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	<title>AfricaTimesNews &#187; Central African Republic</title>
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		<title>RCA: les combats se poursuivent dans le nord</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 10:27:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Central African Republic]]></category>
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		<description><![CDATA[De « violents affrontements » sont en cours dans le nord de la Centrafrique. Des affrontements qui ont commencé lundi 23 janvier 2012. Les armées centrafricaines et tchadiennes ont lancé une offensive contre le rebelle tchadien Baba Laddé, chef du Front populaire pour le redressement (FPR), qui sévit dans le centre-nord de la Centrafrique. Pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De « violents affrontements » sont en cours dans le nord de la Centrafrique. Des affrontements qui ont commencé<span id="more-13381"></span> lundi 23 janvier 2012. Les armées centrafricaines et tchadiennes ont lancé une offensive contre le rebelle tchadien Baba Laddé, chef du Front populaire pour le redressement (FPR), qui sévit dans le centre-nord de la Centrafrique. Pour le moment, le gouvernement évoque quatre morts et quelques blessés du côté des forces coalisées.<br />
C&#8217;est une véritable chasse à l&#8217;homme qui est engagée dans le nord de la Centrafrique. Les armées tchadiennes et centrafricaines traquent Baba Laddé. L&#8217;objectif est de le prendre, et de le prendre rapidement. Selon une source de l&#8217;état-major de l&#8217;armée centrafricaine, le poste de commandement de Baba Laddé, dans le village de Gondava, entre Kabo et Kaga Bandoro, a été détruit mercredi 25 janvier, et la petite ville de Ouandago, qui était aussi une des bases du rebelle tchadien est depuis lundi sous contrôle.</p>
<p>Militaires tchadiens et centrafricains ont pris position dans toute la zone, espérant encercler Baba Laddé. Des opérations de ratissage sont en cours. Mais selon une source bien informée, il n&#8217;est pas exclu que le chef de file du FPR soit parvenu à descendre plus au sud. Il chercherait à se réorganiser. Il est également possible qu&#8217;il ait reçu de nouveaux renforts de rebelles tchadiens venus du Soudan. Baba Laddé n&#8217;était pas joignable hier.</p>
<p>Pour le moment, pas de bilan officiel. Selon le gouvernement centrafricain, les combats ont été violents en début de semaine même s&#8217;ils n&#8217;ont pas duré longtemps. Le gouvernement ne reconnaît que quatre morts et quelques blessés pour les forces coalisées.</p>
<p>RFI.</p>
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		<title>RCA: l&#8217;ex-rébellion se retire provisoirement du processus de paix</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 17:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Central African Republic]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), ex-principale rébellion de Centrafrique, a annoncé jeudi se retirer &#8220;provisoirement&#8221; du processus de paix en cours dans le pays, après l&#8217;arrestation de son chef Jean-Jacques Demafouth la semaine dernière à Bangui. &#8220;Le gouvernement est en train de violer les accords de paix&#8221;, affirme l&#8217;ancienne rébellion qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), ex-principale rébellion de Centrafrique, a annoncé jeudi<span id="more-13156"></span> se retirer &#8220;provisoirement&#8221; du processus de paix en cours dans le pays, après l&#8217;arrestation de son chef Jean-Jacques Demafouth la semaine dernière à Bangui.</p>
<p>&#8220;Le gouvernement est en train de violer les accords de paix&#8221;, affirme l&#8217;ancienne rébellion qui avait signé des accords de paix en 2008, selon un communiqué signé de son chef d&#8217;état-major, le colonel Henri Tchebo Wanfio, qui annonce que l&#8217;APRD &#8220;se retire provisoirement&#8221; du processus de paix &#8220;jusqu&#8217;à la libération de son président M. Demafouth&#8221;.</p>
