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	<title>AfricaTimesNews &#187; Cameroon</title>
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	<description>The African network information center</description>
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		<title>Le scandale des diamants camerounais</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 12:56:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
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		<description><![CDATA[Le « scandale des diamants du Cameroun » continue d’embarrasser le gouvernement sud-coréen. La justice sud-coréenne a mené le 30 janvier une perquisition dans le bureau de Kim Eun-seok, ancien ambassadeur pour les ressources naturelles, qui a été démis de ses fonctions. Il est accusé d’avoir volontairement surévalué la richesse de la mine de Mobilong, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le « scandale des diamants du Cameroun » continue d’embarrasser le gouvernement sud-coréen. La justice sud-coréenne a mené le 30 janvier<span id="more-13613"></span> une perquisition dans le bureau de Kim Eun-seok, ancien ambassadeur pour les ressources naturelles, qui a été démis de ses fonctions. Il est accusé d’avoir volontairement surévalué la richesse de la mine de Mobilong, au Cameroun, une mine bientôt exploitée par une entreprise coréenne.<br />
La photo fait la une des quotidiens sud-coréens ce mardi 31 janvier : des enquêteurs qui sortent des locaux du ministère des Affaires étrangères, emportant sous le bras des disques durs, ainsi que des documents de correspondance diplomatique entre la Corée du Sud et le Cameroun. C’est la première fois qu’une telle perquisition a lieu au ministère.</p>
<p>Le principal accusé est Kim Eun-seok, ancien ambassadeur pour les questions de ressources naturelles. C’est lui qui a rédigé en décembre 2010 le très controversé communiqué officiel, qui estimait la richesse de la mine de Mobilong à 420 millions de carats, soit dix-sept fois environ sa valeur réelle.</p>
<p>Cette annonce sensationnelle et frauduleuse avait provoqué une multiplication par cinq de la valeur des actions de CNK, l’entreprise coréenne qui a décroché les droits d’exploitation de la mine. Deux jeunes frères de Kim Eun-seok avaient acheté des titres de CNK avant l’annonce, réalisant ainsi des bénéfices substantiels.</p>
<p>D’autres officiels de l’entreprise sont accusés d’avoir tiré profit de cette surévaluation. La justice se penche désormais sur cinquente-neuf comptes bancaires suspects. Hier, en direct à la télévision, le ministre des Affaires étrangères a présenté ses excuses.</p>
<p>RFI.</p>
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		<title>Cameroun: interview exclusive du Cardinal Christian Tumi</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 12:36:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
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		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>

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		<description><![CDATA[On connaissait déjà le franc-parler du cardinal Christian Tumi, l’archevêque émérite de Douala. Mais à 81 ans, le prélat camerounais va encore plus loin. Aux éditions Veritas, il publie Ma foi : un Cameroun à remettre à neuf. Et au micro de Christophe Boisbouvier, il parle sans détour de la situation de son pays, de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On connaissait déjà le franc-parler du cardinal Christian Tumi, l’archevêque émérite de Douala. <span id="more-13607"></span>Mais à 81 ans, le prélat camerounais va encore plus loin. Aux éditions Veritas, il publie Ma foi : un Cameroun à remettre à neuf. Et au micro de Christophe Boisbouvier, il parle sans détour de la situation de son pays, de la Côte d&#8217;Ivoire et du Nigéria,  et fait quelques confidences sur le dernier conclave de 2005 où a été élu le pape Benoît XVI.<br />
RFI : Pourquoi dites vous qu’il faut remettre le Cameroun à neuf ?</p>
