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	<title>AfricaTimesNews&#187; Comoros</title>
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		<title>limogeage du chef d’état-major de l’armée des Comores</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 08:47:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comoros]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

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		<description><![CDATA[Le général Salimou Amiri a été mis en cause par la justice comorienne pour son rôle présumé dans l&#8217;assassinat d&#8217;un haut gradé en juin dernier. Il a été arrêté mardi 31 août 2010 et placé en résidence surveillée.
La situation reste calme à Moroni, au lendemain du renvoi du chef d&#8217;Etat major de l&#8217;armée. Il n’y [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le général Salimou Amiri a été mis en cause par la justice comorienne pour son rôle présumé dans l&#8217;assassinat d&#8217;un haut gradé en juin dernier. <span id="more-6987"></span>Il a été arrêté mardi 31 août 2010 et placé en résidence surveillée.<br />
La situation reste calme à Moroni, au lendemain du renvoi du chef d&#8217;Etat major de l&#8217;armée. Il n’y a pas de déploiement militaire exceptionnel, selon le correspondant de l&#8217;AFP sur place.</p>
<p>Le général Salimou Amiri s&#8217;était rendu mardi matin au Tribunal de Moroni pour y être entendu dans le cadre de l&#8217;enquête sur l&#8217;assassinat du colonel Ayoumba Combo il y a trois mois. C’est à l’issue de son audition qu’il s&#8217;est vu signifié son inculpation et son placement en résidence surveillée. Dans un premier temps, le général Amiri a refusé d&#8217;être mis aux arrêts et s&#8217;est réfugié dans une école militaire mais pas pour longtemps. Il a fini par accepter la décision de la justice, une reddition en quelque sorte. Ce qui pour l’instant fait éviter au pays une nouvelle crise.</p>
<p>Selon des témoins joints à Moroni par RFI, la situation est normale dans la capitale de l’Union des Comores. Le ministère de la Défense avait annoncé mardi avoir placé les forces de sécurité en « alerte maximum ». Des militaires ont même été déployés dans la nuit de mardi à mercredi devant l’entrée du quartier général de l’armée. Ce dispositif semble avoir été retiré ce mercredi matin.</p>
<p>L’inculpation du général Amiri pour « complicité d’assassinat » intervient après plusieurs mois de tensions entre le pouvoir du président Ahmed Abdallah Sambi et l’armée. Mais le limogeage du général Salimou Amiri et son remplacement par Gamil Soilihi Abdallah semblent pour l’instant avoir été acceptés. La nomination du capitaine Soilihi Abadallah à la tête de l’état-major lui a valu au passage une promotion. L’armée comorienne qui compte environ 2 000 hommes est désormais dirigée par un lieutenant-colonel.</p>
<p>Petit archipel pauvre de l&#8217;océan Indien avec une population estimée à 700 000 habitants, les Comores ont connu depuis l&#8217;indépendance en 1975 une vingtaine de coups d&#8217;Etat ou tentatives, menés notamment par le mercenaire français Bob Denard.</p>
<p>RFI</p>
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		<title>Comores: tensions après l&#8217;assassinat d&#8217;un haut gradé militaire</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 08:31:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comoros]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>

