may think it&#8217;s too shy,&#8221; he said.</p>
<p>&#8220;Why did they have to prohibit slogans like &#8220;Allah is the Greatest&#8221; and others against prejudice. In doing so, you marginalise a large fraction of Moroccans&#8221;.</p>
<p>The February 20 Movement, named after the date of its first protests, is a leaderless, motley group of activists mostly from al-Adl, small secularist left-wing parties, and Salafis.</p>
<p>Morocco has not had a revolution of the kind seen elsewhere in north Africa. King Mohammed is still firmly in charge after he responded with limited reform.</p>
<p>He offered to trim his powers under constitutional reform that won overwhelming support in a July 1 refrendum. He later brought forward parliamentary polls by almost a year which handed moderate Islamists in Justice and Development Party (PJD) their first chance to lead a government.</p>
<p>Unlike al-Adl, PJD is firmly attached to the monarchy.</p>
<p>&#8220;The Moroccan regime has circumvented pressures by the February 20 Movement,&#8221; Arsalane said. &#8220;February 20 has accomplished its mission: It has restored confidence in the possibility of change and the culture of protests.&#8221;</p>
<p>The main principles for any partnership, he said, should be &#8220;fighting despotism and corruption, a democratic constitution that gives power to the people and ensuring equal opportunities on political participation by lifting all restraints&#8221;.</p>
<p>After winning the election, PJD have invited al-Adl to enter Moroccan politics and push for change under the country&#8217;s institutions. Arsalane dismissed the existence of any link between PJD&#8217;s call and al-Adl&#8217;s withdrawal from February 20.</p>
<p>&#8220;Many say that the only way to politics in Morocco is under the institutions,&#8221; Arsalane said. &#8220;This is pure fallacy because these institutions have no legitimacy whatsoever.&#8221;</p>
<p>Reuters.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2011/12/an-islamist-group-seen-as-the-main-opposing-force-to-moroccos-monarchy-has-suspended-its-involvement-in-a-movement-inspired-by-revolts-in-tunisia-and-egypt-citing-the-need-for-a-new-deal-with-secul/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Maroc: le chef des islamistes modérés doit être reçu par le roi</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/11/maroc-le-chef-des-islamistes-moderes-doit-etre-recu-par-le-roi/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2011/11/maroc-le-chef-des-islamistes-moderes-doit-etre-recu-par-le-roi/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 12:58:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Morocco]]></category>
		<category><![CDATA[North Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=12273</guid>
		<description><![CDATA[Le chef des islamistes modérés, vainqueurs des législatives au Maroc, devait être reçu rapidement par le roi Mohamed VI pour engager le processus de formation d&#8217;un nouveau gouvernement, ont indiqué lundi des responsables politiques. Abdelilah Benkirane, secrétaire général du Parti justice et développement ( PJD), pourrait être choisi dès mardi comme premier ministre, selon ces [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le chef des islamistes modérés, vainqueurs des législatives au Maroc, devait être reçu rapidement par le roi Mohamed VI <span id="more-12273"></span>pour engager le processus de formation d&#8217;un nouveau gouvernement, ont indiqué lundi des responsables politiques.</p>
<p>Abdelilah Benkirane, secrétaire général du Parti justice et développement ( PJD), pourrait être choisi dès mardi comme premier ministre, selon ces sources, comme le veut la nouvelle constitution qui stipule la désignation par le roi d&#8217;un chef de cabinet au sein du parti le mieux placé à la Chambre.</p>
<p>Pour la première fois au Maroc, le chef du gouvernement sera un islamiste modéré, après le succès du PJD, qui a remporté les législatives du 25 novembre avec 107 sièges sur 395. Le PJD a plus que doublé sa représentation parlementaire, qui était de 47 députés dans l&#8217;ancienne chambre qui en comptait 325.</p>