<p><strong>Cardinal Christian Tumi</strong> : Je me suis dis qu&#8217;il faut que l’homme soit converti, c&#8217;est-à-dire qu’il change son cœur et qu’il se laisse gouverner par ce principe d’éthique humaine : faire toujours le bien, éviter toujours le mal. J’ai essayé de montrer que si tout allait bien spirituellement, beaucoup de choses iront dans notre vie politique.</p>
<p><strong>RFI </strong>: Le Cameroun peut-il être remis à neuf, sans alternance politique ?</p>
<p>CCT : Non, je crois qu’il faut l’alternance politique. Mais je n’ai jamais vu des élections bien organisées.</p>
<p>RFI : C&#8217;est-à-dire que depuis l’indépendance, vous n’avez jamais vu d’élections libres dans votre pays ?</p>
<p>CCT : Non, je n’en ai jamais vu. J’avais deux cartes d’électeurs, je pouvais voter deux fois.</p>
<p>RFI : Vous-même, vous aviez deux cartes ?</p>
<p>CCT : Oui, moi-même.</p>
<p>RFI : Et beaucoup d’autres gens avaient aussi deux cartes ?</p>
<p>CCT : Non, une dizaine, une vingtaine de cartes.</p>
<p>RFI : Pour une seule personne ?</p>
<p>CCT : Ils pouvaient voter vingt fois.</p>
<p>RFI : Pourquoi y a t-il une alternance politique dans beaucoup de pays d’Afrique de l’Ouest et dans très peu de pays d’Afrique centrale ?</p>
<p>CCT : Je crois que les anglophones insistent beaucoup plus sur la liberté et l’objectivité des choses et je crois que la France soutient nos leaders. Les Anglais ont beaucoup moins d’influence en Afrique.</p>
<p>RFI : Et que pensez-vous du rôle qu’a joué la France en Côte d&#8217;Ivoire, l’année dernière ?</p>
<p>CCT : Je ne suis pas d’accord avec ce que la France et l’ONU ont fait en Côte d’Ivoire. J’ai posé une question à un évêque là-bas : « Qui a gagné les élections chez vous ? » Il m’a dit, sans hésitation, « c’est Gbagbo ». Maintenant, il est à La Haye. C’est pénible pour l’Afrique à mon avis.</p>
<p>RFI : Quand vous avez vu le transfert de Laurent Gbagbo à La Haye, vous n’avez pas du tout apprécié&#8230;?</p>
<p>CCT : Non, pas du tout. Il fallait qu’il soit jugé dans son pays, pourquoi à La Haye ? Le camp international a déjà pris position contre lui !</p>
<p>RFI : Mais l’ONU dit que c’est Alassane Ouattara qui a gagné&#8230;</p>
<p>CCT : Oui, oui, mais on ne sait pas pourquoi ils disent ça. Il fallait qu’ils laissent les Ivoiriens résoudre leurs problèmes. Je crois que quand l’extérieur intervient, il aggrave les choses en donnant des armes.</p>
<p>RFI : Vous avez fait vos études sacerdotales au Nigeria. Comment réagissez-vous aux massacres de plusieurs centaines de chrétiens dans le nord de ce pays ?</p>
<p>CCT : C’est un crime contre l’humanité. Le droit fondamental de l’homme, c’est son droit d’adhérer à une religion de son choix. Les musulmans peuvent avoir la liberté de pratiquer leur religion, qu’ils laissent les autres aussi libres de pratiquer leur religion. Ils sont allés tuer les gens en pleine célébration à Noël, c’est intolérable !</p>
<p>Les gens croient à tort que les musulmans sont majoritaires au Nord-Cameroun, ce qui est faux. La présence musulmane est importante, mais on oublie qu’il y a quatre diocèses là-bas, au Cameroun du Nord, avec un siège métropolitain à Garoua. On obligeait les gens à devenir musulmans ou bien à changer leur nom chrétien pour avoir la promotion, pour avoir la bourse. Donc j’ai réagi contre cela, et je crois que cela a apaisé un peu les  choses.</p>
<p>Mais il faut que les musulmans soient tolérants. Je leur ai dit que si un catholique se convertit à l’islam en toute liberté, ça va me faire beaucoup de mal mais je ne peux pas l’obliger à rester catholique. C’est sa liberté qui doit être respectée.</p>
<p>RFI : On dit souvent que Boko Haram est une secte isolée. Mais est-ce que son message anti-chrétien n’est pas en train d’être suivi par de plus en plus de musulmans ?</p>
<p>CCT : De plus en plus, à cause de la peur. Car les musulmans qui ne sont pas dans ces sectes-là ont aussi peur, on peut également les attaquer. Les musulmans modérés seront aussi attaqués par les extrémistes.</p>
<p>RFI : Et que pensez-vous des réactions au sud où des mosquées sont incendiées ?</p>
<p>CCT : Il ne faut pas que les chrétiens fassent la même chose. Il ne faut pas la vengeance. Ce n’est pas parce que l’autre me fait du mal que je dois aussi lui faire du mal. Ce n’est pas chrétien.</p>
