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	<title>AfricaTimesNews &#187; Guinee Bissau</title>
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		<title>Guinée-Bissau: accueil du corps de l&#8217;ancien président mort en France</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 08:59:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guinee Bissau]]></category>
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		<description><![CDATA[Des milliers de Bissau-Guinéens en larmes, beaucoup vêtus de blanc, ont accueilli samedi à Bissau la dépouille mortelle de leur président Malam Bacaï Sanha, décédé le 9 janvier en France à l&#8217;âge de 64 ans, a constaté un journaliste de l&#8217;AFP. Le cercueil contenant le corps du président Sanha a été transporté dans la capitale [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des milliers de Bissau-Guinéens en larmes, beaucoup vêtus de blanc, ont accueilli samedi à Bissau la dépouille mortelle<span id="more-13199"></span> de leur président Malam Bacaï Sanha, décédé le 9 janvier en France à l&#8217;âge de 64 ans, a constaté un journaliste de l&#8217;AFP.</p>
<p>Le cercueil contenant le corps du président Sanha a été transporté dans la capitale bissau-guinéenne par l&#8217;avion présidentiel du Sénégal, pays voisin.</p>
<p>L&#8217;appareil s&#8217;est immobilisé peu après 15H30 locales (et GMT) sur le tarmac de l&#8217;aéroport, où l&#8217;attendaient plusieurs centaines de personnes, dont le chef de l&#8217;Assemblée nationale et président par intérim, Raimundo Pereira, le Premier ministre Carlos Gomes, des ministres, hauts responsables militaires, diplomates.</p>
<p>Vive émotion</p>
<p>L&#8217;émotion était perceptible dans la foule à la sortie de l&#8217;avion de la Première dame, Mariama Mané Sanha, vêtue de blanc &#8211; couleur symbolisant le deuil chez les musulmans -, en agitant en direction de l&#8217;assistance un foulard également blanc. Elle a été suivie de trois de ses enfants, en costumes sombres.</p>
<p>Les sanglots se sont mués en cris à l&#8217;apparition du cercueil, rouge, recouvert du drapeau national bissau-guinéen. Il a été déposé sur un véhicule découvert de l&#8217;armée, qui a doucement défilé devant les autorités avant de partir en convoi, toutes sirènes hurlantes, vers la résidence privée de M. Sanha, dans le centre-ville, à une dizaine de kilomètres là.</p>
<p>Le cortège funéraire roulait lentement, au milieu d&#8217;une marée humaine, de toutes les couches sociales, beaucoup vêtus de blanc, la majorité en pleurs, scandant: &#8220;Mambas, gloria!&#8221;, &#8220;Paradis pour Mambas&#8221; &#8211; Mambas étant le surnom affectueux de Malam Bacaï Sanha.</p>
<p>&#8220;C&#8217;est incroyable, je n&#8217;avais jamais vu ça!&#8221;, a lancé un adulte, ému.</p>
<p>Selon le programme officiel, le corps du président Sanha demeurera à sa résidence privée jusqu&#8217;à 20H00, puis sera transporté au siège de l&#8217;Assemblée nationale où une chapelle ardente sera dressée.</p>
<p>Inhumation à Fortalez d&#8217;Armura</p>
<p>Il aura droit dimanche matin à des hommages officiels en présence de cinq présidents, dont celui du Sénégal Abdoulaye Wade, selon une source officielle.</p>
<p>La dépouille mortelle de M. Sanha sera ensuite amenée à Fortaleza d&#8217;Amura (&#8220;forteresse d&#8217;Amura&#8221;), garnison construite par les Portugais à l&#8217;époque coloniale, où son inhumation est prévue à partir de 15H00.</p>
<p>M. Sanha est décédé d&#8217;une maladie qui n&#8217;a jamais officiellement été révélée. Il avait élu en juillet 2009 à la tête de son pays, comptant aujourd&#8217;hui quelque 1,5 million d&#8217;habitants, sans grands moyens et fragilisé par le narcotrafic.</p>
<p>Depuis son indépendance, en 1974, cette ex-colonie portugaise est confrontée à une instabilité politique et militaire dans laquelle l&#8217;armée joue un rôle prépondérant.</p>
<p>Lire l&#8217;article sur Jeuneafrique.com : La | Jeuneafrique.com &#8211; le premier site d&#8217;information et d&#8217;actualité sur l&#8217;Afrique</p>
