<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>AfricaTimesNews &#187; Guinée Equatotiale</title>
	<atom:link href="http://www.africa-times-news.com/category/nations/guinee-equatotiale/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.africa-times-news.com</link>
	<description>The African network information center</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Feb 2012 14:13:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Guinée équatoriale: la réforme de la Constitution approuvée</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/11/guinee-equatoriale-la-reforme-de-la-constitution-approuvee/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2011/11/guinee-equatoriale-la-reforme-de-la-constitution-approuvee/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 10:26:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Armand Djoualeu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Equatotiale]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>
		<category><![CDATA[Guinea Equatoriale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=12042</guid>
		<description><![CDATA[Dimanche, les Equato-Guinéens ont approuvé par référendum une réforme de la Constitution prévoyant une limitation à deux du nombre de mandats présidentiels. Si cette opération est perçue par le pouvoir comme une réelle ouverture démocratique, l&#8217;opposition quant à elle parle de &#8220;mascarade&#8221;. Sur un dépouillement de 60% des votes dans tout le pays, le OUI [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dimanche, les Equato-Guinéens ont approuvé par référendum une réforme de la Constitution <span id="more-12042"></span>prévoyant une limitation à deux du nombre de mandats présidentiels.<br />
Si cette opération est perçue par le pouvoir comme une réelle ouverture démocratique, l&#8217;opposition quant à elle parle de &#8220;mascarade&#8221;.</p>
<p>Sur un dépouillement de 60% des votes dans tout le pays, le OUI l&#8217;emporte à 99,04%.  On a dépouillé 60% des votes. Pour le ministre de l&#8217;Information, Jeronimo Osa Osa Ecoro, qui semblait très heureux du score,  &#8220;C&#8217;est une victoire du oui.&#8221;<br />
Cependant, les résultats complets seront dévoilés mercredi par la commission électorale.<br />
Environ 300. 000 Equato-Guinéens étaient appelés à se rendre dans les 1. 500 bureaux de vote qui ont fermé leurs portes vers 18H00. (17H00 GMT).<br />
Pour l&#8217;opposition, il y a eu beaucoup d&#8217;irrégularités, beaucoup de menaces physiques. Le principal parti d&#8217;opposition, la Convergence pour la démocratie sociale (CPDS), a d&#8217;ailleurs crié à la &#8220;mascarade&#8221;.<br />
Des gens auraient voté sans être inscrits a poursuivi un unique député de l&#8217;opposition à l&#8217;Assemblée nationale. Ce dernier estime que la participation est faible et &#8220;ne dépasse pas les 25%&#8221;.</p>
<p>La Guinée Equatoriale desormais grand producteur de pétrole, est dirigé d&#8217;une main de fer par le président Teodoro Obiang Nguema, arrivé au pouvoir en 1979 par un coup d&#8217;Etat, élu en 1989, réélu en 1996, 2002 et 2009. Le président Equato-guinéen tente depuis quelques années de modifier l&#8217;image très écornée de son pays.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2011/11/guinee-equatoriale-la-reforme-de-la-constitution-approuvee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Guinée: L&#8217;Unesco va enterrer discrètement le prix Obiang</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/10/guinee-lunesco-va-enterrer-discretement-le-prix-obiang/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2010/10/guinee-lunesco-va-enterrer-discretement-le-prix-obiang/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 19 Oct 2010 10:31:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guinée Equatotiale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=7264</guid>
		<description><![CDATA[Le conseil exécutif de l&#8217;Unesco va suspendre le prix scientifique offert par le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema qui avait créé une polémique entre pays africains et occidentaux du fait de la corruption de ce régime, a-t-on appris lundi de sources diplomatiques. Lors d&#8217;une réunion lundi soir, les 58 Etats membres du conseil exécutif se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le conseil exécutif de l&#8217;Unesco va suspendre le prix scientifique offert par le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema qui avait créé une polémique entre pays africains et occidentaux<span id="more-7264"></span> du fait de la corruption de ce régime, a-t-on appris lundi de sources diplomatiques.</p>