<p>RFI : Vous êtes cardinal mais vous avez passé le cap des 80 ans, donc vous n’êtes plus électeur au conclave.</p>
<p>CCT : Exact.</p>
<p>RFI : Est-ce que le prochain pape sera encore européen ou ne faut-il pas qu’il vienne d’un autre continent ?</p>
<p>CCT : Cette question de nationalité ne se pose pas. On est en face d’un acte spirituel : quel chrétien peut bien conduire le peuple de Dieu ? C’est la seule question qu’on se pose. Qu’il soit Européen ou Africain, cela ne nous dit rien. Mais [il faut voir, ndlr] qui est compétent en ce moment</p>
<p>RFI : Et est-ce qu’il y a des Africains compétents aujourd’hui pour être pape ?</p>
<p>CCT : Je crois oui. Mais il faut savoir que dans le dernier conclave, il y avait des noms d&#8217;Africains qui sont sortis.</p>
<p>RFI : Notamment celui d’un Nigerian ?</p>
<p>CCT : Je peux vous dire seulement qu’il y avait des noms d’Africains.</p>
<p>RFI : Plusieurs ?</p>
<p>CCT : Deux, je crois (rires)</p>
<p>RFI : Anglophones ?</p>
<p>CCT : Je ne peux pas dire plus !</p>
<p>RFI : Ils sont allés loin dans l’élection ?</p>
<p>CCT : Pas beaucoup. A vrai dire dans cette élection, dès le début on peut le dire maintenant, c’est Joseph Ratzinger qui était à la tête dès le début.</p>
<p>RFI : Dès le premier tour ?</p>
<p>CCT : Dès le premier tour.</p>
<p>RFI : Mais il y avait deux collègues.</p>
<p>CCT : Il y avait deux autres aussi de l’Amérique du Sud qui étaient des voix assez respectables mais l’actuel pape était toujours à la tête.</p>
<p>RFI : Mais la prochaine fois ?</p>
<p>CCT : La prochaine fois on verra, avec l’aide de l’Esprit Saint.</p>
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		<title>Cameroun: des pygmées abandonnés lors d&#8217;un festival</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2012/01/cameroun-des-pygmees-abandonnes-lors-dun-festival/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 10:01:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>

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		<description><![CDATA[Huit Baka du Sud dorment dans un stand d’exposition à Yaoundé où ils sont à la merci des intempéries, sans nourriture et sans soins. Ils n’avaient pas moyen de s’enfuir, avant-hier, 28 janvier 2012. La pluie qui s’est abattue sur l’esplanade de l’hôtel de ville de Yaoundé les a bien mouillés. Dans le stand d’exposition [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Huit Baka du Sud dorment dans un stand d’exposition à Yaoundé où ils sont à la merci des intempéries, <span id="more-13552"></span>sans nourriture et sans soins.</p>
<p>Ils n’avaient pas moyen de s’enfuir, avant-hier, 28 janvier 2012. La pluie qui s’est abattue sur l’esplanade de l’hôtel de ville de Yaoundé les a bien mouillés.<br />
Dans le stand d’exposition d’environ 4m2 qui leur tient de lieu d’hébergement, la toiture est en nattes et laisse passer des gouttes d’eau. En guise de porte, un vieux pagne. C’est ici que huit pygmées Baka du Sud dorment depuis le 23 janvier 2012, date du début du Salon international de l’artisanat du Cameroun (Siarc).  Dans leur stand, les feuilles qu’ils ont ramenées de leur Ngomebaï natal (région du Sud) servent de matelas. Quelques cartons ramassés dans les rues de Yaoundé aussi. « C’est honteux ! », lance Daniel Yeye qui y réside. </p>
<p>Marie Sobie, elle, allaite un nourrisson. Avant-hier, elle aussi s’est mouillée ainsi que son enfant. « Regardez, tout est encore mouillé ici ! Je crains bien pour mon enfant. En plus, nous ne sommes pas bien nourris. On ne nous a rien donné comme argent. On a un seul repas à 14h. Pendant toute la journée, chacun se débrouille comme il peut », se plaignait-elle. Pour le chef du village Ngomebaï qui accompagne la délégation des pygmées Baka à Yaoundé, ils ont uniquement reçu 10 000 francs Cfa du  délégué départemental du Minpmeesa du Dja et Lobo. « Le délégué m’a dit que c’est 60 000 francs Cfa qu’on devait nous donner pour la première tranche. Il a donné 30 000 francs Cfa à une dame qui nous fait à manger. Elle vient chaque jour nous servir. Chacun a un morceau de viande ou un morceau de poisson quand elle prépare. Il m’a donné 10 000 francs Cfa pour que l’on achète du whisky en sachet. Le reste, il a dit que cela va aider à nous prendre en charge si on a un problème de santé », raconte-t-il. </p>