<p>Il devra former un cabinet de coalition, et trois partis de l&#8217;actuel gouvernement &#8211;l&#8217;Istiqlal (indépendant, 60 sièges), le Rassemblement national des indépendants (libéral, 52 sièges), et l&#8217;Union socialiste des forces populaire (39 sièges)&#8211; se sont dits ouverts à des consultations avec le PJD.</p>
<p>&#8220;Benkirane pourrait être reçu demain (mardi) au palais pour être nommé&#8221;, a déclaré à l&#8217;AFP Lahcen Daoudi, un des dirigeants du PJD. &#8220;M. Benkirane va ensuite commencer les concertations avec les partis qui devraient composer la coalition&#8221;, selon M. Daoudi. Un responsable politique, a confirmé à l&#8217;AFP sous couvert de l&#8217;anonymat, que &#8220;les choses devraient aller très vite&#8221;.</p>
<p>Soulignant la primauté de la monarchie, M. Benkirane, 57 ans, n&#8217;a pas manqué de faire aussitôt après la victoire de son parti acte d&#8217;allégeance politique à Mohamed VI.</p>
<p>&#8220;Le roi est le chef de l&#8217;Etat et aucune décision importante ne peut être prise en Conseil des ministres sans la volonté du roi&#8221;, a-t-il dit.</p>
<p>Le chef du PJD a également indiqué que &#8220;si le roi choisit comme Premier ministre une autre personne que le secrétaire général, les responsables de notre parti se réuniront et décideront de la position à adopter&#8221;.</p>
<p>Lundi, les quotidiens marocains ont salué &#8220;le sacre de la démocratie&#8221; (Les Echos) et considéré le scrutin de vendredi comme un &#8220;tournant&#8221; (Le Soir). Le quotidien arabophone Al Ahdath a titré : &#8220;Le Maroc nouveau attend son gouvernement de barbus&#8221;.</p>
<p>Le PJD, qui affiche une &#8220;référence islamique&#8221; et &#8220;monarchiste&#8221;, a été propulsé en moins de 15 ans d&#8217;une représentation parlementaire limitée à neuf députés en 1997 au rôle de première force politique à la Chambre avec plus du quart des sièges.</p>
<p>Le scrutin a également connu une participation en hausse, avec un taux de 45,4% contre 37% en 2007, selon des chiffres officiels.</p>
<p>La victoire du PJD survient un mois après celle du mouvement islamiste Ennahda en Tunisie, pays à l&#8217;origine du mouvement de révoltes dans le monde arabe. Elle intervient aussi à la veille du premier round des élections en Egypte où les Frères musulmans sont en position de force.</p>
<p>Si cette tendance se confirme, le paysage politique du bassin méditerranéen s&#8217;en trouvera transformée, avec un islam politique qui se veut modéré et pro-démocratique au pouvoir dans trois pays arabes d&#8217;Afrique du nord et en Turquie.</p>
<p>Le ministre français des Affaires Etrangères, Alain Juppé, a relativisé la victoire du PJD, soulignant qu&#8217;il n&#8217;avait pas de majorité absolue et qu&#8217;il faisait déjà partie du précédent Parlement. &#8220;C&#8217;est un parti qui a des positions modérées. On ne peut pas partir du principe que tout parti qui se référe à l&#8217;islam doit être stigmatisé&#8221;, a estimé M. Juppé.</p>
<p>La secrétaire d&#8217;état américaine, Hillary Clinton, a invité les Marocains à se saisir de &#8220;la tâche difficile de bâtir la démocratie&#8221;.</p>
<p>Et pour la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, &#8220;les futurs parlement et gouvernement auront le défi important de pousser de l&#8217;avant les réformes politiques, économiques et sociales&#8221;.</p>
<p>Jeune Afrique.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2011/11/maroc-le-chef-des-islamistes-moderes-doit-etre-recu-par-le-roi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Islamists win most seats in Moroccan vote</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/11/islamists-win-most-seats-in-moroccan-vote/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2011/11/islamists-win-most-seats-in-moroccan-vote/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Nov 2011 09:07:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Morocco]]></category>
		<category><![CDATA[North Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=12236</guid>