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		<description><![CDATA[Aux Comores, les autorités ont fait déployer des forces de sécurité, ce lundi 14 juin 2010, devant les ministères et les principaux bâtiments administratifs de la capitale, Moroni. Les écoles et beaucoup de commerces ont fermé leurs portes au lendemain de l&#8217;assassinat du colonel Combo Ayouba, chef de corps et un des plus hauts gradés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aux Comores, les autorités ont fait déployer des forces de sécurité, ce lundi 14 juin 2010, devant les ministères et les principaux bâtiments administratifs de la capitale, Moroni. <span id="more-6486"></span>Les écoles et beaucoup de commerces ont fermé leurs portes au lendemain de l&#8217;assassinat du colonel Combo Ayouba, chef de corps et un des plus hauts gradés de l&#8217;armée comorienne, abattu dimanche soir à son domicile par des inconnus.</p>
<p>Des incidents ont éclaté dans la matinée du lundi 14 juin. Une centaine de jeunes, originaire d&#8217;Anjouan, tout comme l&#8217;officier assassiné, se sont rassemblés devant l&#8217;hôpital el-Maarouf où reposait la dépouille du colonel Combo Ayouba.</p>
<p>Les jeunes demandaient une enquête et la traduction en justice du ou des assassins. Ils ont même scandé des slogans hostiles au président Ahmed Abdallah Sambi, pourtant lui aussi originaire d&#8217;Anjouan. Le corps de l&#8217;officier a d&#8217;ailleurs été transféré dans son île d&#8217;origine pour y être enterré dans l&#8217;après-midi en présence du président comorien.</p>
<p>Les manifestants se sont aussi rendus devant le palais de justice où ils ont caillassé des véhicules, puis devant le Trésor public, avant d&#8217;être dispersés par la gendarmerie qui poursuit son enquête.</p>
<p>Selon une source proche du dossier, le colonel Combo Ayouba aurait été abattu à bout portant. Si on ne connaît pas encore le ou les assassins, le tireur serait un professionnel sachant manier les armes.</p>
<p>Parmi les hypothèses, certains avancent celle d&#8217;un règlement de comptes. Début avril, le domicile du chef de la police avait été incendié. Quelques semaines plus tard, le général Salimou Amiri, chef d&#8217;état-major, avait envoyé une lettre accusant le chef du cabinet militaire du président Sambi de préparer un plan pour l&#8217;assassiner. Selon un observateur, le colonel Combo Ayouba, sans être nommé, était aussi visé par ce courrier.</p>
<p>Le colonel Combo Ayouba était un proche du mercenaire franco-comorien Bob Denard. Ancien officier de police judiciaire, il a été formé par lui dans les années 1980 afin d&#8217;intégrer la garde présidentielle. L&#8217;homme a plusieurs fois participé aux multiples coup d&#8217;Etat dans l&#8217;archipel.</p>
<p>RFI.</p>
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		<title>Le président comorien joue les prolongations</title>
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		<pubDate>Thu, 27 May 2010 10:17:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comoros]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

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		<description><![CDATA[Aux Comores, de jeunes manifestants ont encore affronté les forces de l&#8217;ordre pour protester contre la prolongation du mandat du président Ahmed Abdallah Sambi. Le président Sambi a nommé dans la nuit de mardi à mercredi un gouvernement d&#8217;intérim, à la veille de la fin théorique de son mandat mercredi 26 mai 2010. L’annonce surprise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aux Comores, de jeunes manifestants ont encore affronté les forces de l&#8217;ordre pour protester contre la prolongation du mandat du président Ahmed Abdallah Sambi. <span id="more-6373"></span>Le président Sambi a nommé dans la nuit de mardi à mercredi un gouvernement d&#8217;intérim, à la veille de la fin théorique de son mandat mercredi 26 mai 2010. L’annonce surprise de ce gouvernement est intervenue après l’échec du dernier round de négociations entre la présidence comorienne et les représentants des trois îles de l’archipel sur la future transition.<br />
Le mandat du président Ahmed Abdallah Sambi a pris théoriquement fin mercredi 26 mai 2010 à minuit, mais le chef de l’Etat est toujours bien en place au terme d&#8217;une réforme contestée mais validée par la Cour constitutionnelle. La plus haute juridiction du pays a jugé début mai que le mandat de Sambi expirait effectivement le 26 mai, mais qu&#8217;il devrait ensuite exercer le pouvoir au cours d&#8217;une « période intérimaire », dans une « démarche consensuelle » et avec des pouvoirs limités, jusqu&#8217;à l&#8217;organisation d&#8217;élections dont la date vient à peine d&#8217;être fixée.</p>
<p>RFI.</p>
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		<title>Questions autour de la présence de militaires libyens aux Comores</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Apr 2010 08:49:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comoros]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>