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		<title>Guinée-Bissau : mort du président Malam Bacai Sanhá</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 09:09:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le président bissau-guinéen Malam Bacai Sanhá est décédé à Paris à l&#8217;âge de 64 ans, des suites d&#8217;une longue maladie non rendue publique. Sa mort fragilise un État en proie aux putschs et rongé par le trafic de drogue. Élu président de la Guinée Bissau en juillet 2009, Malam Bacai Sanhá est décédé ce lundi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le président bissau-guinéen Malam Bacai Sanhá est décédé à Paris à l&#8217;âge de 64 ans, <span id="more-13102"></span>des suites d&#8217;une longue maladie non rendue publique. Sa mort fragilise un État en proie aux putschs et rongé par le trafic de drogue.</p>
<p>Élu président de la Guinée Bissau en juillet 2009, Malam Bacai Sanhá est décédé ce lundi à l&#8217;hôpital militaire du Val de Grâce, à Paris, où il avait déjà effectué de nombreux séjours dans l’espoir de guérir d&#8217;une maladie dont le nom n’a jamais été rendu publique.</p>
<p>« On parle de &#8220;chute d&#8217;hémoglobine&#8221; dans le sang. (&#8230;) Il est vrai que je souffre aussi de diabète mais ce n&#8217;est pas si grave qu&#8217;on veut le faire croire », avait-il déclaré six mois après son élection, à l&#8217;occasion de l&#8217;une de ses hospitalisations à Paris, concédant avoir été placé « longuement sous perfusion ».</p>
<p>Âgé de 64 ans, cet homme de grande taille et de forte corpulence aimait porter un bonnet en laine comme Amilcar Cabral, le père de l’indépendance bissau-guinéenne dont il avait été le compagnon de lutte. Musulman, marié et père d&#8217;un enfant, il était diplômé en sciences politiques de l&#8217;Université de Berlin-est et avait été plusieurs fois ministre : de la province de l&#8217;Est (zones de Bafata et Gabu, nord), des Télécommunications, et de la Fonction publique. Il a également dirigé l&#8217;Assemblée nationale de 1994 à 1998, avant d’être président intérimaire de juin 1999 à mai 2000, après la guerre civile de 1998-1999 qui avait abouti à la chute du président João Bernardo Vieira.</p>
<p>Trois tentatives</p>
<p>Surnommé « Nino », celui-ci avait été chassé par l&#8217;armée à la suite d&#8217;une mutinerie, puis réélu en 2005, avant d’être finalement assassiné le 2 mars 2009. Malam Bacai Sanhá s&#8217;était alors présenté pour la troisième fois à la présidentielle (après 2000 et 2005), sous la bannière du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC, ex-parti unique), actuellement majoritaire à l&#8217;Assemblée nationale avec 67 députés sur 100. Une élection qu’il avait remportée haut la main avec plus de 63% des suffrages.</p>
<p>Le décès de Malam Bacai Sanhá, un beafada (ethnie minoritaire représentant 7% de la population) originaire de la région de Quinara (sud), est une mauvaise nouvelle pour la Guinée-Bissau, pays très instable depuis de nombreuses années. En 17 ans, aucun des trois présidents élus n&#8217;a réussi à terminer son mandat de cinq ans, que soit à cause d’un putsch, d’un assassinat ou encore, présentement, de la maladie.</p>
<p>Quelques jours avant la mort de Sanhá, le 26 décembre, une tentative présumée de coup d’État avait d&#8217;ailleurs été neutralisée et l’ancien chef de la marine nationale, Bubo Na Tchuto mis aux arrêts. La cause fondamentale de l’instabilité de la Guinée Bissau est son armée, difficile à contrôler à cause de ses effectifs pléthoriques (au moins 12 000 hommes pour une population de 1,5 million d&#8217;habitants) et de son implication dans le trafic de drogue dont la Guinée Bissau est devenue une plaque tournante sous-régionale.</p>
<p>Après le décès du président Sanha, c&#8217;est au président de l&#8217;Assemblée nationale, Raimundo Pereira (PAIGC), d&#8217;assurer l&#8217;intérim. Selon la Constitution bissau-guinéenne, il doit organiser une nouvelle élect</p>
<p>Jeune Afrique.</p>