		<description><![CDATA[Morocco&#8217;s PJD party will be the biggest party in parliament based on the final results of Friday&#8217;s election, the interior ministry said on Sunday, paving the way for the moderate Islamist party to lead a coalition government. Results for the 395-seat parliament show PJD won 107 seats, and the Istiqlal party, with which the PJD [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Morocco&#8217;s PJD party will be the biggest party in parliament based on the final results<span id="more-12236"></span> of Friday&#8217;s election, the interior ministry said on Sunday, paving the way for the moderate Islamist party to lead a coalition government.</p>
<p>Results for the 395-seat parliament show PJD won 107 seats, and the Istiqlal party, with which the PJD wants to form a coalition, was in second place with 60 seats, the ministry said in a statement carried by the official news agency MAP.</p>
<p>King Mohammed is expected to pick a prime minister from PJD, with its secretary general Abdelilah Benkirane touted for the job.</p>
<p>Reuters.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2011/11/islamists-win-most-seats-in-moroccan-vote/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Maroc: debut des élections législatives</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/11/maroc-debut-des-elections-legislatives/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2011/11/maroc-debut-des-elections-legislatives/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 10:02:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Morocco]]></category>
		<category><![CDATA[North Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>
		<category><![CDATA[Marocco]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=12220</guid>
		<description><![CDATA[Quelque 13 millions de Marocains sont appelés aux urnes ce vendredi 25 novembre 2011 pour élire leurs représentants. Parmi les principaux enjeux de ces législatives anticipées, le score des différents partis en lice, bien-sûr, et notamment celui du Parti Justice et développement (PJD), mais aussi le taux de participation qui apportera ou non de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quelque 13 millions de Marocains sont appelés aux urnes ce vendredi 25 novembre 2011 pour élire leurs représentants. <span id="more-12220"></span>Parmi les principaux enjeux de ces législatives anticipées, le score des différents partis en lice, bien-sûr, et notamment celui du Parti Justice et développement (PJD), mais aussi le taux de participation qui apportera ou non de la légitimité à la récente réforme constitutionnelle.</p>
<p>Alors que les Marocains se rendent aux urnes ce vendredi 25 novembre 2011 pour des élections législatives anticipées, deux inconnues subsistent :  le taux de participation, notamment celui des jeunes marocains, et le score des islamistes. De fait, jamais des législatives n&#8217;auront paru aussi imprévisibles au Maroc. Le nombre de sièges octroyés aux différentes factions politiques à l’issue du scrutin est l’un des  grands enjeux du scrutin : les partis politiques marocains devront vraisemblablement se livrer à des comptes d&#8217;apothicaire pour déterminer une majorité et s&#8217;entendre sur le nom du futur chef du gouvernement. Surtout, la victoire du Parti Justice et Développement (PJD) créérait inévitablement une crise politique majeure.</p>
<p>« Le PJD peut prétendre à être le premier. Mais même s’il dirige le gouvernement, l&#8217;exécutif se fera autour d&#8217;une coalition », analyse Omar Bendourou, professeur de droit constitutionnel à la faculté de Rabat. Le parti islamiste est déjà aujourd’hui le premier parti d’opposition avec 47 députés sur les 395 représentants du Parlement. S’il table sur un « effet Ennahdha », vainqueur des élections du 23 octobre en Tunisie, le PJD devra tout de même compter avec d’autres forces politiques puissantes.</p>
<p>Istiqlal et RNI contre PJD</p>
<p>L&#8217;Istiqlal (Indépendance) du Premier ministre Abbas El Fassi, qui compte aujourd’hui 52 députés au parlement, et le RNI (Rassemblement national des indépendants, libéral) du ministre de l&#8217;Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar &#8211; deux des formations de la coalition gouvernementale, pourraient être des adversaires de taille pour le PJD.</p>