<p>Pourtant, cette prise en charge médicale n’est pas toujours assurée. « J’ai mal au ventre, depuis deux jours, j’ai demandé de l’ibuprofène que je n’ai pas toujours », se plaint Daniel Yeye. Au commissariat central du Siarc, l’on affirme que ce problème ne relève pas de leur compétence. « Il n’est pas de ma responsabilité d’amener et de choisir les exposants. Je me dois de les accueillir en fonction de la spécificité des contrats de location et de veiller à la régularité de cette convention », explique Mal Njam, le commissaire du Siarc. Pour lui, le salon n’est pas un lieu d’hébergement et la situation actuelle découle de la tolérance des autorités. </p>
<p>in<strong> Le Jour</strong><em>.</p>
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		<title>Cameroun: un ex-ministre s&#8217;insurge contre le pouvoir en place</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 07:27:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>

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		<description><![CDATA[Le professeur Maurice Kamto, ministre délégué à la Justice de 2004 à 2012 et qui a démissionné de son poste le 30 novembre 2011, dénonce dans une lettre ouverte un « Cameroun qui se déchire silencieusement sous la puissance tellurique des haines grégaires ». Dans une lettre ouverte, l’ancien ministre délégué de la Justice (2004-2012), [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le professeur Maurice Kamto, ministre délégué à la Justice de 2004 à 2012 et qui a démissionné de son poste le 30 novembre 2011,<span id="more-13449"></span> dénonce dans une lettre ouverte un « Cameroun qui se déchire silencieusement sous la puissance tellurique des haines grégaires ».</p>
<p>Dans une lettre ouverte, l’ancien ministre délégué de la Justice (2004-2012), Maurice Kamto, dénonce une politique « régressante » au Cameroun. Depuis l’annonce de sa démission au soir de la prestation de serment de Paul Biya, pour un nouveau septennat, l’opinion publique attend toujours d’entendre Maurice Kamto s’expliquer sur les raisons de cette surprenante décision. Alors qu’il occupait un poste clé au sein du gouvernement camerounais, le professeur Maurice Kamto décide de quitter le navire. Cela n’était pas arrivé depuis le 27 août 1992 lorsque Garga Haman démissionne de son poste de ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative.</p>
<p>Un rêve brisé</p>
<p>Dans sa lettre ouverte, l’universitaire ne cache pas sa déception au vue de ce qu’est devenu son pays. « Voici une Nation naguère rayonnante de prospérité, crainte et respectée dans sa zone d’influence naturelle et au-delà, désormais banalisée, débordée de toutes parts dans l’indifférence, ou peut-être l’impuissance », écrit-il. Il rappelle les sacrifices consentis pour servir son pays : « J’ai grandi dans l’idée que le Cameroun était voué à un destin exceptionnel, des horizons professionnels alléchants à l’étranger m’ont plus d’une fois ouverts leur bras ; jamais, je ne m’y suis précipité. J’ai obtenu le diplôme sanctionnant la fin des mes études de droit un vendredi, un jour après j’étais déjà à Yaoundé, brûlant d’envie d’apporter ma modeste contribution à ce qui s’annonçait être la grande Odyssée nationale sous la houlette d’un homme réputé intègre, fin lettré et moderne. »</p>
<p>Une jeunesse de syndicaliste</p>