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		<title>Guinée-Bissau: Compaoré comme médiateur ?</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Dec 2011 09:41:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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		<description><![CDATA[Jean Ping a sollicité les bons offices du chef de l&#8217;Etat burkinabè lui demandant de jouer le rôle de médiateur. Le président de la commission de l&#8217;Union africaine a fait escale le 29 décembre au Burkina Faso après s&#8217;être rendu en Guinée-Bissau, au lendemain d&#8217;une nouvelle crise au sein de l&#8217;armée bissau-guinéenne. Lundi dernier, un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jean Ping a sollicité les bons offices du chef de l&#8217;Etat burkinabè lui demandant de jouer le rôle de médiateur. <span id="more-12946"></span>Le président de la commission de l&#8217;Union africaine a fait escale le 29 décembre au Burkina Faso après s&#8217;être rendu en Guinée-Bissau, au lendemain d&#8217;une nouvelle crise au sein de l&#8217;armée bissau-guinéenne. Lundi dernier, un groupe de militaires a lancé une attaque contre l&#8217;armée. Une attaque qualifiée de tentative de coup d&#8217;Etat par les autorités au pouvoir.<br />
Le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré n&#8217;est pas hostile à une médiation à Bissau. II envisage de s&#8217;engager pour favoriser le dialogue entre les parties rivales au sein de l&#8217;armée à condition qu&#8217;un mandat lui soit officiellement confié par l&#8217;Union Africaine et la Cédéao , la Communauté économique des Etats d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest.<br />
De son côté, le Premier ministre Carlos Gomes Junior est revenu sur l&#8217;attaque de lundi menée par un groupe de militaires contre sa hiérarchie. Dans une interview à la radio nationale à Bissau, il donne sa version officielle des faits, que les autorités qualifient de tentative de coup d&#8217;Etat :</p>
<p>« Un dépôt d’armement de l’armée a été pris d’assaut, des armes y ont été dérobées. Il a fallu arrêter plusieurs officiers. On a également été informés du fait qu’il y aurait également des civils impliqués dans cette affaire. Heureusement de chef d’état-major des armées a pris les mesures nécessaires et on a, donc, évité le pire, et ce qui aurait pu amener le pays à un retour en arrière et à une remise en cause de la réforme du secteur de défense et de sécurité.</p>
<p>L’information que nous possédons, poursuit Carlos Gomes Junior, c’est qu’il s’agissait d’une tentative d’assassinat du chef d’état-major des armées et également du Premier ministre. Là le procureur général de la République a déjà mis sur pied une commission d’enquête, nous attendons le résultat. Je pense qu’il s’agit là de quelque chose d’extrêmement grave parce que nous sommes dans un Etat de droit et on ne peut pas continuer de tolérer des actes de cette nature. Surtout que nous avons des engagements très sérieux vis-à-vis de la communauté internationale. L’Etat et nos partenaires ont déjà dépensé beaucoup d’argent pour mener à bien la réforme du secteur de défense et de sécurité ».</p>
<p>RFI</p>
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		<title>Guinée-Bissau: le commandant de police Yaya Dabo abattu froidement</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 09:11:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La situation est toujours confuse à Bissau après la tentative de coup d’Etat avorté du lundi 26 décembre. S&#8217;agit-il d&#8217;un vrai ou d&#8217;un faux complot ? Le commandant de police Yaya Dabo, suspecté de mutinerie, a été abattu froidement au moment où il se livrait volontairement aux autorités. Les organisations des droits de l’homme et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La situation est toujours confuse à Bissau après la tentative de coup d’Etat avorté du lundi 26 décembre. <span id="more-12871"></span>S&#8217;agit-il d&#8217;un vrai ou d&#8217;un faux complot ? Le commandant de police Yaya Dabo, suspecté de mutinerie, a été abattu froidement au moment où il se livrait volontairement aux autorités. Les organisations des droits de l’homme et la société civile condamnent un acte « barbare » et pointent la responsabilité du ministre de l’Intérieur. Jean Ping, le président de la Commission de l’Union africaine (UA) déclare de son côté que « la situation est maintenant normalisée ».<br />