<p>L&#8217;APRD souligne que &#8220;le président Demafouth s&#8217;est beaucoup investi pour que le programme Désarmement Démobilisation Réinsertion (DDR) avance. Si les autorités centrafricaines ne tiennent pas compte de cet investissement personnel et ne se montrent pas reconnaissantes à cet égard, l&#8217;APRD juge que cela est inadmissible&#8221;.</p>
<p>M. Demafouth est en garde à vue depuis vendredi dans les locaux de la SRI (Section recherches et investigations de la gendarmerie) accusé de s&#8217;être &#8220;engagé dans la voie de la déstabilisation du pays à travers une coalition de la rébellion&#8221;, selon une source proche du parquet.</p>
<p>Deux fois candidat à la présidentielle, ancien ministre de la Défense, M. Demafouth, avocat de profession, avait accepté de prendre en 2008 la tête de l&#8217;APRD (Armée populaire pour la restauration de la démocratie) dans un processus qui a conduit à la signature d&#8217;un accord entre la plupart de mouvements rebelles et le pouvoir.</p>
<p>Il est à ce titre vice-président du Comité de pilotage du programme DDR des anciennes rébellions, processus en cours.</p>
<p>&#8220;On m&#8217;accuse de vouloir prendre la tête d&#8217;une fusion de trois autres rébellions: la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix), l&#8217;UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement) et le MLCJ (Mouvement des libérateurs centrafricains pour la Justice), mais je n&#8217;ai rien à voir avec ça&#8221;, avait déclaré à l&#8217;AFP vendredi M. Demafouth joint au téléphone après son arrestation. L&#8217;AFP n&#8217;a pu le joindre à nouveau depuis samedi.</p>
<p>Jeune Afrique</p>
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		<title>RCA: des forces spéciales américaines pour lutter contre la LRA</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 19:30:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Central African Republic]]></category>
		<category><![CDATA[Cooperation]]></category>

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		<description><![CDATA[Un contingent des forces spéciales américaines venu de Kampala, en Ouganda, s&#8217;est installé dans l&#8217;est de la Centrafrique en soutien aux forces des pays d&#8217;Afrique centrale luttant contre l&#8217;armée de résistance du seigneur (LRA), une guerilla particulièrement brutale, a déclaré lundi un responsable militaire centrafricain. &#8220;Le déploiement de ce contingent dont l&#8217;effectif n&#8217;est pas connu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un contingent des forces spéciales américaines venu de Kampala, en Ouganda, s&#8217;est installé dans l&#8217;est de la Centrafrique en soutien aux forces <span id="more-12688"></span>des pays d&#8217;Afrique centrale luttant contre l&#8217;armée de résistance du seigneur (LRA), une guerilla particulièrement brutale, a déclaré lundi un responsable militaire centrafricain.</p>
<p>&#8220;Le déploiement de ce contingent dont l&#8217;effectif n&#8217;est pas connu s&#8217;est fait en toute discrétion à bord d&#8217;avions militaires ougandais. Les militaires américains une fois arrivés ont installé une base à Obo (près de la frontière avec le Soudan et la RD Congo) où ils vont coopérer avec les militaires centrafricains et ougandais se trouvant dans la région&#8221;, a-t-il ajouté.</p>
<p>Mi-novembre, six militaires des forces spéciales américaines avaient eu une rencontre avec les autorités locales pour faire une expertise du terrain et voir comment coordonner les opérations.</p>
<p>&#8220;Ils ont aussi demandé aux autorités de dire à la population de coopérer en fournissant des informations sur la LRA et son chef Joseph Kony&#8221;, avait affirmé une source militaire à Obo.</p>
<p>Dans une lettre au Congrès en octobre, le président américain Barack Obama avait indiqué avoir autorisé le déploiement d&#8217;une centaine d&#8217;hommes équipés pour le combat à se déployer en Afrique centrale pour aider les forces de la région à traquer le chef de la rébellion.</p>
<p>Le mois suivant, les Etats-Unis avaient annoncé un don de 400. 000 dollars de matériel militaire à l&#8217;armée centrafricaine.</p>