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		<description><![CDATA[Que font à Moroni ces militaires libyens arrivés fin mars ? C&#8217;est la question que l&#8217;opposition comorienne se pose depuis que plusieurs dizaines d&#8217;hommes ont débarqué sur la Grande Comores à la fin du mois dernier. L&#8217;opposition redoute cette présence militaire étrangère alors qu&#8217;elle conteste la prolongation d&#8217;un an du mandat du président Sambi à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Que font à Moroni ces militaires libyens arrivés fin mars ? C&#8217;est la question que l&#8217;opposition comorienne se pose depuis que plusieurs dizaines d&#8217;hommes ont débarqué sur la Grande Comores <span id="more-5965"></span>à la fin du mois dernier. L&#8217;opposition redoute cette présence militaire étrangère alors qu&#8217;elle conteste la prolongation d&#8217;un an du mandat du président Sambi à la tête de l&#8217;Union des Comores.Pour la première fois, le pouvoir réagit et ne voit rien que de très normal dans la coopération militaire avec la Libye.<br />
Beaucoup de questions depuis l’arrivée de militaires libyens à Moroni il y a une dizaine de jours. Les opposants expriment leurs inquiétudes et au-delà, d’après le vice-président de la Coordination de l’opposition, Ntara Maecha, l’inquiétude de tout les Comoriens : « On a peur que ce soient des mercenaires déguisés en militaires. C’est ça la crainte ! Est-ce que c’est normal de voir débarquer des militaires ou des mercenaires libyens en cette période presque de transition ? Le mandat du président Sambi arrive (à échéance) à la fin du mois de mai. Tout le monde est inquiet dans le pays, pas seulement l’opposition.»<br />
Les Comoriens doivent-ils craindre le spectre de Bob Desnard ? D’autant que les équipements militaires acheminés par la Libye à Moroni, ont été entreposés à la présidence fédérale.</p>
<p>Le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Ben Saïd Djaffar, rassure ses concitoyens : « Ce ne sont pas des mercenaires. Ce sont des militaires qui sont arrivés officiellement aux Comores. Les mercenaires qui débarquent dans un pays ne viennent pas de façon officielle. Les Comores ont reçu des avions avec des militaires et ce n’était un secret pour personne ».<br />
Malgré les assurances des autorités, certains Comoriens redoutent la reconstitution d’une sorte de garde présidentielle privée comme à l’époque de Bob Desnard, qui serait cette fois encadrée par les Libyens.</p>
<p>RFI.</p>
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		<title>Comores: les résultats des législatives contestés</title>
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		<pubDate>Sat, 26 Dec 2009 08:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comoros]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

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		<description><![CDATA[Sur l&#8217;île d&#8217;Anjouan, pendant trois jours les habitants de la localité de Sima, une ville du sud et fief de l’opposition, ont affronté les forces de l’ordre. 
Le bilan est de plusieurs blessés et les dégâts matériels sont importants. Ces affrontements sont nés de la contestation des partisans du candidat Mohamed Djaanfari battu aux élections [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sur l&#8217;île d&#8217;Anjouan, pendant trois jours les habitants de la localité de Sima, une ville du sud et fief de l’opposition, ont affronté les forces de l’ordre. <span id="more-4967"></span></p>
<p>Le bilan est de plusieurs blessés et les dégâts matériels sont importants. Ces affrontements sont nés de la contestation des partisans du candidat Mohamed Djaanfari battu aux élections législatives de mi-décembre.</p>
<p>La ville de Sima en Anjouan est à moitié déserte. Certains habitants ont fui la localité alors que d’autres étaient détenus par la gendarmerie. Actuellement deux personnes sont retenues par la justice. Elles sont considérées comme les responsables des affrontements qui ont opposé les jeunes de cette localité et les forces de l’ordre.</p>
<p>Des affrontements qui ont commencé depuis mercredi, après la proclamation des résultats définitifs des législatives le 20 décembre 2009. Les habitants de Sima estiment que leur candidat est battu par fraude de la mouvance présidentielle. Les jeunes barrent les routes.</p>
<p>La gendarmerie est intervenue et a laissé des traces. Une cinquantaine de personnes ont été arrêtées. La ville a été complètement saccagée. Les forces de l’ordre sont accusées d’avoir pillé des domiciles et des magasins. On estime à plusieurs millions les dégâts opérés dans ce faubourg, fief de l’opposition.</p>
<p>La résidence de l&#8217;opposant et député sortant, Mohamed Djaanfari aurait été saccagée. Ce dernier est en fuite. Contacté par téléphone, il dit vouloir rallier Moroni pour porter plainte.</p>
<p>RFI. </p>
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		<title>Comoros opposition alleges irregularities in vote</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Dec 2009 10:17:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comoros]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