Le bilan officiel de l’attaque survenue aux premières heures de la journée du lundi 26 décembre 2011 n’a pas été communiqué. Suite à l’attaque, des équipes de militaires, policiers et paramilitaires ont aussitôt mené des opérations de recherche de suspects qui ont entraîné la mort d’un agent de police et du commandant Yaya Dabo, qui a été abattu hier.</p>
<p>Selon nos sources, deux versions entourent les circonstances de sa mort. Etant recherché activement depuis le soulèvement car soupçonné d’être impliqué dans l’attaque, Yaya Dabo a d’abord pris contact avec un député du PAIGC, le parti au pouvoir, pour se livrer volontairement aux autorités et s’expliquer. Pour cela et en tant que député, il a alors traité avec le ministère de l’Intérieur qui aurait fourni des garanties : le ministre aurait lui-même ordonné que deux agents de la police d’intervention rapide soient dépêchés pour sécuriser le déplacement du commandant Dabo. Il était également accompagné de deux responsables de la Ligue des droits de l’homme du pays.</p>
<p>Selon une première version, la voiture aurait été interceptée sur la route avant même d&#8217;atteindre les locaux de la police judiciaire où voulait se rendre l&#8217;officier. Des policiers l&#8217;aurait extrait du véhicule et emmené.</p>
<p>La deuxième version indique que c&#8217;est une fois arrivé près du commissariat, proche du ministère de l&#8217;Intérieur, que le commandant Dabo a été brutalement sorti de la voiture par des policiers et exécuté quelques minutes plus tard sous les yeux de tous ceux qui l’accompagnaient. Manifestement piégé, l&#8217;officier a donc été froidement abattu alors qu&#8217;il se livrait volontairement.</p>
<p>Pour le moins embarrassée d&#8217;être mêlée à ce traquenard, la Ligue des droits de l&#8217;homme a publié hier un communiqué pour dénoncer un acte « barbare » et pointer du doigt la responsabilité du ministère de l&#8217;Intérieur dans ce crime.</p>
<p>Coup d’Etat ou manipulation du gouvernement</p>
<p>Yaya Dabo était un militaire qui servait dans la police mais qui n’exerçait plus ses fonctions depuis la mort de son frère : Baciro Dabo, ex-ministre de l’Administration territoriale, tué par des militaires en juin 2009 et proche de l’ancien président João Bernardo Vieira, lui-même assassiné en mars de la même année.</p>
<p>Depuis cette période, Yaya Dabo se battait, au sein d’un groupe de plusieurs partis de l’opposition, pour que justice soit faite. Le collectif des partis de l’opposition démocratique s’en est pris, jusqu’ici, essentiellement à l’actuel Premier ministre Carlos Gomes Junior qu’il accuse de devoir rendre des comptes à la justice sur les assassinats des dirigeants politiques à cette période.</p>
<p>Contacté par RFI, Fernando Vaz, porte-parole du collectif de l’opposition démocratique, s’insurge contre cette « exécution » de Yaya Dabo et dénonce ce qu’il appelle « le plan B » du ministère de l’Intérieur. « Il y a une insurrection militaire et le ministère de l’Intérieur met immédiatement en place son plan B pour l’exécution et l’élimination physique de personnalités politiques opposées au Premier ministre », a-t-il déclaré.</p>
<p>De son côté, Ibrahima Djalo, un des leaders du même collectif de l’opposition qui compte une dizaine de partis, proteste contre l’arrestation de plusieurs personnes par les forces de sécurité, et pose la question de savoir s’il s’agit d’un coup d’Etat ou bien s’il y a eu manipulation de la part du gouvernement.<br />
En fin d’après-midi, le gouvernement a annoncé la mise en place prochaine d’une commission d’enquête. Cependant, le communiqué ne dit pas quand, comment et ne mentionne pas non plus sa composition.</p>
<p>RFI.</p>