<p>Fin 2010, M. Obama avait publié à la demande du Congrès un plan d&#8217;action contre la rébellion, visant à désarmer la LRA et traduire ses chefs en justice, à protéger les civils et à fournir davantage d&#8217;aide humanitaire aux personnes touchées.</p>
<p>La LRA, réputée être une des guérillas les plus brutales au monde, est active depuis 1988 dans le nord de l&#8217;Ouganda, mais depuis 2005, ses combattants se sont installés dans l&#8217;extrême Nord-Est de la République démocratique du Congo (RDC), ainsi qu&#8217;en Centrafrique et au Sud-Soudan.</p>
<p>D&#8217;après Amnesty international, au moins 14 groupes armés continueraient de sévir en Centrafrique.</p>
<p>Lire l&#8217;article sur Jeuneafrique.com : Centrafrique:  | Jeuneafrique.com &#8211; le premier site d&#8217;information et d&#8217;actualité sur l&#8217;Afrique</p>
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		<title>Cameroun/RCA: des coups de feu tirés à la frontière</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 15:30:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Central African Republic]]></category>
		<category><![CDATA[Violence]]></category>

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		<description><![CDATA[Des militaires centrafricains ont tiré contre des ressortissants camerounais. «Les coups de feu ont tonné ce matin à la frontière [Cameroun-Centrafrique] vers 9h. Cela a provoqué une panique générale dans la ville, les boutiques et les bureaux ont refermés leurs portes» Ces propos sont ceux d’un responsable de l’hôpital Luthérien de Garoua-Boulaï, ville frontalière entre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Des militaires centrafricains ont tiré contre des ressortissants camerounais.</em><br />
«Les coups de feu ont tonné ce matin à la frontière [Cameroun-Centrafrique] vers 9h.<span id="more-12229"></span> Cela a provoqué une panique générale dans la ville, les boutiques et les bureaux ont refermés leurs portes» Ces propos sont ceux d’un responsable de l’hôpital Luthérien de Garoua-Boulaï, ville frontalière entre le Cameroun et la République centrafricaine dans le département du Lom et Djerem, région de l’Est. Propos recueillis à l’arrivée de ce responsable à la gare routière de Bertoua ce jeudi 24 novembre à 16 h. Par ailleurs et selon des informations concordantes provenant de différentes sources à Garoua-Boulaï, «c’est aux environs de 08 h 30 que tout a commencé».</p>
<p>Le nommé Abdoulayé Baba, commerçant dans cette ville raconte que «tout est parti du refus d’un mototaximan camerounais d’entrer dans le marché transporter les marchandises d’un militaire centrafricain qui venait de terminer ses achats à Garoua-Boulaï».<br />
D’après le commerçant, le militaire centrafricain n’a pas accepté le prix de 1.500 Fcfa souhaité par le taximan pour l’amener à la frontière. C’est ainsi que dans la surprise générale, soutient-il «le Centrafricain se fâche et gifle le taximan. Plus grave, il tente de dégoupiller une grenade, mais il est vite maîtrisé par la foule qui commence à les entourer.» Ce qui provoque du coup la colère des Camerounais qui décident d’en finir avec le militaire centrafricain. C’est sur ces entrefaites qu’une escouade de la brigade de gendarmerie de Garoua-Boulaï arrive sur les lieux pour «sécuriser leur collègue centrafricain». </p>
<p>Zone-tampon<br />
Informés de cette situation, rapport notre source, les militaires centrafricains postés à la frontière descendent sur le territoire camerounais pour délivrer leur compatriote. C’est pendant ce passage, qu’un jeune homme de nationalité centrafricaine arrache le drapeau camerounais situé au niveau du Poste des douanes camerounaises. Ce dernier, avec tout son courage, ramène le drapeau camerounais dans la zone-tampon qui sépare les deux pays pour le brûler. Par la suite, l’effigie de campagne de Paul Biya affichée à la frontière entre les deux pays subit le même sort. Nos différentes sources confirment que «les coups de feu tirés en l’air par l’armée centrafricaine» Au moment de presse, rien n’indique si oui ou non les militaires centrafricains ont déjà pu récupérer son élément en garde à vue à la brigade de gendarmerie.</p>