<p>« Le jeu n&#8217;a jamais été aussi ouvert (&#8230;) et le parti le plus puissant ne dépassera sans doute pas les 16 à 18% » des votes, estime Khalid Naciri, ministre de la Communication et membre du petit Parti du progrès et du socialisme (PPS). Quant au risque de voir basculer le Maroc dans l’islamisme, la réponse de l’homme politique est clair : « Non. Le Maroc n’est pas la Tunisie. Il n’y a pas de danger islamiste. La Tunisie vient de découvrir le pluralisme politique », qui existe déjà au Maroc.</p>
<p>Faible mobilisation</p>
<p>S’il obtenait la majorité des sièges, le PJD pourrait en tout cas prétendre à l’exercice du pouvoir, puisqu’une récente modification de la Constitution veut que le Premier ministre soit désormais choisi par le roi Mohammed VI au sein du parti arrivé en tête.</p>
<p>La seconde question qui taraude les observateurs est aussi celle du taux de participation au scrutin, dans un pays plutôt habitué à une faible mobilisation des citoyens (en 2007, seuls 37% des inscrits avaient voté). Ce vendredi, quelques 13 millions de Marocains sont appelés à s’exprimer par les urnes. « Pour le pouvoir, une participation forte doit permettre de crédibiliser les réformes constitutionnelles » et donner au Royaume « une crédibilité, une image favorable à l’étranger », estime Omar Bendourou.</p>
<p>Reste à savoir si nombre de citoyens répondront à l’appel au boycott des élections lancées par certaines mouvances de la société civile, et notamment le Mouvement du 20 février, qui rejette la réforme constitutionnelle initiée par le roi et massivement approuvée par référendum le 1er juillet dernier et demande donc aux citoyens de bouder les urnes.</p>
<p>Plus de cent activistes interpellés</p>
<p>Un activisme qui n’est pas pour plaire aux autorités marocaines. « Depuis le 20 octobre, la police marocaine a interpellé plus de cent Marocains à travers le pays et les a interrogés sur les distributions de tracts appelant au boycott », a dénoncé Human Rights Watch, qui a par ailleurs demandé jeudi aux autorités marocaines de cesser de harceler ceux qui appellent à l&#8217;abstention, en soulignant que celle-ci est « un droit ».</p>
<p>Le Mouvement du 20 février, qui regroupe des islamistes, des militants de gauche et des jeunes, réclame une monarchie parlementaire, à l&#8217;image de l&#8217;Espagne, la fin des inégalités sociales et de la corruption qui gangrène ce pays de 35 millions d&#8217;habitants. La réforme de la Constitution, qui prévoit un renforcement des pouvoirs du parlement et du Premier ministre, ne va, selon eux, pas assez loin sur le chemin de la démocratie, puisque le souverain conserve des prérogatives très importantes dans plusieurs domaines.</p>
<p>Jeune Afrique</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2011/11/maroc-debut-des-elections-legislatives/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Morocco Islamists seek to follow Tunisia&#8217;s example</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/11/morocco-islamists-seek-to-follow-tunisias-example/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2011/11/morocco-islamists-seek-to-follow-tunisias-example/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 15:00:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Morocco]]></category>
		<category><![CDATA[North Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>
		<category><![CDATA[Marocco]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=12037</guid>
		<description><![CDATA[Morocco&#8217;s moderate Islamists believe they can win an election this month, buoyed by the resurgence of Islamists in the region since the &#8220;Arab Spring&#8221; uprisings, but predict opponents will use fraud to try to keep them out of power. The November 25 parliamentary election is a test of the commitment by Morocco&#8217;s ruler, King Mohammed, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Morocco&#8217;s moderate Islamists believe they can win an election this month, <span id="more-12037"></span>buoyed by the resurgence of Islamists in the region since the &#8220;Arab Spring&#8221; uprisings, but predict opponents will use fraud to try to keep them out of power.</p>