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		<title>Guinée-Bissau: un coup de force avorté</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 07:44:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Society]]></category>
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		<description><![CDATA[Un &#8220;petit groupe de militaires&#8221; de Guinée-Bissau a tenté lundi de &#8220;changer l&#8217;ordre au sein de l&#8217;armée et du gouvernement&#8221; en attaquant l&#8217;état-major général et des unités de l&#8217;armée, mais le coup de force a été mis en échec, a affirmé le chef de l&#8217;armée, le général Antonio Indjai. &#8220;C&#8217;est un petit groupe de militaires [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un &#8220;petit groupe de militaires&#8221; de Guinée-Bissau a tenté lundi de &#8220;changer l&#8217;ordre au sein de l&#8217;armée et du gouvernement&#8221; en attaquant l&#8217;état-major général<span id="more-12830"></span> et des unités de l&#8217;armée, mais le coup de force a été mis en échec, a affirmé le chef de l&#8217;armée, le général Antonio Indjai.</p>
<p>&#8220;C&#8217;est un petit groupe de militaires qui voulaient changer l&#8217;ordre au sein de l&#8217;armée et du gouvernement&#8221;, a déclaré le général Antonio Indjai à la presse, à l&#8217;issue d&#8217;une réunion avec les ministres de la Défense, de l&#8217;Intérieur, de l&#8217;Education et le chef d&#8217;état-major de l&#8217;armée de terre sur l&#8217;attaque de ces objectifs militaires.</p>
<p>&#8220;Tout est dans l&#8217;ordre maintenant. La situation est sous le contrôle de l&#8217;armée et du gouvernement&#8221;, a-t-il ajouté, sans plus de détails.</p>
<p>Aucune source n&#8217;a indiqué si l&#8217;attaque et la répression de l&#8217;assaut avaient fait des blessés ou des morts.</p>
<p>Les ministres Baciro Dja (Défense), Fernando Gomes (Intérieur) et Arthur Silva (Education) et le chef d&#8217;état-major de l&#8217;armée de terre, le général Mamadu Kruma Turé, n&#8217;ont pas fait de déclaration.</p>
<p>Un communiqué du gouvernement sur le sujet est attendu dans les prochaines heures, en l&#8217;absence du pays du président Malam Bacaï Sanha, actuellement en séjour médical en France.</p>
<p>Le porte-parole de l&#8217;armée, le commandant Samuel Fernandes, a toutefois annoncé à l&#8217;AFP l&#8217;arrestation d&#8217;un nombre indéterminé d&#8217;officiers soupçonnés d&#8217;être impliqués dans l&#8217;attaque. Parmi eux, figure le chef de la Marine, le contre-amiral José Américo Bubo Na Tchuto, qui est &#8220;considéré comme le cerveau de ce soulèvement&#8221;, a dit le commandant Fernandes.</p>
<p>Selon le général Indjai, &#8220;des hommes armés&#8221; ont attaqué tôt lundi le siège de l&#8217;état-major des forces armées, dans le quartier de Bissau-Velho (centre-ville) ainsi que deux unités militaires situées dans la périphérie sud de la capitale.</p>
<p>&#8220;Ces hommes ont voulu récupérer des armes que nous avons dans les armureries&#8221;, avait-il expliqué plus tôt à des journalistes dont un de l&#8217;AFP, sans autres précisions.</p>
<p>Cette attaque avait été suivie d&#8217;un déploiement important de militaires en armes à travers la ville, érigeant des barrages en différents endroits et interdisant l&#8217;accès à l&#8217;état-major. Ce dispositif a été allégé lundi en fin de journée: il n&#8217;est toujours pas possible d&#8217;accéder à l&#8217;état-major, les soldats se sont repliés aux abords des unités militaires et la circulation avait repris normalement sur les principales artères. </p>
<p>Jeune afrique.</p>
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		<title>Guinée-Bissau : le procureur général limogé</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/08/guinee-bissau-le-procureur-general-limoge/</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Aug 2011 12:59:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