<p>Informé, Le préfet du département du Lom et Djerem s’est mis en route pour Garoua-Boulaï vers 15 hrs ce jeudi 24 novembre pour faire le point de cette autre situation délicate entre Camerounais et Centrafricains à la frontière à Garoua-Boulaï. Avant cela, les autorités administratives à Bertoua ont dépêché sur les lieux des éléments de la compagnie de gendarmerie de Bertoua qui retrouvent sur place leurs homologues du Bataillon d’intervention rapide (Bir) du poste de Mombal. Les différentes sources indiquent également que «le poste avancé de la gendarmerie de la frontière et celui du bureau de gestion du fret terrestre (Bgft) ont été saccagés.» Par ailleurs, les boutiques au marché de Garoua-Boulaï ont été pillées par une foule enragée. Ce n’est pas le premier incident à la frontière entre les deux pays, provoqué vraisemblablement par les militaires centrafricains.</p>
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		<title>RCA: signature d&#8217;un plan de libération des enfants soldats</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/11/rca-signature-dun-plan-de-liberation-des-enfants-soldats/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 10:48:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Central African Republic]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>

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		<description><![CDATA[La représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies pour les enfants et les conflits armés a quitté Bangui hier mardi. Radhika Coomaraswamy a signé avec la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), un des groupes actifs dans le nord-est centrafricain, un plan d&#8217;action pour la « libération d&#8217;enfants soldats ». [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies pour les enfants et les conflits armés<span id="more-12197"></span> a quitté Bangui hier mardi. Radhika Coomaraswamy a signé avec la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), un des groupes actifs dans le nord-est centrafricain, un plan d&#8217;action pour la « libération d&#8217;enfants soldats ». L&#8217;enrôlement d&#8217;enfant soldats constitue, aux yeux des Nations unies, un crime contre l&#8217;humanité.</p>
<p>La CPJP compte dans ses rangs plusieurs centaines d&#8217;enfants.. Petits porteurs, petits cuisiniers, éclaireurs parfois et même combattants. « On peut voir des enfants de 12-13 ans avec une arme », confie un travailleur humanitaire. Certains peuvent même avoir 10 ans. Ils sont souvent volontaires ou sont envoyés par les familles pour bénéficier de la protection du groupe rebelle. Il y a parmi eux très peu de jeunes filles.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, la CPJP reconnaît donc, implicitement tout au moins, avoir des enfants soldats. En signant ce plan d&#8217;action, le mouvement rebelle s&#8217;engage à libérer ces enfants et à ne pas en enrôler d&#8217;autres. </p>
<p>Pour Tanya Chapuisat, la représentante de l&#8217;Unicef à Bangui, « un grand pas a été franchi mais le plus dur est devant, démobiliser ces enfants, c&#8217;est la partie la plus visible de ce genre de programme, explique-t-elle, mais le plus difficile pour nous c&#8217;est d&#8217;assurer des options durables à ces enfants pour éviter qu&#8217;ils ne retombent dans la violence faute d&#8217;alternative pour survivre ». </p>
<p>Pour cela, l&#8217;Unicef a besoin d&#8217;argent : 2 millions de dollars pour un millier d&#8217;enfants mais selon l&#8217;organisation, ce programme n&#8217;est aujorud&#8217;hui financé qu&#8217;à hauteur de 20 %.</p>
<p>RFI.</p>
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		<title>RDC: la police disperse brutalement une manifestation</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Oct 2011 13:44:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Central African Republic]]></category>
		<category><![CDATA[Congo, Democratic Republic of the]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>

