<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>AfricaTimesNews&#187; Chad</title>
	<atom:link href="http://www.africa-times-news.com/category/nations/chad/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.africa-times-news.com</link>
	<description>The African network information center</description>
	<lastBuildDate>Wed, 08 Sep 2010 09:24:04 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Choléra au Tchad, 41 morts depuis juin</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/09/cholera-au-tchad-41-morts-depuis-juin/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2010/09/cholera-au-tchad-41-morts-depuis-juin/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 04 Sep 2010 12:36:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chad]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=7015</guid>
		<description><![CDATA[Près de six cents cas de choléra, dont 41 décès, ont été enregistrés depuis le 22 juin dans l&#8217;ouest et le sud du Tchad, a annoncé vendredi le ministère tchadien de la Santé, assurant toutefois que la situation était &#8220;sous contrôle&#8221;.
&#8220;A la date du 1er septembre, le pays a enregistré 599 cas et 41 décès&#8221;, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Près de six cents cas de choléra, dont 41 décès, ont été enregistrés depuis le 22 juin dans l&#8217;ouest et le sud du Tchad, a annoncé vendredi le ministère tchadien de la Santé, <span id="more-7015"></span>assurant toutefois que la situation était &#8220;sous contrôle&#8221;.</p>
<p>&#8220;A la date du 1er septembre, le pays a enregistré 599 cas et 41 décès&#8221;, a déclaré à la radio nationale le secrétaire d&#8217;Etat à la Santé publique, Mahamat Mamadou Addy.</p>
<p>Selon lui, les autorités ont recensé &#8220;378 cas avec 26 décès dans la région du Lac Tchad (ouest), 203 cas dont 11 décès à Gounougaya (sud) et 18 cas avec 4 décès à Fianga (sud)&#8221;. Ces dernières localités sont situées dans la région du Mayo Kebbi Est.</p>
<p>&#8220;Le ministère de la santé a commencé a enregistrer depuis le 22 juin des cas de gastro-entérite aiguë dans le district de Fianga, et le 13 juillet dans le district sanitaire du Lac à Bol&#8221;, a expliqué M. Addy.</p>
<p>&#8220;La surveillance épidémiologique a été renforcée sur l&#8217;ensemble du territoire pour la recherche active des cas&#8221; de la maladie et un &#8220;plan national contre le choléra&#8221; a été mis en place, a-t-il indiqué.</p>
<p>En outre, &#8220;des directives de prévention et de lutte contre le choléra ont été envoyées à toutes les délégations sanitaires. (. . . ) A l&#8217;heure actuelle, nous pouvons affirmer que la situation est sous contrôle&#8221;, a-t-il assuré.</p>
<p>Le nord du Cameroun, pays voisin du Tchad, est confronté à une épidémie de choléra ayant fait près de 300 morts depuis mai, d&#8217;après les autorités sanitaires camerounaises.</p>
<p>Le choléra est une infection intestinale hautement contagieuse. Il se manifeste par de violentes diarrhées et une forte déshydratation. </p>
<p>Afp.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2010/09/cholera-au-tchad-41-morts-depuis-juin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tchad: un des grands chefs rebelles disponible pour la &#8220;paix&#8221;</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/08/tchad-un-des-grands-chefs-rebelles-disponible-pour-la-paix/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2010/08/tchad-un-des-grands-chefs-rebelles-disponible-pour-la-paix/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Aug 2010 11:56:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chad]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/2010/08/tchad-un-des-grands-chefs-rebelles-disponible-pour-la-paix/</guid>
		<description><![CDATA[Un des principaux chefs rebelles tchadiens expulsés mi-juillet du Soudan, Mahamat Nouri, se trouve actuellement à Doha où il se dit disponible pour négocier &#8220;la paix&#8221;, a-t-il affirmé à l&#8217;AFP dans entretien téléphonique réalisé samedi depuis Libreville.