<p>The November 25 parliamentary election is a test of the commitment by Morocco&#8217;s ruler, King Mohammed, to respond to the uprisings by moving the kingdom closer to democracy and ceding some of his powers to elected officials.</p>
<p>It takes place a month after Tunisia, birthplace of this year&#8217;s series of revolts, handed power to a previously-banned party of moderate Islamists, sending a message that the political landscape had been reshaped across the Arab world.</p>
<p>Morocco has had no revolution, the king remains the most powerful figure in the country and the election is being fought by groups, including the Islamists, linked to the establishment.</p>
<p>But in a country where the ruling elite sees evolution not revolution as the best response to the Arab Spring, the opposition Islamist Justice and Development Party (PJD) is counting on a gradual yet real change.</p>
<p>&#8220;The Tunisian experience has set the trend: There is not much of a difference between Moroccans and Tunisians. Also, the West is becoming more familiarised with us,&#8221; the party&#8217;s second-in-command, Lahcen Daodi, told Reuters.</p>
<p>He forecast that his party will win 70-80 seats in the 395-member parliament, making it the biggest contingent and improving on its second place in the 2007 parliamentary election.</p>
<p>Under constitutional reforms backed by the monarch earlier this year, if the PJD emerges as the biggest group in parliament it will nominate the prime minister, though it will govern in a coalition with other parties.</p>
<p>It says it will create a government alliance with three secularist groups, including Istiqlal, the party of the prime minister, Abbas Al Fassi.</p>
<p>VOTE-BUYING</p>
<p>There is a risk, Daodi said, that his opponents could cheat to subvert the will of the electorate.</p>
<p>Parliamentary elections in Morocco have often been marred by vote-buying although officials maintain they are democratic and transparent.</p>
<p>&#8220;Money is still floating freely. Some evil forces are trying to keep Moroccans in the gutter. But we also understand that authorities can&#8217;t be everywhere,&#8221; said Daodi.</p>
<p>&#8220;The higher (the voter turnout) the better it is for us because it will complicate vote-buying.&#8221;</p>
<p>The PJD&#8217;s main opponent in the election is a newly-formed alliance called the Coalition for Democracy. It promises a break with the staid and cosy politics of the past, but opponents say it is the establishment in a new guise. It is centred on a party founded by a friend of the king and the finance minister is one of its leaders.</p>
<p>POPULAR SUPPORT</p>
<p>A leaked U.S. diplomatic cable said the PJD has the largest popular support base in Morocco, yet since its formation in 1998 it has been unable to convert that into power.</p>
<p>It is influenced by Turkey&#8217;s moderate ruling AK Party, like the Ennahda party which won Tunisia&#8217;s election last month. It does not propose imposing a strict Islamic moral code on society, but says it will encourage Islamic finance.</p>
<p>The party stresses its support for the monarchy, in contrast to Justice and Charity, an Islamist opposition group which is banned and took part in demonstrations this year to demand radical democratic reform.</p>
<p>The PJD appeals to Morocco&#8217;s vast numbers of poor voters by focusing on economic and social issues. Its lawmakers are also known for being the most active in a parliament that has traditionally been plagued by high rates of absenteeism.</p>
<p>The party&#8217;s underlying popularity, and the shift in perception towards Islamists in the wake of the Arab Spring, mean this election could be different from previous votes.</p>
<p>&#8220;Islamists are much more acceptable today than they were a few years ago and the scaremongering of the past will no longer work,&#8221; said Lise Storm, a senior Middle East politics lecturer at Britain&#8217;s Exeter University.</p>
<p>&#8220;After the elections in Tunisia, Moroccans &#8230; will wonder: &#8216;Why not here?&#8217;&#8221;</p>