<p>Lors d&#8217;une réunion lundi soir, les 58 Etats membres du conseil exécutif se sont mis d&#8217;accord pour adopter une résolution en plénière mercredi qui stipulera que le prix est suspendu jusqu&#8217;à ce qu&#8217;un consensus soit obtenu.</p>
<p>&#8220;Comme il y a une large opposition à ce prix au sein du conseil, c&#8217;est une formule élégante pour mettre fin à cette controverse&#8221;, a indiqué un diplomate à l&#8217;AFP.</p>
<p>&#8220;Cela signifie en clair que la mise en oeuvre du prix Obiang est renvoyée aux calendres grecques&#8221;, a renchéri une autre source.</p>
<p>Depuis des mois, des ONG, des universitaires et jusqu&#8217;au prix Nobel de la paix Desmond Tutu appelaient l&#8217;Unesco à annuler ce prix, le jugeant contraire aux valeurs de l&#8217;organisation de l&#8217;ONU pour la science, la culture et l&#8217;éducation. En juin le conseil exécutif avait chargé la directrice générale Irina Bokova de trouver une solution pour sa prochaine réunion en octobre.</p>
<p>Le président Obiang, qui dirige d&#8217;une main de fer ce petit Etat d&#8217;Afrique centrale depuis un coup d&#8217;Etat en 1979, avait offert 3 millions de dollars pour cinq ans, à raison de 300. 000 dollars par an à partager entre trois chercheurs (le reste pour l&#8217;administration du prix) pour &#8220;récompenser la recherche en sciences de la vie&#8221;.</p>
<p>Son pays est le troisième producteur de pétrole d&#8217;Afrique subsaharienne mais l&#8217;essentiel de sa population (moins d&#8217;un million d&#8217;habitants) vit dans la pauvreté. Dans son rapport 2009, l&#8217;ONG Transparency International fait figurer la Guinée équatoriale à la 168e place sur 180 pays en matière de corruption. Et selon le Sénat américain, le président Obiang et son entourage auraient détourné une partie significative des revenus pétroliers du pays.</p>
<p>L&#8217;appel des ONG avait été relayé par les Etats-Unis et les pays européens alors que les pays africains refusaient de se désolidariser du président Obiang. </p>
<p>Afp.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2010/10/guinee-lunesco-va-enterrer-discretement-le-prix-obiang/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Africa Union pressure on Guinea giunta</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2009/09/africa-union-pressure-on-guinea-giunta/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2009/09/africa-union-pressure-on-guinea-giunta/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2009 12:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Equatorial Guinea]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Equatotiale]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=3688</guid>
		<description><![CDATA[The African Union will put pressure on the military junta in Guinea not to run for elections aimed at ending the country&#8217;s political crisis, the bloc&#8217;s commission chief Jean Ping said. &#8220;The Peace and Security Council affirmed that pressure should be put on Guinea to conform to agreements, especially that the junta leaders should not [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>The African Union will put pressure on the military junta in Guinea not to run for elections aimed at ending the country&#8217;s political crisis, the bloc&#8217;s commission chief Jean Ping said.</p>
<p><span id="more-3688"></span></p>
<p>&#8220;The Peace and Security Council affirmed that pressure should be put on Guinea to conform to agreements, especially that the junta leaders should not stand for elections the way they pledged,&#8221; Ping told reporters late Thursday.<br />
&#8220;We will up the pressure.&#8221; Junta leader Cpt. Moussa Dadis Camara has hinted at running for president and this &#8220;causes worry,&#8221; Ping added.<br />
The pan-African body suspended Guinea after its December 2008 coup.<br />