<p>Pour mieux faire comprendre l’essence de son engagement civique et politique, il propose une incursion dans son passé en tant qu’universitaire : « En 1979, année terminale de mes études de droit à l’université de Yaoundé, fut engagée une reforme des programmes et la durée des études qui ramena la licence de 4 à 3 ans en Faculté des Sciences et en Faculté des Lettres et des Sciences humaines, mais maintint 4 ans en faculté des Sciences économiques et de Droit. Celle-ci se souleva contre cette discrimination, d’autant plus qu’elle n’ avait guère été expliquée. Les étudiants me portèrent à la tête du mouvement de grève. On était sous la férule d’un pouvoir autocratique. Je fis de mon mieux pour porter la voix des mes camarades, au finish, nous eûmes gain de cause. » Trente-trois ans après, Maurice Kamto revient non comme un leader estudiantin mais comme un intellectuel avisé qui fustige les dérives d’un système qui pourrait inéluctablement conduire le Cameroun à sa perte. « Le siècle avance, cependant le pays piétine. L’unanime politique progresse et la démocratie camerounaise régresse, n’offrant plus au peuple camerounais que le choix improbable entre un parti et lui même », poursuit-il.</p>
<p>Maurice Kamto, candidat en 2018 ?</p>
<p>L’ancien ministre délégué à la Justice, acteur dans la résolution du différend frontalier opposant le Cameroun au Nigeria, ne cache pas son envie de voir les choses bouger : « A tous ceux qui entendent les échos de cette terre, en appel d’un nouveau, je dis que la voie s’ouvre à une espérance nouvelle ». Quant à sa participation à ce changement, Maurice Kamto demeure discret : « Nous présenterons au pays, dans les temps qui viennent, des idées, et une équipe pour les porter. »</p>
<p>Les prochaines élections législatives et municipales au Cameroun sont prévues au mois de juin 2012. L’occasion, peut être, pour Maurice Kamto « de présenter des idées »</p>
<p>(Afrik.com)</p>
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		<title>Pests threaten Cameroon cocoa mid-crop</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 09:25:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Economy]]></category>

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		<description><![CDATA[Cameroon&#8217;s cocoa mid-crop harvest is at risk to an outbreak of capsid bugs in the centre and caterpillars in the south-west, according to field reports from two regions that make up 80 percent of output. Capsids are insects which attack trees, feed on the young branches and cause crop loss. They are most active when [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cameroon&#8217;s cocoa mid-crop harvest is at risk to an outbreak of capsid bugs in the centre and caterpillars in the south-west, <span id="more-13402"></span>according to field reports from two regions that make up 80 percent of output.</p>
<p>Capsids are insects which attack trees, feed on the young branches and cause crop loss. They are most active when the young branches shoot out and spread during the dry weather afflicting the cocoa crop across West Africa.</p>
<p>Cameroon is the world&#8217;s fifth largest grower. Production hit a record of 240,000 tonnes in 2010/11 with the Cocoa Development Company (SODECAO) expecting it to rise to 250,000 tonnes in 2011/12. However exports have been lagging in the season so far.</p>
<p>&#8220;We&#8217;ve so far had three months of persistent hard sunshine and dusty weather not good for cocoa plants which have been attacked by capsids,&#8221; said local farmers&#8217; union president Emmanuel Nnogo Akolo from Emana, 70 km (40 miles) north of the capital Yaounde.</p>
<p>&#8220;Many members of our union have come to complain to me that their trees have lost or are losing leaves and dying because of the harmful effects of the insects, an indication that output will surely drop.&#8221;</p>
<p>He said cocoa farmers had been told to use insecticides at least two times between August and December to prevent capsid attacks, but the practice had in some cases been neglected because they have not had the disease for the past five years.</p>
<p>Speaking to Reuters from main regional cocoa trading town Bafia, 135 km north of Yaounde, farmer Emmanuel Nguile said some 500 trees on his 60-ha farm were hit.</p>
<p>&#8220;For the first time during my 25 years of growing cocoa, we had to dig deep to obtain water because all streams near the farm have dried up,&#8221; said Nguile, who is also vice-president of the 55,000-member National Organisation of the Cocoa and Coffee Producers in Cameroon (ONPCCC).</p>
<p>Nguile feared overall output this year could fall 20-25 percent. Exports to end-December were already down 11 percent on the year so far, with the dry spell cited as one possible factor for the drop.</p>