<p>Reuters.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2011/11/morocco-islamists-seek-to-follow-tunisias-example/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les Marocains aux urnes pour une nouvelle constitution</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/07/les-marocains-aux-urnes-pour-une-nouvelle-constitution/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2011/07/les-marocains-aux-urnes-pour-une-nouvelle-constitution/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 01 Jul 2011 10:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Morocco]]></category>
		<category><![CDATA[North Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=10800</guid>
		<description><![CDATA[Les Marocains se rendent aux urnes vendredi pour se prononcer sur une nouvelle constitution octroyée par le roi, qui vise à rééquilibrer les pouvoirs au profit du Premier ministre, le roi restant omniprésent dans le jeu politique. Malgré des oppositions et des appels au boycott, le roi, au pouvoir depuis 1999, est quasiment assuré de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/06/Mouvement-jeune-Maroc.jpg"><img src="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/06/Mouvement-jeune-Maroc-300x208.jpg" alt="Mouvement du 20 février" title="Mouvement jeune Maroc" width="300" height="208" class="aligncenter size-medium wp-image-10494" /></a>Les Marocains se rendent aux urnes vendredi pour se prononcer sur une nouvelle constitution octroyée par le roi, <span id="more-10800"></span>qui vise à rééquilibrer les pouvoirs au profit du Premier ministre, le roi restant omniprésent dans le jeu politique.</p>
<p>Malgré des oppositions et des appels au boycott, le roi, au pouvoir depuis 1999, est quasiment assuré de voir son texte adopté, alors que le monde arabe est affecté par de profonds bouleversements, estiment les experts.</p>
<p>Les médias publics, les principaux partis politiques, les grands syndicats et les mosquées du royaume ont invité à voter &#8220;oui&#8221;.</p>
<p>Le vote débutera à 08H00 locales (07H00 GMT) et prendra fin à 19H00 (18H00 GMT) sans possibilié de prorogation, selon le ministère de l&#8217;intérieur.</p>
<p>La principale interrogation concerne le taux de participation à ce référendum, le premier du règne de Mohammed VI.</p>
<p>Le scrutin est ouvert à plus de 13 millions de Marocains de plus de 18 ans qui devront répondre par &#8220;oui&#8221;, &#8220;non&#8221; ou déposer un bulletin blanc au projet.</p>
<p>Le projet vise à &#8220;consolider les piliers d&#8217;une monarchie constitutionnelle, démocratique, parlementaire et sociale&#8221;, avait déclaré Mohammed VI dans un discours à la nation le 17 juin.</p>
<p>Le projet prévoit également la création d&#8217;un Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, présidé par le roi, et censé garantir l&#8217;indépendance de la justice.</p>
<p>La reconnaissance du berbère, parlé par un quart de la population comme langue officielle du Maroc avec l&#8217;arabe, constitue une autre innovation et est considérée comme un évènement historique.</p>
<p>Le Premier ministre, issu du parti vainqueur aux élections, aura la possibilité de dissoudre la chambre des représentants, ce qui était du seul attribut du roi avant le projet de réformes.</p>
<p>Quelque 40. 000 bureaux ont été mis en place sur l&#8217;ensemble du royaume. A l&#8217;étranger, environ 520 bureaux de vote seront ouverts dans les ambassades et consultats du royaume afin que les Marocains participent au scrutin du vendredi au dimanche.</p>
<p>Selon les chiffres du ministère de l&#8217;Intérieur, 44,4% des inscrits sont issus du milieu rural contre 55,6% du milieu urbain.</p>
<p>Par catégorie d&#8217;âge, le taux des jeunes inscrits sur les listes ayant moins de 35 ans représente 30% du corps électoral.</p>
<p>Le Maroc, dont près de 40% de la population est analphabète, est frappé par un chômage élevé notamment chez des jeunes.</p>
<p>Jeune Afrique</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2011/07/les-marocains-aux-urnes-pour-une-nouvelle-constitution/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Maroc: des milliers de jeunes mobilisés à Casablanca</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/06/maroc-des-milliers-de-jeunes-mobilises-a-casablanca/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2011/06/maroc-des-milliers-de-jeunes-mobilises-a-casablanca/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 13 Jun 2011 09:09:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Morocco]]></category>