&#8220;Nos amis soudanais nous ont gentiment demandé de quitter le Soudan. Nous avons préféré nous installer à Doha, qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un des principaux chefs rebelles tchadiens expulsés mi-juillet du Soudan, Mahamat Nouri, se trouve actuellement à Doha où il se dit disponible pour négocier &#8220;la paix&#8221;, <span id="more-6750"></span>a-t-il affirmé à l&#8217;AFP dans entretien téléphonique réalisé samedi depuis Libreville.</p>
<p>&#8220;Nos amis soudanais nous ont gentiment demandé de quitter le Soudan. Nous avons préféré nous installer à Doha, qui est un endroit important pour le Darfour et le Tchad. Nous sommes toujours disponible pour négocier la paix&#8221;, a affirmé Mahamat Nouri, chef de l&#8217;Alliance nationale pour le changement démocratique (ANCD), un mouvement créé en mai après des différends au sein de la principale coalition rebelle Union des forces de la résistance (UFR).</p>
<p>Doha a accueilli de nombreux pourparlers entre émissaires tchadiens et soudanais avant le réchauffement des relations entre les deux pays. La capitale de Qatar a aussi abrité des négociations entre le Soudan et les groupes rebelles du Darfour, notamment le Mouvement pour la justice et l&#8217;égalité (JEM), le plus militarisé d&#8217;entre eux.</p>
<p>&#8220;Nous voulons faire la paix, une paix globale, mais nous ne voulons pas des ralliements&#8221;, a ajouté le chef rebelle, estimant que les autorités tchadiennes n&#8217;avaient pas jusqu&#8217;ici négocié mais simplement fait des propositions de reddition aux rebelles.</p>
<p>Un médiateur tchadien s&#8217;était entretenu avec les chefs rebelles en avril.</p>
<p>&#8220;Nous n&#8217;avons eu aucun contact avec les autorités tchadiennes depuis notre départ&#8221; du Soudan, a précisé M. Nouri, ancien ministre de la Défense tchadien, condamné à mort dans son pays.</p>
<p>Le chef rebelle a souligné que ses hommes &#8220;étaient restés sur le terrain&#8221;, sans préciser s&#8217;il s&#8217;agissait de l&#8217;est du Tchad ou du Darfour.</p>
<p>Mahamat Nouri et les deux autres principaux chefs de la rébellion tchadienne, Timan Erdimi et Adouma Hassaballah, ont été expulsés le 20 juillet du Soudan, où ils avaient leurs bases arrière depuis de nombreuses années.</p>
<p>Elle a eu lieu dans le contexte du réchauffement des relations entre Khartoum et N&#8217;Djamena qui avait refoulé en mai Khalil Ibrahim, le chef du JEM. Les deux pays se sont notamment engagés à ne plus soutenir de mouvements rebelles.</p>
<p>Afp.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2010/08/tchad-un-des-grands-chefs-rebelles-disponible-pour-la-paix/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tchad: El Béchir au sommet de la Cen-Sad</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/07/tchad-el-bechhir-au-sommet-de-la-cen-sad/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2010/07/tchad-el-bechhir-au-sommet-de-la-cen-sad/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Jul 2010 10:46:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[African Summits]]></category>
		<category><![CDATA[Chad]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=6703</guid>
		<description><![CDATA[Le président soudanais Omar el-Béchir, visé par des mandats d&#8217;arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre, crimes contre l&#8217;humanité et génocide au Darfour, est arrivé mercredi 21 juillet 2010 au Tchad. Le gouvernement d&#8217;Idriss Déby reconnaît la CPI mais refuse d&#8217;arrêter son hôte et voisin.« Ma présence à Ndjamena témoigne de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le président soudanais Omar el-Béchir, visé par des mandats d&#8217;arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre, crimes contre l&#8217;humanité et génocide au Darfour, <span id="more-6703"></span>est arrivé mercredi 21 juillet 2010 au Tchad. Le gouvernement d&#8217;Idriss Déby reconnaît la CPI mais refuse d&#8217;arrêter son hôte et voisin.« Ma présence à Ndjamena témoigne de notre volonté de tourner la page après les différends qui ont opposé nos deux pays », a annoncé Omar el-Béchir.<br />
C&#8217;est Idriss Déby Itno qui est venu en personne accueillir son homologue soudanais, avec tous les honneurs dûs à un chef d&#8217;Etat, mais en l&#8217;absence de l&#8217;ambassadeur de France, Bruno Foucher, et de la chargée d&#8217;affaires des Etats-Unis, Sue Bremner.</p>
<p>Ils étaient présents, peu avant l&#8217;arrivée de l&#8217;avion présidentiel soudanais, mais ils ont quitté le tarmac quand la présence d&#8217;el-Béchir a été confirmée. Selon le programme officiel, le président soudanais vient participer au sommet des chefs d&#8217;Etat de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (Cen-Sad), qui se tient jusqu&#8217;à la fin de la semaine.</p>
<p>RFI.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2010/07/tchad-el-bechhir-au-sommet-de-la-cen-sad/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chad should arrest Sudan&#8217;s Bashir &#8211; rights group</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/07/chad-should-arrest-sudans-bashir-rights-group/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2010/07/chad-should-arrest-sudans-bashir-rights-group/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Jul 2010 10:30:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[African Summits]]></category>
		<category><![CDATA[Chad]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/2010/07/chad-should-arrest-sudans-bashir-rights-group/</guid>
		<description><![CDATA[Chad should arrest Sudanese President Omar Hassan al-Bashir for war crimes and genocide when he arrives on a visit and hand him over to the International Criminal Court, rights group Human Rights Watch said.