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		<description><![CDATA[RFI. Le procureur général de Guinée-Bissau, Me Amine Michel Saad, a été limogé hier mardi 2 août par le président Malam Bacai Sanha. Me Saad à ce poste depuis novembre 2009, a été limogé en pleine contestation de la justice pour son incurie dans des affaires d&#8217;assassinats politiques. Pour plusieurs observateurs guinéens, Amine Michel Saad [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>RFI.</strong><em></p>
<p>Le procureur général de Guinée-Bissau, Me Amine Michel Saad, a été limogé hier mardi 2 août par le président Malam Bacai Sanha. <span id="more-11312"></span>Me Saad à ce poste depuis novembre 2009, a été limogé en pleine contestation de la justice pour son incurie dans des affaires d&#8217;assassinats politiques. Pour plusieurs observateurs guinéens, Amine Michel Saad fait les frais de son refus d&#8217;assumer tout seul la publication des résultats des enquêtes sur les assasinats de l&#8217;ex-président Joao Bernardo Vieira et son ex-chef d&#8217;état-major, Batista Tagmé Na Waié en mars 2009.</p>
<p>Le décret présidentiel stipule que la décision du président Malam Bacai Sanha, fait suite à une large concertation d’abord avec le gouvernement, ensuite avec les membres du Conseil d’Etat, un organe de concertation attaché à son cabinet.</p>
<p>Selon une source proche du cabinet du procureur déchu, la raison de son limogeage est à rechercher dans la crise politico-judiciaire que traverse le pays ces derniers temps avec des manifestations de l’opposition réclamant le départ du Premier ministre Carlos Gomes Junior, accusé d’être le commanditaire des assassinats en 2009.</p>
<p>Et pourtant, en mai dernier, Me Saad, en annonçant la conclusion des enquêtes avait promis de faire toute la lumière sur ces dossiers. Deux ans après les assassinats, les auteurs et les commanditaires ne sont ni connus, ni arrêtés. Une question se pose : Maître Amin Saad a-t-il été contraint de sortir comme son prédécesseur Luis Manuel Cabral ? Ce dernier avait jeté l’éponge suite aux nombreuses pressions de l’armée concernant ce même dossier.</p>
<p>Une chose est claire, le limogeage de Me Amine Saad est le début d’une guerre de tranchée que se livrent le pouvoir et l’opposition. Une opposition déterminée à avoir la tête du Premier ministre Carlos Gomes Junior.</p>
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		<title>Guinée Bissau: la Banque Mondiale donne 4.5 millions d&#8217;euros</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 10:08:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[Guinee Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[West Africa]]></category>

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		<description><![CDATA[Le groupe de la Banque mondiale (BM) va donner à la Guinée-Bissau 6,4 millions de dollars (près de 4,5 millions d&#8217;euros) pour appuyer ses efforts de lutte contre la pauvreté et en faveur de la croissance, a-t-on appris mercredi de source officielle bissau-guinéenne. Le montant, destiné à &#8220;appuyer les réformes dans le secteur économique&#8221;, émanera [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe de la Banque mondiale (BM) va donner à la Guinée-Bissau 6,4 millions de dollars (près de 4,5 millions d&#8217;euros) pour appuyer <span id="more-10777"></span>ses efforts de lutte contre la pauvreté et en faveur de la croissance, a-t-on appris mercredi de source officielle bissau-guinéenne.</p>
<p>Le montant, destiné à &#8220;appuyer les réformes dans le secteur économique&#8221;, émanera de l&#8217;Association internationale de développement (IDA), un fonds du groupe de la BM pour les pays pauvres, indique le ministère de l&#8217;Economie et du Plan dans une note reçue par l&#8217;AFP.</p>
<p>Le financement permettra de &#8220;promouvoir la croissance économique et réduire la pauvreté tout en améliorant l&#8217;environnement des investissements et la gestion des finances publiques&#8221;, affirme-t-il.</p>