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		<description><![CDATA[Des échauffourées ont éclaté hier, jeudi 13 octobre 2011, dans le centre de Kinshasa, en RDC, entre les partisans du candidat Etienne Tshisekedi et la police. Les manifestants voulaient s’approcher du siège de la Céni, la Commission électorale nationale indépendante. Ils ont été dispersés en un temps record. C’est pratiquement le même scénario qui se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des échauffourées ont éclaté hier, jeudi 13 octobre 2011, dans le centre de Kinshasa, en RDC, entre les partisans du candidat Etienne Tshisekedi et la police. <span id="more-11530"></span>Les manifestants voulaient s’approcher du siège de la Céni, la Commission électorale nationale indépendante. Ils ont été dispersés en un temps record.<br />
C’est pratiquement le même scénario qui se répète chaque jeudi depuis plusieurs semaines : une tentative de manifestation immédiatement stoppée par la police. La dernière fois, c’était en banlieue, et hier jeudi, en centre-ville.</p>
<p>Un groupe de supporters de Tshisekedi essaie de déployer une banderole et aussitôt, les policiers leurs sautent dessus. Des policiers plus nombreux que les manifestants. Gaz lacrymogènes et coups de matraque. En un quart d’heure, c’est terminé. Quelques interpellations et quelques blessés parmi lesquels le responsable de la communication de l’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social), Raphaël Kapambu. Il porte un gros pansement sur le crâne.</p>
<p>« J’ai été blessé avec une arme. Je suis là… Une preuve de cette répression ! Même du temps de Mobutu on n&#8217;a pas connu ça ! » </p>
<p>Mais les partisans de Tshisekedi n’ont pas l’intention d’en rester là, comme Eugène Diomi Ndongala, président de la Démocratie chrétienne : « Le rendez-vous est pris pour jeudi prochain, et cette fois-ci nous allons diversifier notre tactique, parce que nous avons trop subi ».</p>
<p>La revendication exprimée est toujours la même. Vérifier le fichier des inscrits auprès de la Commission électorale, la Céni, laquelle se protège derrière un infranchissable cordon policier, doublé d’une épaisse grille de protection qui semble indestructible.</p>
<p>in RFI.</p>
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		<title>RCA: cessez-feu officiel entre pouvoir et rébellion</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Jun 2011 09:20:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Central African Republic]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>

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		<description><![CDATA[Le gouvernement centrafricain et la rébellion centrafricaine de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), ont signé dimanche à Bangui un accord officiel de cessez-le-feu au ministère du Désarmement, a constaté un journaliste de l&#8217;AFP. &#8220;Le gouvernement centrafricain et la CPJP ont convenu de signer un accord de cessez-le-feu en huit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/06/RCA-rébellion.jpg"><img src="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/06/RCA-rébellion-300x199.jpg" alt="" title="RCA rébellion" width="300" height="199" class="aligncenter size-medium wp-image-10502" /></a>Le gouvernement centrafricain et la rébellion centrafricaine de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), <span id="more-10501"></span>ont signé dimanche à Bangui un accord officiel de cessez-le-feu au ministère du Désarmement, a constaté un journaliste de l&#8217;AFP.</p>
<p>&#8220;Le gouvernement centrafricain et la CPJP ont convenu de signer un accord de cessez-le-feu en huit points&#8221;, selon le texte signé par le ministre délégué au Désarmement, le général Xavier-Sylvestre Yangongo, et le conseiller politique de la CPJP, Mahamat Zakaria au nom de son leader, Abdoulaye Hissène.</p>
<p>Bangui avait annoncé cette semaine qu&#8217;un accord était imminent avec la rébellion dont des représentants avaient confié à l&#8217;AFP que &#8220;les canaux de négociations étaient ouverts&#8221;.</p>