<p>Andre Marie Lema, chief of operations of the Cocoa and Coffee Interprofessional Board (CCIB), confirmed reports that caterpillars were eating off the leaves of cocoa trees at Konye in the other main growing South-West Region.</p>
<p>Bau Makia Ndedi, president of Konye Area Farmers Cooperative Union (KONAFCOOP), said 30 percent of the farms in the locality 30 km north of the regional trading centre Kumba, had been hit.</p>
<p>&#8220;We just discovered two weeks ago that a large number of caterpillars had invaded our farms, eating up the leaves on cocoa trees,&#8221; he said, adding the government had interevened with emergency funds to buy more pesticides.</p>
<p>Cocoa is a leading cash crop in Cameroon, generating close to 300 billion CFA francs in 2010/11. The season normally runs from August 1 to July 31, with the main crop harvest from October up to February and the mid-crop harvest from April to July. There have been variations in recent years due to changes in the climate.</p>
<p>Reuters.</p>
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		<item>
		<title>Coupe du monde cadet: les camerounaises battues à Yaoundé</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 11:08:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[Elles ont été battues (1-0) par les Black Maidens samedi dernier au stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé. Plusieurs spectateurs qui ont fait le déplacement du stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé, samedi dernier, sont rentrés l’air visiblement déçus, y compris Adoum Garoua, le ministre des Sports, qui a présidé la rencontre. L’équipe nationale cadet de football [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Elles ont été battues (1-0) par les Black Maidens samedi dernier au stade <span id="more-13329"></span>Ahmadou Ahidjo de Yaoundé. </p>
<p>Plusieurs spectateurs qui ont fait le déplacement du stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé,  samedi dernier, sont rentrés l’air visiblement déçus, y compris Adoum Garoua, le ministre des Sports, qui a présidé la rencontre.<br />
L’équipe nationale cadet de football féminin a perdu devant celle du Ghana sur le score d’un but à zéro. Ce match aller comptait pour le premier tour des éliminatoires de la Coupe du monde cadet de football féminin qui se disputera en Azerbaïdjan en octobre 2012. Victorine Fomum, l’entraîneur national, quant à elle, s’est montrée plutôt confiante au regard de la prestation de son équipe en deuxième mi-temps. « Nous avons une jeune équipe en création. Evidemment, il y a de petites erreurs, comme ce manque de concentration qui a abouti à ce but ghanéen. Nous avons contrôlé le reste de la partie, surtout la deuxième mi-temps, sans avoir la chance de revenir au score. Tout n’est pas perdu, puisque nous avons un match retour. Je crois que nous avons encore toutes les chances de nous qualifier. Nous avons encore du temps pour bien travailler et arracher la qualification au match retour au Ghana. Les joueuses sont bien conscientes de cet enjeu. Nous avons effectué plusieurs changements et vous avez vu comment a été la physionomie de la deuxième mi-temps ». </p>
<p>Le but des Black Maidens du Ghana est intervenu après douze minutes de jeu. Jane Ayieyan a profité d’une hésitation de la défense camerounaise et de la mauvaise sortie de Chancelle Missinga, la gardienne de buts, pour ouvrir le score. Les Camerounaises ont été absentes sur le plan offensif, au point de terminer la première mi-temps sans un tir cadré dans les buts adverses. La domination territoriale des visiteuses est évidente. Victorine Fomum effectue quelques réglages tactiques. Vanessa Yanen et Meyong Menene, rentrées en cours de jeu, vont apporter de la percussion sur le plan offensif. Raïssa Feudjio, la capitaine, va quitter le milieu de terrain, son poste de prédilection en équipe senior, pour revenir en défense centrale. Le match va s’équilibrer, avec des Lionnes plus incisives en attaque, avec une « impressionnante » Meyong Menene. « La fille-là nous a traités ici