The ICC indicted Bashir for war crimes and crimes against humanity in war-torn Darfur last year and this month added genocide to [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chad should arrest Sudanese President Omar Hassan al-Bashir for war crimes and genocide when he arrives on a visit and hand him over to the International Criminal Court<span id="more-6701"></span>, rights group Human Rights Watch said.</p>
<p>The ICC indicted Bashir for war crimes and crimes against humanity in war-torn Darfur last year and this month added genocide to the charges, accusing him of presiding over rape, torture and murder in the remote west of Sudan.</p>
<p>Bashir&#8217;s visit to neighbouring Chad will be his first trip abroad since the genocide warrant and the first time he has set foot in a country which is a full member of the ICC.</p>
<p>&#8220;Chad should deny entry to Sudanese President Omar al-Bashir or arrest him for trial at the ICC should he visit the country,&#8221; New York-based Human Rights Watch said in a statement on Wednesday.</p>
<p>&#8220;Chad risks the shameful distinction of being the first ICC member state to harbour a suspected war criminal from the court,&#8221; said Elise Keppler, International Justice Program senior counsel at the rights group.</p>
<p>The ICC has no police force and relies on member states to arrest fugitives. A junior minister and a Darfur militia leader are also wanted by the court but Khartoum has refused to hand them over. Three Darfur rebels also wanted by the ICC all surrendered to The Hague-based court.</p>
<p>Khartoum signed the Rome Statute which formed the ICC but never ratified the treaty and refuses to recognise its authority. The African Union has accused the court of targeting the continent and recommended Africa not cooperate with the ICC.</p>
<p>Relations between Chad and Sudan have been tumultuous since Darfur rebels, many of whom belong to Chadian President Idriss Deby&#8217;s Zaghawa tribe, took up arms in early 2003 accusing Khartoum of neglecting the arid region.</p>
<p>But this year the neighbours signed an agreement to stop supporting each others&#8217; insurgents, to jointly patrol the long and porous border and to reopen diplomatic relations. Bashir supported Deby&#8217;s 1990 coup to take power.</p>
<p>&#8220;If there was one percent of a doubt about Deby we would never let Bashir go,&#8221; one source in Sudan&#8217;s presidency told Reuters ahead of the visit.</p>
<p>Bashir is due to leave on Wednesday afternoon for a three-day visit to attend the Sahel-Saharan summit in N&#8217;Djamena, two presidential sources said.</p>
<p>Sudan expelled two of the most prominent Chadian rebel leaders Mahamat Nouri and Timan Erdimi on Tuesday, seen as a final concession to cement good relations ahead of the visit.</p>
<p>Reuters.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2010/07/chad-should-arrest-sudans-bashir-rights-group/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tchad: enquête sur la disparition d&#8217;Ibni Oumar</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/07/tchad-enquete-sur-la-disparition-dibni-oumar/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2010/07/tchad-enquete-sur-la-disparition-dibni-oumar/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Jul 2010 08:55:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chad]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=6587</guid>
		<description><![CDATA[Alors qu&#8217;il refusait jusque là, le Tchad a accepté que des experts internationaux participent au comité de suivi de l&#8217;enquête sur la disparition d&#8217;Ibni Oumar Mahamat Saleh en février 2008. C&#8217;est peut être une petite avancée pour connaitre la vérité dans la disparition de cet opposant tchadien.Une disparition qui selon la commission d&#8217;enquête sur les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors qu&#8217;il refusait jusque là, le Tchad a accepté que des experts internationaux participent au comité de suivi de l&#8217;enquête sur la disparition d&#8217;Ibni Oumar Mahamat Saleh en février 2008. <span id="more-6587"></span>C&#8217;est peut être une petite avancée pour connaitre la vérité dans la disparition de cet opposant tchadien.Une disparition qui selon la commission d&#8217;enquête sur les évènements de février 2008 serait imputable à l&#8217;armée gouvernementale.<br />
Plus de vingt mois après avoir remis son rapport, la commission d&#8217;enquête est enfin entendue. Des observateurs internationaux seront, comme elle l&#8217;avait recommandé, envoyés à Ndjamena pour épauler les magistrats tchadiens chargés de faire la lumière sur la disparition d&#8217;Ibni Oumar Mahamat. </p>
<p>Leur présence n&#8217;était pourtant pas gagnée d&#8217;avance car au nom de la souveraineté nationale, le président tchadien Idriss Déby refusait jusque là que des étrangers s&#8217;immiscent dans les affaires judiciaires locales. Alors le Tchad a-t-il cédé sous la pression ? Notamment celle des députés français qui fin mars ont voté à l&#8217;unanimité une résolution appelant Paris à pousser les autorités tchadiennes à se conformer à leurs engagements vis à vis de la commission d&#8217;enquête ?<br />
Pas du tout répond en substance Abderamane Djasnabaille, le ministre tchadien des Droits de l&#8217;homme : « Non, il n’y avait aucune pression, ni même à l’intérieur. Nous avons examiné l’affaire avec le chef de l’Etat dans un esprit d’ouverture, de franchise et de transparence. Le président a voulu démontrer aussi que le Tchad n’a rien à craindre et que nous tous nous attendons que la lumière soit faite sur l’affaire Ibni qui empoisonne un peu l’environnement politique et social au Tchad ».                                   </p>
<p>Pour l&#8217;heure, l&#8217;enquête des magistrats tchadiens est au point mort. Personne n&#8217;a encore été inculpé mais pour l&#8217;avocat de la famille d&#8217;Ibni Oumar, un pas en avant vient d&#8217;être effectué. D&#8217;après lui, le gouvernement étant le principal accusé dans cette affaire, la présence d&#8217;acteurs extérieurs ne peut être que bénéfique, alors que le gouvernement est le principal accusé dans cette affaire. L&#8217;un des fils de l&#8217;opposant est beaucoup plus sceptique. Selon lui, au final, les vrais coupables ne seront jamais condamnés.</p>
<p>RFI.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2010/07/tchad-enquete-sur-la-disparition-dibni-oumar/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une muraille verte pour combattre le désert</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/06/une-muraille-verte-pour-combattre-le-desert/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2010/06/une-muraille-verte-pour-combattre-le-desert/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 08:15:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[African Summits]]></category>
		<category><![CDATA[Chad]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=6496</guid>
		<description><![CDATA[Onze pays d&#8217;Afrique, du Sénégal à Djibouti, relancent le projet de la Grande muraille verte, qui vise à enrayer l&#8217;avancée du désert en reboisant une longue bande de sable. L&#8217;infertilité du sol est déjà responsable d&#8217;une grave crise alimentaire dans la bande sahélienne.