<p>La CPJP, dirigée par l&#8217;ancien ministre et opposant Charles Massi donné pour mort par sa famille et très active dans le nord-est et le sud du pays, avait annoncé au mois d&#8217;avril un cessez-le-feu unilatéral pour négocier avec le gouvernement et &#8220;mettre fin à la souffrance de la population civile&#8221;.</p>
<p>La CPJP a accompli son attaque la plus médiatique en novembre 2010 en prenant Birao la principale ville du nord faisant six morts et une dizaine de prisonniers dans les rangs de l&#8217;armée centrafricaine selon Bangui.</p>
<p>Bangui avait été contraint de faire appel à l&#8217;armée tchadienne pour reprendre la ville le 1er décembre, à l&#8217;issue de violents affrontements ayant fait 65 morts côté rebelles, selon le pouvoir. </p>
<p>Jeuneafrique. </p>
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		<title>RCA: le calme après les violences à Bangui</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jun 2011 08:43:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Armand Djoualeu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Central African Republic]]></category>
		<category><![CDATA[Violence]]></category>

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		<description><![CDATA[Armand Djoualeu Mis à part des tirs sporadiques d&#8217;armes automatiques mercredi 1er juin et ce jeudi matin, la situation tend à la normalisation dans le nord-ouest de Bangui. Trois arrondissements de Bangui, la capitale, sont encore sous couvre-feu. Mais malgré la violence des trois derniers jours, un retour au calme semble palpable et favorise la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Armand Djoualeu</strong></p>
<p>Mis à part des tirs sporadiques d&#8217;armes automatiques mercredi 1er juin et ce jeudi matin, la situation tend à la normalisation dans le nord-ouest de Bangui. Trois arrondissements de Bangui, la capitale, sont encore sous couvre-feu. Mais malgré la violence des trois derniers jours, un retour au calme semble palpable et favorise la reprise des activités à Bangui. <span id="more-10270"></span></p>
<p>L&#8217;heure est à présent au dialogue national et international avec le voisin tchadien. En effet, une délégation diplomatique tchadienne, a été reçu, jeudi après-midi, par le président François Bozizé, entouré par ses ministres de la Défense, de la Sécurité publique et l’Administration du territoire. </p>
<p>Les autorités, des responsables religieux, toutes confessions confondues, et des dirigeants des organisations de défense des droits de l’homme poursuivent les appels au calme .  </p>
<p>Le nord-ouest de la capitale centrafricaine a basculé dans l’horreur mardi 31 mai et mercredi 1er juin derniers. Dimanche 29 mai, deux enfants disparaissent à Bangui. Leurs corps sont découverts le mardi 31 mai dans le coffre d&#8217;une voiture appartenant à un individu de confession musulmane et d&#8217;origine tchadienne. Il n&#8217;en faut pas  plus pour allumer la mèche.<br />
Il s&#8217;en suit alors une chasse aux musulmans en signe de représailles.<br />
Au moins 7 personnes, pour la plupart musulmanes centrafricaines, sont mortes pour la seule journée de mardi et 21 ont été blessées, selon le parquet, alors que le bilan pourrait s&#8217;alourdir. </p>
<p><a href="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/06/Bangui-violences.jpg"><img src="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/06/Bangui-violences-300x225.jpg" alt="" title="Bangui-violences" width="300" height="225" class="aligncenter size-medium wp-image-10271" /></a>Un couvre-feu de 19 heures à 6 heures était en vigueur dans les 3e, 5e et 6e arrondissement de Bangui situés dans le nord-ouest de la capitale épicentre des violences.</p>
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		<title>RCA: Bozizé remporte les législatives</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Apr 2011 11:07:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Central African Republic]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