		<category><![CDATA[North Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>
		<category><![CDATA[Marocco]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=10492</guid>
		<description><![CDATA[Le Mouvement du 20 février a rassemblé à Casablanca quelque 7000 jeunes lors d’une manifestation pacifique. Pour ces derniers, le projet de réforme constitutionnelle rendu au roi Mohammed VI samedi dernier ne va vraisemblablement pas assez loin. Au lendemain de la remise au roi Mohammed VI du projet de révision constitutionnelle, ils étaient quelque 7000 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Mouvement du 20 février a rassemblé à Casablanca quelque 7000 jeunes lors d’une manifestation pacifique.<span id="more-10492"></span> Pour ces derniers, le projet de réforme constitutionnelle rendu au roi Mohammed VI samedi dernier ne va vraisemblablement pas assez loin.</p>
<p>Au lendemain de la remise au roi Mohammed VI du projet de révision constitutionnelle, ils étaient quelque 7000 jeunes marocains à manifester pacifiquement dans les rues de Casablanca, dimanche. Répondant à l’appel du Mouvement du 20 février, qui demande des réformes démocratiques profondes au Maroc, les manifestants ont défilé en scandant des slogans tels que « Non aux constitutions octroyées », ou encore « Non au cumul du pouvoir et de la fortune ».</p>
<p>Près de la moitié des jeunes appartenaient à la mouvance islamiste du Mouvement Justice et bienfaisance, l&#8217;un des plus importants au Maroc. Mais les objectifs des manifestants ont séduit dans des milieux bien différents. « Je ne suis pas islamiste et je n&#8217;appartiens pas au Mouvement du 20 février, mais j&#8217;ai décidé aujourd&#8217;hui de manifester parce que leurs slogans me parlent », argumente Hafed Bensouaïd, un jeune marocain de 30 ans.</p>
<p>Limitation des pouvoirs du roi</p>
<p>Même si le projet de réforme constitutionnelle, qui a été rendu au roi et doit être soumis à référendum en juillet, semble selon des sources concordantes limiter les pouvoirs de Mohammed VI au profit du Premier ministre, ce n’est apparemment pas suffisant pour satisfaire les exigences du Mouvement du 20 février, dont la principale revendication est l’instauration d’une monarchie parlementaire.</p>
<p>Un gouvernement issu de la majorité politique et responsable devant le Parlement, l’indépendance de la justice conformément au principe de séparation des pouvoirs, la liberté de la presse, la libération de tous les détenus « politiques » et le jugement des responsables de dilapidation des biens publics, sont les principales requêtes exprimées par le mouvement.</p>
<p>« En manifestant aujourd&#8217;hui, nous voulons dire qu&#8217;on tient à la démocratie dans le cadre d&#8217;une monarchie parlementaire et à la justice sociale », dit encore Hafed Bensouaïd. Des rassemblements pacifiques ont eu lieu également à Salé, près de Rabat, où plus d&#8217;un millier de personnes ont manifesté. </p>
<p>Jeune Afrique<a href="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/06/Mouvement-jeune-Maroc.jpg"><img src="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/06/Mouvement-jeune-Maroc-300x208.jpg" alt="Mouvement du 20 février" title="Mouvement jeune Maroc" width="300" height="208" class="aligncenter size-medium wp-image-10494" /></a>(avec AFP)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2011/06/maroc-des-milliers-de-jeunes-mobilises-a-casablanca/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Maroc: des manifestations pour plus de démocratie</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/03/maroc-des-manifestations-pour-plus-de-democratie/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2011/03/maroc-des-manifestations-pour-plus-de-democratie/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 21 Mar 2011 16:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Morocco]]></category>
		<category><![CDATA[North Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=9104</guid>