Onze pays africains, réunis au Tchad pour un premier sommet sur le sujet, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Onze pays d&#8217;Afrique, du Sénégal à Djibouti, relancent le projet de la Grande muraille verte, qui vise à enrayer l&#8217;avancée du désert en reboisant une longue bande de sable. <span id="more-6496"></span>L&#8217;infertilité du sol est déjà responsable d&#8217;une grave crise alimentaire dans la bande sahélienne.</p>
<p>Onze pays africains, réunis au Tchad pour un premier sommet sur le sujet, ont rappelé jeudi 17 juin, à N&#8217;Djamena, leur engagement à développer la Grande muraille verte (GMV) qui doit, à terme, enrayer l&#8217;avancée du désert. Les pays présents ont créé l&#8217;Agence Panafricaine de la GMV. « L&#8217;ensemble des chefs d&#8217;État et de gouvernement présents à ce sommet ont signé la convention portant création de l&#8217;Agence Panafricaine de la Grande Muraille verte», indique le communiqué final lu à la fin du sommet. Le professeur Abdoulaye Dia, du Sénégal, a été nommé secrétaire exécutif pour un mandat de deux ans. Le choix du pays devant abriter le siège de l&#8217;agence a été reporté au prochain sommet, prévu dans deux ans à N&#8217;Djamena.</p>
<p>La Grande muraille, une large bande de verdure, suivra un tracé de plus de 7 100 km de long et de 15 km de large entre Dakar et Djibouti, à travers onze pays : Burkina Faso, Djibouti, Erythrée, Éthiopie, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Sénégal, Soudan et Tchad. « La GMV devrait voir le jour d&#8217;ici 3 à 5 ans selon les pays », a affirmé Abakar Mahamat Zougoulou, coordinateur tchadien du sommet, précisant que certains pays comme le Sénégal étaient plus avancés que d&#8217;autres. « Aucun budget n&#8217;a été défini » lors de la réunion, qui doit déboucher sur la création de l&#8217;Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte, a-t-il ajouté.</p>
<p>« Le désert est un cancer »</p>
<p>« La Grande Muraille verte est un projet conçu par les Africains pour les Africains et pour les générations futures. C&#8217;est une contribution de l&#8217;Afrique à la lutte contre le réchauffement climatique », a affirmé le président tchadien Idriss Déby Itno. « Cette initiative, si c&#8217;est un sacrifice, il faut le consentir pour les générations futures », a-t-il lancé, rappelant que « le continent africain, qui émet le moins de gaz à effets de serre, est l&#8217;un de plus vulnérables aux effets néfastes du changement climatique ». Il a ainsi demandé à la communauté internationale « d&#8217;accompagner les pays de la Grande Muraille verte dans cette œuvre d&#8217;importance capitale ».</p>
<p>« Le désert est un cancer qui progresse on doit le combattre. C&#8217;est pour cela que nous avons décidé ensemble de mener cette bataille titanesque » a déclaré le président sénégalais Abdoulaye Wade, un des initiateurs du projet. « Avec la Grande muraille, nous avons en perspective l&#8217;arrêt du désert, mais au-delà, la colonisation du désert », a-t-il assuré, ajoutant que « nous n&#8217;avons plus le droit de regarder impuissamment la destruction de l&#8217;Afrique ». « Cette entreprise est la première manifestation volontaire pour lutter contre ce fléau » de l&#8217;avancée du désert, a souligné le président sénégalais. Après celle de 2005, la bande sahélienne est actuellement touchée par une grave crise alimentaire qui est la pire des trente dernières années, selon plusieurs observateurs qui soulignent que, petit à petit, le désert grignote les terres fertiles.</p>
<p>Impliquer toute l&#8217;Afrique et la communauté internationale</p>
<p>La communauté internationale suit le projet de près et le Fonds pour l&#8217;environnement mondial (FEM) a promis une aide, jeudi. « Nous affectons une allocation à chacun de vos pays. Le niveau de cette allocation  varie en fonction du pays. Le montant varie de 6,6 millions de USD (5,3 millions euros) à 23 millions USD (18,7 millions euros). Le montant cumulé d&#8217;aide du FEM pour la Grande Muraille verte s&#8217;élève à environ 119 millions de dollars (environ 97 millions euros) », a affirmé Monique Barbut, présidente du FEM. « Au-delà du financement direct, le FEM pourra servir de catalyseur pour encourager d&#8217;autres bailleurs à s&#8217;intéresser à la Grande Muraille verte », a-t-elle espéré.</p>
<p>En 2007, le projet a été « entériné par l&#8217;Union africaine (UA) qui en a fait une réponse de l&#8217;Afrique au problème de la désertification », selon le ministre tchadien de l&#8217;Environnement, Hassan Terapun. Les onze pays veulent d&#8217;ailleurs impliquer leurs voisins septentrionaux, comme l&#8217;a souligné le président Déby, en appelant les « pays du bassin forestier (du Congo) de se joindre aux pays de la Grande Muraille verte, car la désertification du Sahel provoquera la disparition du bassin forestier du Congo ». Le Bassin du Congo est considéré comme le deuxième poumon de la planète après l&#8217;Amazonie. (avec AFP)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2010/06/une-muraille-verte-pour-combattre-le-desert/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cemac: Crise ouverte entre la Beac et le Fmi</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/06/cemac-crise-ouverte-entre-la-beac-et-le-fmi/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2010/06/cemac-crise-ouverte-entre-la-beac-et-le-fmi/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 08:45:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Central African Republic]]></category>
		<category><![CDATA[Chad]]></category>
		<category><![CDATA[Congo (Brazaville), Repubblic of]]></category>
		<category><![CDATA[Economy]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=6488</guid>
		<description><![CDATA[Depuis mai, l’institution de Bretton Woods a suspendu ses décaissements en faveur des Etats-membres de la Cemac (Communauté économique et monétaire d&#8217;Afrique Centrale) via leur banque centrale.