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		<description><![CDATA[Le parti du président Bozizé a obtenu la majorité absolue à l&#8217;Assemblée centrafricaine au 2e tour des législatives du 27 mars en remportant 61 des 105 sièges, selon les résultats provisoires annoncés dans la nuit de mercredi à jeudi par la Commission électorale indépendante (CEI). L&#8217;opposition, rassemblée au sein du Front pour l&#8217;annulation et la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le parti du président Bozizé a obtenu la majorité absolue à l&#8217;Assemblée centrafricaine au 2e tour des législatives du 27 mars en remportant 61 des 105 sièges, <span id="more-9256"></span>selon les résultats provisoires annoncés dans la nuit de mercredi à jeudi par la Commission électorale indépendante (CEI).</p>
<p>L&#8217;opposition, rassemblée au sein du Front pour l&#8217;annulation et la reprise des élections (Fare-2011), avait appelé au boycott du second tour des élections législatives, accusant le pouvoir de fraude pendant le premier tour des élections présidentielle et législatives du 23 janvier dont elle rejette les résultats.</p>
<p>Dans ce second tour, 36 nouveaux candidats du KNK (Kwa na Kwa, le travail rien que le travail) du président François Bozizé ont obtenu leur siège de député, selon la CEI. 26 candidats du KNK avaient été élus dès le premier tour d&#8217;après la CEI le 7 février, mais la Cour constitutionnelle a annoncé mercredi avant la lecture des résultats que le premier tour de Bamingui (nord) qui donnait vainqueur un candidat du KNK a été invalidé pour des irréguralités et un deuxième tour devra se tenir.</p>
<p>Dix-huit nouveaux candidats indépendants ont été élus (qui s&#8217;ajoutent aux 8 du premier tour dont 5 proches de M. Bozizé), mais aussi 11 candidats de la majorité présidentielle et un opposant (le deuxième sur l&#8217;ensemble du scrutin).</p>
<p>Trente-cinq sièges avaient été pourvus dès le premier tour, selon les résultats de la CEI le 7 février.</p>
<p>Aucun député n&#8217;a encore été désigné dans trois circonscriptions en plus de Bamingui: à Boganangone (sud) sans qu&#8217;un motif soit avancé par la CEI, à Bouar 1 (ouest) où le premier tour (ballotage) a été invalidé par la Cour constitutionnelle pour des irrégularités et sera repris, et enfin à Boganda où les résultats du dépouillement tardif du premier tour n&#8217;ont toujours pas été communiqués.</p>
<p>Les résultats des législatives doivent être validés par la Cour constitutionnelle.</p>
<p>Le KNK et ses alliés disposaient de 80 des 105 sièges de la précédente législature.</p>
<p>Le KNK n&#8217;obtient pas à lui seul la majorité des deux tiers à l&#8217;Assemblée nationale, condition pour &#8220;faire sauter le verrou constitutionnel des deux mandats&#8221; du président François Bozizé réélu au premier tour de l&#8217;élection présidentielle (64,37% des voix), avait souligné l&#8217;opposant Martin Ziguélé (3e, 6,80%).</p>
<p>M. Bozizé a été élu une première fois en 2005 après avoir renversé Ange-Félix Patassé en 2003. M. Patassé, deuxième de la présidentielle (21,41%), est décédé mardi à Douala au Cameroun.</p>
<p>Le second tour des législatives avait suscité peu d&#8217;engouement selon les observateurs. M. Ziguélé en avait conclu que l&#8217;appel au boycott de l&#8217;opposition avait été &#8220;suivi&#8221;. Le porte-parole du gouvernement Fidèle Ngouandjika avait souligné que le premier tour des législatives était groupé avec la présidentielle qui suscite plus d&#8217;intérêt. </p>
<p>Afp.</p>
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		<title>RCA: polémique autour de la mort de Patassé</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Apr 2011 10:26:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Central African Republic]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>

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		<description><![CDATA[Les conditions du décès, mardi au Cameroun, de l&#8217;ancien président centrafricain Ange-Félix Patassé, 74 ans, ont fait naître une polémique en Centrafrique. De nombreuses personnes déplorent qu&#8217;il n&#8217;ait pas pu quitter le pays plus tôt pour se soigner. Le décès d&#8217;Ange-Félix Patassé « est bien triste », estime Barthélémy Angazéda, 51 ans, cadre de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les conditions du décès, mardi au Cameroun, de l&#8217;ancien président centrafricain Ange-Félix Patassé, 74 ans, ont fait naître une polémique en Centrafrique. <span id="more-9237"></span>De nombreuses personnes déplorent qu&#8217;il n&#8217;ait pas pu quitter le pays plus tôt pour se soigner.</p>