<p>Dans un récent rapport obtenu par l&#8217;AFP, le ministère des Finances fait état de mesures engagées par Bissau pour améliorer le climat des affaires dans le pays. Il cite la révision d&#8217;un &#8220;code des investissements&#8221;, un décret sur les facilités pour les licences concernant les activités industrielles ou encore une édition électronique de statuts d&#8217;entreprises reconnues dans un guichet unique.</p>
<p>Jeune afrique</p>
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		<title>En Guinée-Bissau, Bubo Na Tchuto revient aux affaires</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Oct 2010 16:18:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guinee Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

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		<description><![CDATA[En Guinée-Bissau, le « contre-amiral » Bubo Na Tchuto va reprendre la tête de la marine. Un décret présidentiel vient de procéder à sa nomination. Personnalité contestée pour ses liens présumés avec les trafiquants de drogue, Bubo Na Tchuto avait dû s’exiler. Son retour aux affaires fait suite aux deux coups de force qui ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En Guinée-Bissau, le « contre-amiral » Bubo Na Tchuto va reprendre la tête de la marine. Un décret présidentiel vient de procéder à sa nomination. <span id="more-7208"></span>Personnalité contestée pour ses liens présumés avec les trafiquants de drogue, Bubo Na Tchuto avait dû s’exiler. Son retour aux affaires fait suite aux deux coups de force qui ont eu lieu ces dernières années à la tête de l’état-major.</p>
<p>Un peu plus de deux ans après avoir dû fuir la Guinée-Bissau, l’ancien ennemi public numéro un va donc pouvoir reprendre officiellement le contrôle de l’état-major de la marine. Le chemin a été long. En août 2008, Bubo Na Tchuto est accusé par le chef d’état-major général des armées, Tagmé Na Waï, de tentative de putsch et de trafic de drogue. Il doit s&#8217;exiler en Gambie.</p>
<p>Tagmé Na Waï ayant été assassiné en mars 2009, dans des circonstances toujours non élucidées, Bubo Na Tchuto revient secrètement au pays en décembre 2009. D’abord abrité dans les bureaux des Nations unies à Bissau, puis visible au grand jour.</p>
<p>Le 1er avril 2010, quand le chef d’état-major José Zamora Induta est renversé par son adjoint et que le Premier ministre est arrêté, Bubo Na Tchuto apparaît au côté du nouvel homme fort, Antonio Indjaï. Dans les mois qui suivent, il est blanchi par la justice militaire de l’accusation de coup d’Etat.</p>
<p>Sa réintégration à la tête de la marine, officialisée par le décret présidentiel 68/2010 qui vient d’être publié n’est donc pas tout à fait une surprise. C’est en revanche un point d’interrogation posé à la lutte contre le narcotrafic dans le pays. Bubo Na Tchuto est considéré par le département américain du Trésor comme une cheville ouvrière du trafic de drogue en Guinée-Bissau. Des accusations que l’intéressé a toujours rejetées. </p>
<p>RFI</p>
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		<title>Guinée-Bissau: des ministres privés de sortie à l&#8217;étranger</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Jul 2010 11:17:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guinee Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

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		<description><![CDATA[« Aucun membre du gouvernement n&#8217;est pour le moment autorisé à sortir du pays », a déclaré le 28 juillet le Premier ministre bissau-guinéen Carlos Gomes junior. Une mesure annoncée afin de diminuer les dépenses de l&#8217;État. Il est également interdit d&#8217;acheter des voitures de fonction à plus de 30 000 euros. En annonçant ces [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Aucun membre du gouvernement n&#8217;est pour le moment autorisé à sortir du pays », a déclaré le 28 juillet le Premier ministre bissau-guinéen Carlos Gomes junior. <span id="more-6735"></span>Une mesure annoncée afin de diminuer les dépenses de l&#8217;État. Il est également interdit d&#8217;acheter des voitures de fonction à plus de 30 000 euros. En annonçant ces premières réductions budgétaires, le gouvernement avait demandé que « certaines missions à l&#8217;extérieur du pays soient confiées aux ambassadeurs ».</p>