Lucas Abaga Nchama, le gouverneur équato-guinéen de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac), a soufflé le chaud et le froid au cours du sommet extraordinaire de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis mai, l’institution de Bretton Woods a suspendu ses décaissements en faveur des Etats-membres de la Cemac (Communauté économique et monétaire d&#8217;Afrique Centrale) via leur banque centrale.<span id="more-6488"></span></p>
<p>Lucas Abaga Nchama, le gouverneur équato-guinéen de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac), a soufflé le chaud et le froid au cours du sommet extraordinaire de la Cemac de Brazzaville le 6 juin dernier. A en croire l’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique dans son édition de cette semaine, le gouverneur de la Beac a été sauvé du limogeage par la poigne de son chef d’Etat, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, qui a été soutenu dans ce refus de l’humiliation (Abaga Nchama a arrivé à la tête de la Beac il y a à peine six mois) par son homologue congolais, Denis Sassou Nguesso.</p>
<p>En effet, révèle Jeune Afrique «au cours de la réunion préparatoire du sommet des chefs d’Etat, cinq ministres des Finances sur six avaient évoqué sa démission [celle d’Abaga Nchama] comme seule voie de sortie à la crise feutrée, mais lourde de conséquences, qui oppose une Beac encore fragilisée par le scandale, en 2009, au bureau extérieur de Paris, au monstre froid de Washington qu’est le Fonds monétaire international». Que ce passe-t-il entre le Fmi et la Beac ? Selon les révélations de JA, par correspondance datée du 28 mai 2010 et adressée à Albert Besse, le président du comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac), la directrice Afrique du Fmi, la libérienne Antoinette Sayeh, fait savoir aux autorités monétaires de la zone Cemac que le Fmi suspend ses décaissements en faveur des six Etats de la Cemac, qui sont généralement effectués via la Beac.</p>
<p>Motif, peut-on lire dans JA, «non respect par la Beac du plan de retour à la crédibilité conclu à la fin de décembre 2009 avec le Fmi», qui, par la plume de sa directrice Afrique, reproche également à la Beac «l’absence de justificatifs pour des opérations totalisant près de 5 milliards d’euros [environ… 3275 milliards de Fcfa], le déficit de contrôle par le siège de la Beac des opérations de change engagées par les directions nationales…» Au terme de ces récriminations, Antoinette Sayeh fait savoir au président du comité ministériel de l’Umac qu’«étant donné les montants en jeu, les services du Fmi ne peuvent recommander au conseil d’administration d’approuver de nouveaux décaissements à travers la Beac», et soutient qu’il est «nécessaire et urgent de redoubler d’efforts afin que la Beac soit un dépositaire sûr et crédible des réserves des pays membres de la Cemac».</p>
<p>Conséquences fâcheuses<br />
Les conséquences de cette suspension des décaissements du Fmi des pays de la Cemac via la Beac sont inquiétantes. Principalement pour le Congo, dont le taux de croissance économique projetée cette année à 13%, pourrait baisser de manière drastique. Et pour cause, pour réaliser les nombreux projets à caractère économique devant tirer la croissance du pays vers le haut en 2010, le gouvernement congolais comptait sur la constatation par le Fmi des progrès réalisés dans son programme avec cette institution financière internationale. Lequel constat devait aboutir à des remises de dettes substantielles pour le pays, et catalyser ainsi l’investissement public. Mais malheureusement, la revue du programme économique Congo-Fmi initialement prévue au mois de mai, a été annulée et renvoyée sine die.</p>
<p>Le même sort a été réservé à la Centrafrique, pays dont la suspension des décaissements du Fmi via la Beac, pourrait avoir de conséquences fâcheuses sur l’agenda politique du pays. En effet, apprend-on, dans la perspective de l’élection présidentielle, la République centrafricaine comptait sur un décaissement au Fmi de plus de 10 milliards de Fcfa. Laquelle opération est désormais compromise suite à la décision prise en mai dernier par Antoinette Sayeh. Pour l’instant, la décision prise par le Fmi à l’encontre des Etats de la Cemac n’a pas d’incidences directes majeures sur des pays tels que le Cameroun, le Tchad et le Gabon. Mais elle restreint simplement la marge de manœuvre de ces pays qui, pour des besoins d’investissements, auraient pu solliciter des tirages du Fmi, dont les taux d’intérêts sont jugés préférentiels par rapport à ceux servis par la Beac par exemple. La Guinée Equatoriale, qui n’est pas sous programme avec le Fmi, est le seul pays de la zone Cemac éloigné de toute conséquence en rapport avec la suspension des décaissements décidés par le Fmi.</p>