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		<description><![CDATA[A Comoros opposition leader alleged irregularities in parliamentary elections on Sunday which are likely to determine whether the Indian Ocean nation&#8217;s president can stay in power after he is supposed to stand down.
One of the new assembly&#8217;s first tasks will be to ratify or reject a &#8220;Yes&#8221; vote in a referendum last May to prolong [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A Comoros opposition leader alleged irregularities in parliamentary elections on Sunday which are likely to determine whether the Indian Ocean nation&#8217;s president can stay in power after he is supposed to stand down.<span id="more-4924"></span></p>
<p>One of the new assembly&#8217;s first tasks will be to ratify or reject a &#8220;Yes&#8221; vote in a referendum last May to prolong President Ahmed Abdalla Sambi&#8217;s term, which ends next year.</p>
<p>The opposition has warned that any evidence of rigging risked destabilising the politically volatile archipelago.</p>
<p>&#8220;The measures taken in order to avoid fraud are not being followed through in all constituencies,&#8221; opposition leader Houmed Msaidie told Reuters.</p>
<p>Not all ballot papers were being signed off by the heads of polling stations and election observers during Sunday&#8217;s second round of voting, he said.</p>
<p>Sambi took over the presidency, which rotates between the archipelago&#8217;s three main islands, in 2006 in the first democratic handover since independence from France in 1975.</p>
<p>Under this system he is due to step down next May but earlier this year Comorians voted to extend Sambi&#8217;s mandate by a year and streamline the convoluted federal political system.</p>
<p>Local observers say parliament is expected to pass a bill endorsing the referendum result if Sambi&#8217;s ruling coalition wins a majority in the assembly.</p>
<p>Sambi, who is regarded by supporters as an Islamic reformer, must win an eventual vote on the length of his term by an absolute majority in parliament.</p>
<p>In the first round held two weeks ago, the ruling coalition came out on top by winning an absolute majority and automatic election in three out of the 24 seats being voted for. The opposition won none outright.</p>
<p>A Reuters witness said authorities had banned people moving across the three islands Grande Comore, Anjouan and Moheli after opposition allegations of multiple voting in the first round. Road blocks have also been set up in the capital, Moroni.</p>
<p>JUST FOR SHOW</p>
<p>Sambi&#8217;s coalition also won a majority in local government elections held on December 6.</p>
<p>Each of the regional councils on the three islands will chose three more assembly members each, bringing the total number of seats to 33.</p>
<p>Opposition to the ruling coalition has been strongest in Moheli, the island slated to take over the presidency next year.</p>
<p>Support is more divided on the two larger islands. Sambi&#8217;s allies campaigned on a platform of gradual macro-economic stabilisation in the mainly Sunni Muslim nation, one of the poorest in the world.</p>
<p>But for some, neither side offered hope of progress.</p>
<p>&#8220;All I want is to be able so sell my pistachio nuts. All of this, it&#8217;s just for show,&#8221; said Moroni resident Halima Himdi, pointing at the ballot box behind her.</p>
<p>Reuters.</p>
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		<title>Comores: deuxième tour de scrutin dimanche</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 09:04:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comoros]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

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		<description><![CDATA[Dimanche 20 décembre 2009, les Comoriens sont appelés à nouveau aux urnes. Ils vont élire leurs députés. Des parlementaires qui auront comme mission première de discuter la prolongation du mandat du chef de l’Etat en exercice.
La mouvance présidentielle est arrivée en tête au premier tour le 6 décembre, mais au second tour le duel sera [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dimanche 20 décembre 2009, les Comoriens sont appelés à nouveau aux urnes. Ils vont élire leurs députés. Des parlementaires qui auront comme mission première de discuter la prolongation du mandat du chef de l’Etat en exercice.<span id="more-4920"></span><br />
La mouvance présidentielle est arrivée en tête au premier tour le 6 décembre, mais au second tour le duel sera serré.</p>
<p>Dans chaque circonscription on retrouve au moins un candidat du «Baobab», le symbole choisi par le pouvoir. Mais tous ne sont pas pour autant assurés de valider leur ticket pour l’Assemblée nationale car les alliances du second tour ont changé la donne.</p>
<p>Le gouvernement a mis les bouchées doubles pour remporter ces législatives décisives pour la prolongation du mandat du président Mohamed Sambi. Entre le premier tour le 6 décembre 2009 et le deuxième tour le 20 décembre, de nouvelles routes sont construites, le pouvoir a procédé à des nominations dans les sociétés d’Etat et même des présumés criminels ont été libérés, tout cela pour séduire l’électorat.</p>
<p>De son côté l’opposition crie déjà à la fraude et met en cause l’impartialité de la Cour constitutionnelle qui est sensée valider le scrutin.</p>
<p>Dans certaines localités, comme la capitale Moroni, ce sont deux prétendants proches de la présidence qui se livrent une bataille sans merci. Une situation qui rend plus perceptibles encore les divisions au sein du gouvernement.</p>
<p>RFI.</p>
]]></content:encoded>
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