The country is to hold first and second round of presidential polls in January and February next year and parliamentary vote will take place in March.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2009/09/africa-union-pressure-on-guinea-giunta/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Rights watchdog criticises Equatorial Guinea</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2009/07/rights-watchdog-criticises-equatorial-guinea/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2009/07/rights-watchdog-criticises-equatorial-guinea/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2009 08:49:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Equatotiale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=2658</guid>
		<description><![CDATA[Equatorial Guinea has taken mismanagement of oil wealth to new lows with billions of dollars of mainly U.S. investment benefiting the elite and not the population as a whole, Human Rights Watch said on Thursday. The former Spanish colony has emerged from obscurity over the last decade to become Africa&#8217;s fourth-largest oil producer, largely through [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Equatorial Guinea has taken mismanagement of oil wealth to new lows with billions of dollars of mainly U.S. investment benefiting the elite and not the population as a whole, Human Rights Watch said on Thursday.<br />
<span id="more-2658"></span></p>
<p>The former Spanish colony has emerged from obscurity over the last decade to become Africa&#8217;s fourth-largest oil producer, largely through U.S. firms, and is now attracting European companies seeking new gas reserves.</p>
<p>&#8220;Its government, however, is setting new low standards of political and economic malfeasance,&#8221; New York-based Human Rights Watch (HRW) said in a report, which the watchdog attributed to four years of research.</p>
<p>&#8220;Billions of dollars in oil revenue have not translated into widespread economic benefits for the population or dramatic improvements in human rights, making Equatorial Guinea a classic example of an autocratic and opaque oil-rich state,&#8221; said HRW.</p>
<p>President Teodoro Obiang Nguema Mbasogo has ruled the central African country since 1979.</p>
<p>Once an international pariah, during the 1990s Equatorial Guinea became an investment destination for the likes of Exxon Mobil, Marathon Oil Corp and Hess Corp that has taken oil production to around 465,000 barrels per day.</p>
<p>Consequently, oil revenues for a country that has a population of some 500,000 had risen from just $3 million in 1993 to $190 million in 2000 and $4.8 billion in 2008, HRW said.</p>
<p>&#8220;Here is a country where people should have the per capita wealth of Spain or Italy, but instead they live in poverty worse than in Afghanistan or Chad,&#8221; said Arvind Ganesan, HRW&#8217;s director of the Business and Human Rights Program.</p>
<p>Obiang&#8217;s government was not immediately available for comment but has previously defended its record, saying it is investing billions of dollars on infrastructure projects, including administrative buildings, hospitals, ports and roads.</p>
<p>Ganesan called on U.S. President Barack Obmama to hold the government accountable.</p>
<p>Although the ruling party has a strong grip on power &#8212; holding 99 of the 100 seats in parliament &#8212; HRW said the current system of government, which revolves around the personality of the president, was a constant source of unrest.</p>
<p>Reuters.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2009/07/rights-watchdog-criticises-equatorial-guinea/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Guinée: des centaines de camerounais repatriés</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2009/06/guinee-des-centaines-de-camerounais-repatries/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2009/06/guinee-des-centaines-de-camerounais-repatries/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2009 20:33:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guinée Equatotiale]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=1862</guid>
		<description><![CDATA[Les Guinéens seraient devenus xénophobes. Plusieurs compatriotes, comme d’autres ressortissants africains, ont encore été contraints de quitter le pays d’Obiang Nguéma par la force. Le 27 mai 2009, 92 Camerounais, suivis deux jours plus tard par une autre vague de 208 autres compatriotes, ont dû partir, à leur corps défendant, de la Guinée équatoriale. Composé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> Les Guinéens seraient devenus xénophobes. Plusieurs compatriotes, comme d’autres ressortissants africains, ont encore été contraints de quitter le pays d’Obiang Nguéma par la force.<span id="more-1862"></span></p>