<p>Source: <em>Mutations</em>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2010/06/cemac-crise-ouverte-entre-la-beac-et-le-fmi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tchad-RCA: La Minurcat se replie</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/05/tchad-rca-la-minurcat-se-replie/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2010/05/tchad-rca-la-minurcat-se-replie/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 26 May 2010 12:47:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Central African Republic]]></category>
		<category><![CDATA[Chad]]></category>
		<category><![CDATA[Cooperation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=6370</guid>
		<description><![CDATA[Le Conseil de sécurité de l’ONU a ordonné le retrait de sa force au Tchad et en Centrafrique d’ici au 31 décembre. Conforme à la volonté du président tchadien Idriss Déby Itno, la décision inquiète plusieurs ONG.
D’après la résolution 1923, votée à l’unanimité par le Conseil de sécurité de l’ONU mardi soir, la force de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil de sécurité de l’ONU a ordonné le retrait de sa force au Tchad et en Centrafrique d’ici au 31 décembre. Conforme à la volonté du président tchadien Idriss Déby Itno,<span id="more-6370"></span> la décision inquiète plusieurs ONG.</p>
<p>D’après la résolution 1923, votée à l’unanimité par le Conseil de sécurité de l’ONU mardi soir, la force de la mission au Tchat et en Centrafrique sera démobilisée d’ici au 31 décembre. Lors d’une première phase qui s’étalera jusqu’au 15 juillet, elle sera d&#8217;abord réduite, passant de 3 000 soldats à 2 200  (1 900 au Tchad, 300 en Centrafrique) .</p>
<p>La deuxième phase, du 15 octobre au 31 décembre, verra le retrait du reste des forces militaires mais aussi de la composante civile de la mission qui compte environ un millier de personnes.</p>
<p>La protection des civils transférée à l&#8217;armée tchadienne</p>
<p>Le nouveau mandat de la Minurcat court donc jusqu’à la fin de l’année, mais il ne comprend plus la protection des populations civiles, tâche incombant désormais complètement à l’armée tchadienne. La volonté de N’Djamena d&#8217;« assumer l&#8217;entière responsabilité de la sécurité et de la protection de la population civile dans l&#8217;est du Tchad, y compris les réfugiés, les déplacés, les rapatriés et les communautés d&#8217;accueil, en accordant une attention particulière aux femmes et aux enfants, ainsi qu&#8217;aux personnels et aux biens des Nations unies et des organismes humanitaires » est relevée par le texte de la résolution.</p>
<p>Le gouvernement tchadien devra en outre s’assurer du « retour et [de] la réinstallation volontaires, dans des conditions sûres et durables, des personnes déplacées » et de « la démilitarisation des camps de réfugiés et de déplacés ».</p>
<p>Cette décision est la conséquence des négociations ardues entre l&#8217;ONU et Idriss Déby Itno, qui ne souhaitait pas le renouvellement de la mission, comme il l&#8217;expliquait à Jeune Afrique au mois d&#8217;avril.</p>
<p>Relative sécurité</p>
<p>La relative amélioration de la sécurité dans l’est du Tchad est en partie liée à la réconciliation en cours avec le voisin soudanais. Les deux pays, qui se faisaient une guerre froide par groupes rebelles interposés, se sont engagés à cesser toute tentative de déstabilisation et ont prévu le déploiement d’une force mixte à leur frontière.</p>
<p>Mais certaines agences de l’ONU et ONG craignent un vide sécuritaire dans l&#8217;est du Tchad où les attaques contre les travailleurs humanitaires sont fréquentes. Amnesty International a ainsi vivement critiqué un retrait de la Minurcat qui, selon l&#8217;organisation, « mettra en danger la sécurité de milliers de réfugiés et d&#8217;autres groupes vulnérables ». (avec AFP)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2010/05/tchad-rca-la-minurcat-se-replie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tchad: Le festival de Cannes honore Mahamat-Saleh Haroun</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/05/tchad-le-festival-de-cannes-honore-mahamat-saleh-haroun/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2010/05/tchad-le-festival-de-cannes-honore-mahamat-saleh-haroun/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 24 May 2010 18:35:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chad]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=6352</guid>
		<description><![CDATA[Le réalisateur tchadien Mahamat Saleh-Haroun a reçu le prix du Jury du Festival de Cannes pour son film &#8220;Un homme qui crie n&#8217;est pas un ours qui danse&#8221;. C&#8217;était le premier film africain en compétition officielle depuis treize ans.