<p>Le décès d&#8217;Ange-Félix Patassé « est bien triste », estime Barthélémy Angazéda, 51 ans, cadre de la santé. « Il fut notre président, et il n&#8217;avait pas que des défauts. Ce que je désapprouve, c&#8217;est l&#8217;interdiction qui lui a été faite de sortir pour aller se soigner. Il aurait eu encore ne fut-ce qu&#8217;un jour de vie de plus. Et si après tous les services rendus à la nation, les dirigeants lui ont réservé un tel sort, qu&#8217;en sera-t-il pour le simple citoyen ? »</p>
<p>L&#8217;entourage de l&#8217;ancien président centrafricain avait accusé les autorités de ne pas le laisser quitter le territoire pour un contrôle médical. Il souffrait de problèmes de diabète qui lui avaient valu d&#8217;être hospitalisé quatre jours dans une clinique de Bangui, selon son porte-parole, Guy-Simplice Kodégué. De même source, il n&#8217;avait pas pu prendre un vol de Kenya Airways, le 30 mars pour Malabo, ni un autre le 22 mars affrété par le président Obiang Nguema.</p>
<p>Destination Malabo</p>
<p>Le porte-parole du gouvernement, Fidèle Ngouandjika, avait démenti que le gouvernement ait interdit au malade de quitter le pays, avançant des problèmes d&#8217;ordre administratif. Samedi, M. Patassé avait finalement quitté Bangui pour Malabo, via Douala. Ayant raté sa correspondance à Douala (sud, capitale du Cameroun), il avait été hospitalisé dans cette ville, selon son ancien Premier ministre et opposant Martin Ziguélé.</p>
<p>Arrivé deuxième de l&#8217;élection présidentielle de janvier derrière François Bozizé, l&#8217;homme qui l&#8217;avait renversé en 2003, M. Patassé refusait de reconnaître la réélection de « Boz ». « Le pouvoir a intérêt à corriger l&#8217;erreur politique grave qu&#8217;il a commise en refusant à deux reprises que le président Patassé sorte pour un contrôle médical. Il doit lui réserver des obsèques nationales dignes de ce nom. On ne ne peut pas comprendre qu&#8217;un pays assassine ses propres enfants en interdisant qu&#8217;ils sortent pour des raisons sanitaires », a confié Paul Kakpé, 64 ans, ancien fonctionnaire des finances.</p>
<p>Son départ avait finalement « été rendu possible après une rencontre vendredi au palais présidentiel entre le ministre d&#8217;État chargé des Affaires présidentielles, Michel Gbézéra Bria, et une délégation du président Patassé », avait expliqué M. Kodégué.</p>
<p>Le &#8220;barbu national&#8221;</p>
<p>Tribun fantasque, l&#8217;ex-président Ange-Félix Patassé, surnommé « le barbu national », était un personnage en Centrafrique, qu&#8217;il a dirigée pendant dix ans. Élu en 1993, puis réélu en 1999, M. Patassé, taxé d&#8217;autoritaire voire de dictateur, a fait face à au moins trois complots avant d&#8217;être renversé en 2003 par l&#8217;actuel président François Bozizé.</p>
<p>« C&#8217;est la consternation, et c&#8217;est aussi une très grande tristesse que je ressens à l&#8217;annonce de la mort du président Ange-Félix Patassé », souligne Jules Koguéngba, 38 ans, enseignant, qui a « pourtant souffert de sa présidence » en 2001 après le coup d&#8217;État raté de l&#8217;ancien président André Kolingba, d&#8217;ethnie Yakoma.</p>
<p>Les troupes fidèles à Patassé soutenues par des combattants du Mouvement de libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba, appelés en renfort par Patassé, avaient alors donné la chasse aux militaires et civils Yakoma, contraints de fuir en République démocratique du Congo, où ils ont subi de nombreuses exactions de la part du MLC. « C&#8217;est vrai que nous avons souffert de sa présidence. J&#8217;avais fui en 2001 avec ma famille à Zongo où nous avions été maltraités par les hommes de Bemba. Mais j&#8217;ai pardonné », conclut M. Koguéngba.</p>
<p>Afp.</p>
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