<p>Le 27 mai 2009, 92 Camerounais, suivis deux jours plus tard par une autre vague de 208 autres compatriotes, ont dû partir, à leur corps défendant, de la Guinée équatoriale. </p>
<p>Composé essentiellement de commerçants et autres débrouillards, ce contingent de 300 expulsés ont été contraints d’abandonner tout pour retourner dans leur pays, qu’ils avaient laissé, pour aller chercher fortune dans ce nouvel “ eldorado ” d’Afrique centrale. Il s’agirait de personnes en situation irrégulière. Mais officiellement, on parle de départs “ volontaires ”. “ Nous avons eu le temps d’emballer soigneusement tous nos effets. Les autorités des deux pays nous ont évité les tracasseries habituelles ”, s’est en effet réjouit Eric Bassilékin, interrogé par notre confrère La Nouvelle Expression.<br />
Pourtant, de nombreux Camerounais, “ candidats ” à ce retour (forcé ?) au pays natal, ne l’ont pas entendu de cette oreille, qui ont choisi de disparaître dans la nature. Selon des informations relayées dans la presse, sur les 928 personnes recensées, seules 324 ont répondu présent, les 586 autres ayant choisi de ne pas se présenter au départ. </p>
<p>Pour expliquer cette curieuse volte-face, les autorités camerounaises parlent de la conciliation des autorités guinéennes, qui n’ont pas mis en pratique les représailles annoncées. L’ultimatum du 11 mai dernier donnait en effet deux semaines aux “ étrangers ” en situation irrégulière de quitter le pays. Par ailleurs, aucune possibilité ne leur était offerte pour la régulariser, pour ceux qui en auraient eu les moyens.<br />
Qu’est-ce qui s’est passé pour que ces Camerounais, après s’être fait recenser, ne se soient plus présentés pour le retour ? L’une des réponses évidente laisse penser qu’ils n’étaient pas d’accord pour rentrer au bercail. Pourquoi ? C’est aujourd’hui la grande question qui taraude les esprits dans certaines familles dont des membres faisaient partie des candidats au retour, mais sont aujourd’hui portés disparus. De toute évidence, il semble que malgré le discours officiel, ces Camerounais n’étaient pas si volontaires que ça de rentrer au pays.</p>
<p>Du coup l’opération de rapatriement apparaît aux yeux de plusieurs observateurs comme une nouvelle poussée xénophobe comme on en a connues en Guinée équatoriale depuis quelques années et dont quelques grandes dates sont revisitées ci-contre. Selon toute vraisemblance, la Guinée équatoriale veut réserver les fruits de l’exploitation de son pétrole à ses nationaux. Les Camerounais, trop ingénieux et entreprenants, n’y sont pas les bienvenus (voir article ci-dessous).</p>
<p>Quoi qu’il en soit, la décision des autorités équato-guinéennes, qui ne concerne pas uniquement, selon les informations du Messager, les Camerounais, vient trahir brutalement les ambitions d’intégration proclamées des pays de la sous-région. Elle intervient en effet à 7 mois d’une étape décisive de ce processus. Réunis à Douala il y a quelques jours, les ministres en charge de cette question ont décidé de la mise en circulation dès janvier 2010, du passeport Cémac. </p>
<p>D’aucuns craignent que cette nouvelle escalade ne mette un frein aux bonnes intentions proclamées par les pouvoirs politiques. Même si d’autres pays ne se distinguent pas par une volonté prononcée de montrer la voie de l’intégration, aucun n’a, jusqu’ici, manifesté, à l’instar de la Guinée équatoriale, une telle violence xénophobe contre des ressortissants africains. La Guinée équatoriale serait-elle donc le mauvais élève de la Cémac ? Rien n’est moins sûr. </p>
<p>Le Messager.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2009/06/guinee-des-centaines-de-camerounais-repatries/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
<!-- This Quick Cache file was built for (  www.africa-times-news.com/category/nations/guinee-equatotiale/feed/ ) in 1.58347 seconds, on Feb 7th, 2012 at 3:52 pm UTC. -->
<!-- This Quick Cache file will automatically expire ( and be re-built automatically ) on Feb 7th, 2012 at 4:52 pm UTC -->