Le cinéaste Mahamat-Saleh Haroun, qui a remporté le prix du Jury du 63e Festival de Cannes dimanche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le réalisateur tchadien Mahamat Saleh-Haroun a reçu le prix du Jury du Festival de Cannes pour son film &#8220;Un homme qui crie n&#8217;est pas un ours qui danse&#8221;. <span id="more-6352"></span>C&#8217;était le premier film africain en compétition officielle depuis treize ans.</p>
<p>Le cinéaste Mahamat-Saleh Haroun, qui a remporté le prix du Jury du 63e Festival de Cannes dimanche avec &#8220;Un homme qui crie n&#8217;est pas un ours qui danse&#8221;, signe des fictions graves et bouleversantes, avec lesquelles il souhaite, dit-il, &#8220;ramener l&#8217;Afrique dans l&#8217;Humanité&#8221;.</p>
<p>&#8220;Les films que je fais, c&#8217;est tout simplement pour ramener l&#8217;Afrique dans l&#8217;Humanité. Il me semble que souvent, on lui a refusé cela&#8221;, a-t-il lancé à la presse internationale réunie à Cannes. &#8220;On me dit que mes films sont universels, mais je suis un homme donc je suis porteur d&#8217;universel. Cela ne devrait étonner personne, que je fasse un film universel !&#8221;</p>
<p>A 49 ans, il a réalisé trois autres fictions : &#8220;Bye bye Africa&#8221;, qui a gagné le Prix du premier film au Festival de Venise 1999, &#8220;Abouna&#8221; (2002) et &#8220;Daratt&#8221; qui remporta le Prix du jury à Venise en 2006 et l&#8217;Etalon de bronze au Festival panafricain de Ouagadougou (Fespaco).</p>
<p>Le sourire d&#8217;une Indienne</p>
<p>&#8220;Quand j&#8217;ai vu le drapeau du Tchad flotter à l&#8217;entrée de la Mostra en 1999, ça m&#8217;a fait quelque chose&#8221;, confiait-il dans un entretien à l&#8217;AFP. Il avait sept ou huit ans lorsqu&#8217;il est entré dans l&#8217;unique cinéma d&#8217;Abéché avec son oncle, pour fêter la fin du Ramadan en regardant un film de Bollywood.&#8221;J&#8217;ai été marqué par un gros plan d&#8217;une belle Indienne qui regardait la caméra et qui souriait. J&#8217;ai cru, l&#8217;espace de quelques secondes, que ce sourire-là m&#8217;était adressé&#8221;.</p>
<p>Voir des films devient une obsession pour le petit garçon, qui campe chaque jour devant l&#8217;entrée du cinéma, quêtant auprès des adultes de sa connaissance les quelques pièces nécessaires à l&#8217;achat d&#8217;un ticket. Lorsqu&#8217;il a 12 ans, la famille s&#8217;installe dans la capitale N&#8217;Djamena, où le père, administrateur de lycée, a été nommé, et Mahamat-Saleh Haroun découvre les plaisirs des séances à ciel ouvert le soir, en se cachant car &#8220;sortir seul le soir était mal vu&#8221;. A 15 ans on l&#8217;autorise enfin à fréquenter les cinémas à sa guise, ce qu&#8217;il fait &#8220;tous les soirs, quel que soit le film&#8221;.</p>
<p>Mais alors qu&#8217;il est encore lycéen, la guerre civile éclate entre partisans et opposants du Premier ministre Hissène Habré et &#8220;tout s&#8217;arrête, le 12 février 1979 à six heures du matin&#8221;. Lorsqu&#8217;il reçoit une balle perdue, son père le transporte dans une brouette, direction le Cameroun. Envoyé en France, Mahamat-Saleh obtient son bac à Bordeaux puis le diplôme d&#8217;une école de cinéma à Paris, et enchaîne avec des études de journalisme, car il doute de pouvoir gagner sa vie grâce au cinéma.</p>
<p>Conflit de générations</p>
<p>Reporter pour &#8220;La Charente libre&#8221;, &#8220;Sud-Ouest&#8221; et &#8220;La Nouvelle République du Centre-Ouest&#8221;, il écrit aussi des scénarios et réalise des courts-métrages, avant de tourner, avec 50.000 euros d&#8217;aides, &#8220;Bye bye Africa&#8221;.</p>
<p>La guerre le rattrape en avril 2006, sur le tournage de &#8220;Daratt&#8221;, interrompu par l&#8217;entrée de troupes rebelles dans N&#8217;Djamena. Les affrontements font plus de 300 morts et Haroun décide de raconter cette fuite dans une &#8220;peur panique&#8221;. Il le fait dans &#8220;Un homme qui crie&#8221;, où il dit avoir &#8220;condensé les guerres du Tchad, nombreuses en plus de 40 ans&#8221;.</p>
<p>Au coeur de ses films : la filiation, car &#8220;l&#8217;Afrique a raté ce qui est fondamental dans sa culture, la transmission&#8221; entre pères et fils, dit-il. Dans &#8220;Abouna&#8221;, deux enfants se lançaient à la recherche de leur papa disparu sans un mot, après avoir cru l&#8217;apercevoir sur un écran de cinéma. Et dans &#8220;Daratt&#8221;, un adolescent tchadien était chargé par son grand-père, d&#8217;abattre l&#8217;assassin de son propre père, joué par Youssouf Djaoro. &#8220;Un homme qui crie&#8221; met en scène l&#8217;acteur en ex-champion de natation, écarté de son emploi de maître-nageur au profit de son propre fils.</p>
<p>Afp.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2010/05/tchad-le-festival-de-cannes-honore-mahamat-saleh-haroun/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tchad: une nouvelle coalition pour renverser le président</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/05/tchad-une-nouvelle-coalition-pour-renverser-le-president/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2010/05/tchad-une-nouvelle-coalition-pour-renverser-le-president/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 16 May 2010 10:52:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chad]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=6283</guid>
		<description><![CDATA[Quatre mouvements rebelles tchadiens ont annoncé avoir formé samedi une nouvelle coalition, l&#8217;Alliance nationale pour le changement démocratique (ANCD) qui, selon ses dirigeants joints par l&#8217;AFP, vise le renversement du président Idriss Deby Itno &#8220;par tous les moyens&#8221;.