<p>La crise financière et la volonté de moraliser l’exercice du gouvernement, ce sont les deux raisons avancées par le Premier ministre bissau-guinéen pour justifier les réductions de dépenses. Si les pays du monde entier se serrent la ceinture, la Guinée-Bissau doit faire de même, d’autant qu’au début du mois de juillet, les principaux bailleurs de fonds du pays lui ont accordé une réduction de sa dette publique.</p>
<p>L’accord a été signé entre le Brésil, le Club de Paris, et la Guinée-Bissau. Il prévoit de différer après le 31 décembre 2012, le remboursement de certaines échéances. Entre janvier 2010 et décembre 2012, le service de dette, c&#8217;est-à-dire la somme que doit payer chaque année la Guinée-Bissau pour rembourser les créanciers sera ainsi réduit de 98%.</p>
<p>Au premier janvier 2010, cette dette s’élevait à plus de 240 millions de dollars. Il y a une dizaine de jours, le PRS, le principal parti de l’opposition a dénoncé l’importance des frais de représentation du président et des ministres, des frais de représentation jugés « indécents », dans l’un des pays les plus pauvres du monde.</p>
<p>RFI.</p>
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		<title>Guinea-Bissau president says &#8220;army under control&#8221;</title>
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		<pubDate>Mon, 31 May 2010 15:06:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guinee Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>

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		<description><![CDATA[Guinea-Bissau President Malam Bacai Sanha on Monday dismissed concerns the armed forces were operating independently of state control, saying government institutions were &#8220;controlling them&#8221;. Soldiers briefly held Guinea Bissau&#8217;s prime minister in April and ousted the army chief of staff in the latest military infighting to hit the West African country, which is a major [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Guinea-Bissau President Malam Bacai Sanha on Monday dismissed concerns the armed forces were operating independently of state control, <span id="more-6400"></span>saying government institutions were &#8220;controlling them&#8221;.</p>
<p>Soldiers briefly held Guinea Bissau&#8217;s prime minister in April and ousted the army chief of staff in the latest military infighting to hit the West African country, which is a major drugs trafficking hub to Europe.</p>
<p>At the time the military said their actions were not an attempt to overthrow the government, although there is concern April&#8217;s command grab could undermine Sanha&#8217;s efforts to bring stability to the former Portuguese colony.</p>
<p>President Sanha, who has made tentative steps towards restoring order since renegade soldiers killed his predecessor Joao Bernado Vieira in March 2009, said while the army&#8217;s interference was a concern, he felt safe and optimistic his country would come out of its years of turmoil.</p>
<p>&#8220;The army is not autonomous,&#8221; he told reporters on the sidelines of a summit of French and African leaders in the southern French city of Nice. &#8220;We are controlling them.&#8221;</p>
<p>Guinea-Bissau&#8217;s instability and the squabbling within the military have been worsened by the involvement of Colombian cocaine cartels, which have taken advantage of unpoliced islands and creeks as staging points for shipping drugs to Europe.</p>
<p>The U.N. body responsible for fighting drugs and crime has said the disappearance of many of those in Guinea-Bissau who were closest to the drug dealers had cut trafficking dramatically.</p>
<p>Sanha said resolving the drug trafficking problem was his &#8220;biggest challenge&#8221; and called for a united response from African countries to fight it.</p>
<p>&#8220;This is not a problem exclusive to Guinea-Bissau,&#8221; he said. &#8220;The only way to fight this is to join together.&#8221;</p>
<p>Reuters.</p>
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