		<description><![CDATA[Malgré les réformes politiques récemment annoncées par le roi Mohammed VI, ils étaient plusieurs milliers à manifester calmement un peu partout au Maroc ce dimanche 20 mars. Objectif : dénoncer les injustices sociales et économiques, le manque de liberté et réclamer une vraie &#8220;monarchie constitutionnelle&#8221;. « L&#8217;hiver est fini, Kaddafi aussi ! L&#8217;hiver est fini, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Malgré les réformes politiques récemment annoncées par le roi Mohammed VI, ils étaient plusieurs milliers à manifester calmement un peu partout au Maroc ce dimanche 20 mars. <span id="more-9104"></span>Objectif : dénoncer les injustices sociales et économiques, le manque de liberté et réclamer une vraie &#8220;monarchie constitutionnelle&#8221;.</p>
<p>« L&#8217;hiver est fini, Kaddafi aussi ! L&#8217;hiver est fini, Kaddafi aussi ! » Dimanche, c&#8217;était presque le temps des cerises dans les grandes villes du Maroc. Après le coup d&#8217;essai du 20 février, qui avait vu plusieurs dizaines de milliers de personnes défiler pour réclamer davantage de « justice », de « dignité » et d&#8217; « égalité », le printemps et son cortège d&#8217;espoirs démocratiques se sont invités à Rabat, Casablanca, Marrakech, Agadir, Fès, Tanger&#8230;</p>
<p>Certes, la marée humaine promise par les organisateurs et annoncée sur les réseaux sociaux n&#8217;a pas déferlé. Sur l&#8217;avenue Mohammed V de la capitale, ils étaient entre 6 000 et 10 000, peut-être le double à Casa. Manifestation pacifique dans son mot d&#8217;ordre, le rassemblement des « citoyens réformateurs » n&#8217;a donné lieu à aucun débordement. Le soleil qui baignait le centre-ville après une semaine de pluies diluviennes semblait avoir tempéré les humeurs. Un mois après les débordements notamment observés à Tanger, les slogans n&#8217;ont en revanche pas changé.</p>
<p>&#8220;L&#8217;oligarchie économique&#8221; dans le viseur</p>
<p>« Non à l&#8217;économie de rente ! », « la souveraineté au peuple », « tous citoyens, aucun sujet », « assez d&#8217;injustices et de passe-droits », « la démocratie n&#8217;est pas un luxe »&#8230; Les manifestants, dont plusieurs brandissaient fièrement le drapeau étoilé marocain ou le portrait du roi, avaient également la dent dure contre « l&#8217;oligarchie économique » qui détient la réalité des richesses du royaume en partenariat avec les grandes entreprises européennes et, surtout, françaises.</p>
<p>« Lydec dégage ! », pouvait-on lire sur des pancartes à Casablanca, en référence à la mainmise du groupe français Suez-Environnement sur l&#8217;assainissement et la distribution de l&#8217;eau dans la capitale économique du royaume. « Veolia = Verolia », scandaient des manifestants rbatis en référence à la position dominante de la multinationale française (ex-Générale des Eaux/Vivendi) sur la téléphonie, la distribution de l&#8217;électricité, de l&#8217;eau, et la gestion des déchets ou des transports (tramway) à Rabat, Tanger ou Tétouan. À Rabat, des banderoles hostiles au TGV vendu par le français Alstom (lequel doit relier Tanger à Casablanca en 2015), étaient également brandies.</p>
<p>La question de la diaspora</p>
<p>Les revendications évoquaient aussi le statut des femmes dans la société marocaine, le mépris des autorités centrales vis-à-vis des 3,5 millions de membres de la diaspora marocaine, l&#8217;urgente nécessité de la reconnaissance de l&#8217;identité berbère du royaume (qui fait partie des réformes annoncées par le roi le 9 mars), l&#8217;envie d&#8217;une « authentique monarchie parlementaire » ou les scandaleuses relations entre les agriculteurs et les centrales d&#8217;achat. Signe des temps, les médias audiovisuels privés comme publics ont rendu compte en temps réel de ce verdoyant inventaire à la Prévert.</p>
<p>Afp.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2011/03/maroc-des-manifestations-pour-plus-de-democratie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
<!-- This Quick Cache file was built for (  www.africa-times-news.com/category/nations/morocco/feed/ ) in 1.19486 seconds, on Feb 7th, 2012 at 2:38 pm UTC. -->
<!-- This Quick Cache file will automatically expire ( and be re-built automatically ) on Feb 7th, 2012 at 3:38 pm UTC -->