&#8220;Nous disons qu&#8217;il faut prendre le pouvoir par tous les moyens, par la voie pacifique ou par les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quatre mouvements rebelles tchadiens ont annoncé avoir formé samedi une nouvelle coalition, l&#8217;Alliance nationale pour le changement démocratique (ANCD) qui, selon ses dirigeants joints par l&#8217;AFP, <span id="more-6283"></span>vise le renversement du président Idriss Deby Itno &#8220;par tous les moyens&#8221;.</p>
<p>&#8220;Nous disons qu&#8217;il faut prendre le pouvoir par tous les moyens, par la voie pacifique ou par les armes si la voie pacifique est fermée, comme cela est actuellement le cas&#8221;, a déclaré à l&#8217;AFP le général Nouri Mahamat, ex-ministre de la Défense devenu chef rebelle porté à la tête de la nouvelle coalition.</p>
<p>&#8220;Notre ambition est de chasser Deby de N&#8217;Djamena et d&#8217;instaurer une période de pré-transition. (. . . ) Actuellement, il n&#8217;y a pas d&#8217;apaisement au Tchad. C&#8217;est Idriss Deby qui nous a obligés à emprunter la voie de la lutte armée&#8221;, a ajouté le général Nouri Mahamat.</p>
<p>L&#8217;ANCD regroupe le Conseil démocratique révolutionnaire (CDR), le Front pour le salut de la République (FSR), l&#8217;Union des forces pour la démocratie et le développement (UFDD) et le Mouvement démocratique de rénovation tchadienne (MDRT), tous signataires de la déclaration de création reçue par l&#8217;AFP à Libreville.</p>
<p>La coalition a été créée &#8220;après sept mois de discussions&#8221; et est basée à Moudeïna, localité proche de la frontière avec le Soudan, a précisé le porte-parole de l&#8217;ANCD, Mahadi Ali Mahamat, également joint depuis Libreville.</p>
<p>Trois de ses fondateurs étaient parmi huit mouvements qui ont créé, en janvier 2009, la plus importante coalition de rébellions tchadiennes, l&#8217;Union des forces de la résistance (UFR). Cette coalition disait aussi viser le renversement du président Deby, arrivé au pouvoir en 1990 à la faveur d&#8217;un coup d&#8217;Etat et confronté depuis plus de cinq ans à des attaques rebelles.</p>
<p>Le CDR, le FSR et l&#8217;UFDD &#8220;ne sont plus dans l&#8217;UFR. Deux autres mouvements qui ne sont pas avec nous sont aussi partis, il n&#8217;en reste plus que trois. (. . . ) L&#8217;UFR, c&#8217;est tacitement fini&#8221;, a affirmé Mahadi Ali Mahamat, par ailleurs secrétaire général de l&#8217;UFDD.</p>
<p>Aucun responsable de l&#8217;UFR n&#8217;avait pu être joint samedi soir pour commenter ces déclarations.</p>
<p>Dans leur déclaration, les fondateurs de l&#8217;ANCD dénoncent notamment &#8220;l&#8217;absence d&#8217;une démocratie réelle, la détérioration des tissus sociaux&#8221; et &#8220;la remise en cause de tous les accords politiques depuis plus de 19 ans&#8221; au Tchad.</p>
<p>Ils projettent d&#8217;y instaurer &#8220;une période de pré-transition dès la prise du pouvoir&#8221;, d&#8217;organiser &#8220;un forum national souverain&#8221; avec toute la classe politique, les rébellions et la société civile, qui désignera le président de la période de transition et en fixera la durée.</p>
<p>La transition doit prendre fin avec l&#8217;organisation d&#8217;une élection présidentielle à laquelle &#8220;le président de la période de transition ne sera pas candidat&#8221;, précisent-ils.</p>
<p>AFP.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2010/05/tchad-une-nouvelle-coalition-pour-renverser-le-president/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