mardi », confie un ramasseur de balle. Avant de s’interroger par la suite : « Pourquoi l’a-t-on gardé même sur le banc de touche ? ». Ce ramasseur de balle est joueur de Dauphin Fc minimes, une équipe qui a rencontré les Lionnes indomptables en match de préparation. Mais, la domination des Lionnes sera stérile et le score restera inchangé jusqu’à la fin du match. Les Camerounaises, pour se qualifier dans le temps réglementaire, devront remporter le match retour avec un écart d’au moins deux buts. Ou alors remporter la partie par le même score (1-0) et l’emporter aux tirs aux buts. Ce sera le 4 février prochain au Ghana.</p>
<p>in <em>Le Jour</em>.</p>
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		<title>Cameroun: la Corée du Sud ordonne une enquête</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 10:56:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
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		<title>Cameroun: manque d&#8217;infrastructures sportives à Douala</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 14:47:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Armand Djoualeu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[Le basket-ball, le volley-ball, les sports nautiques, les sports de combats et bien d’autres disciplines sportives, ne disposent pas d’infrastructures permettant leurs pratiques dans la capitale économique. Les compétitions desdites disciplines se déroulent dans les établissements scolaires ou universitaires, dans les enceintes des entreprises et dans des espaces privés, généralement moyennant un paiement. Seuls le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le basket-ball, le volley-ball, les sports nautiques, les sports de combats et bien d’autres disciplines sportives,<span id="more-13262"></span> ne disposent pas d’infrastructures permettant leurs pratiques dans la capitale économique. Les compétitions desdites disciplines se déroulent dans les établissements scolaires ou universitaires, dans les enceintes des entreprises et dans des espaces privés, généralement moyennant un paiement. Seuls le football, le handball, la boxe et la natation depuis la rénovation de la piscine semi olympique de la cité-sic, se pratiquent dans les enceintes appartenant à l’Etat.</p>
<p>Ces infrastructures, restent cependant vétustes. Et le Programme national de développement des infrastructures sportives (Pndis) qui devait déboucher sur la livraison du gymnase multisports de Douala en octobre 2011, n’a pas encore porté ses fruits. Puisque les travaux prennent du retard à l’esplanade du stade de la Réunification de Bépanda à Douala.</p>
<p>Le football, le handball, la natation et la boxe, sont les seuls sports, qui possèdent des arènes sportives où peuvent évoluer les pratiquants de ces sports dans la capitale économique. Alors que pour la pratique du basket, du volley-ball, des sports nautiques, des sports de combats et autres, il n’y a pas d’infrastructures appartenant à l’Etat et destinées à la pratique de ces sports. Les responsables desdites fédérations sont réduits à quémander ou à louer les stades des établissements scolaires et universitaires de la ville de Douala.</p>
<p>Le 17 décembre dernier, lors du deuxième regroupement national de volley-ball, alors que l’école publique d’Akwa, qui abrite généralement les matchs de volley-ball, était occupée, la Fédération camerounaise de volley-ball (Fécavolley) a dû se réfugier à l’université de Douala et à l’école publique de Deïdo, pour organiser les matchs de la 1ère journée du deuxième regroupement de volley-ball.<br />
«Puisque l’école publique d’Akwa qui est notre stade habituel, est occupée par une manifestation de la Cnps le samedi 17 décembre, nous jouerons à l’université de Douala, même si ça coûte un peu cher de ce côté-là, nous jouerons aussi à l’école publique de Deïdo», explique le vice président de la Fécavolley , Bello Bourdane. Ce dernier avoue que la Fécavolley acquiert le terrain de l’école publique d’Akwa en déboursant «une somme symbolique», contrairement au terrain de volley-ball de l’université de Douala, dont l’acquisition «coûte plus cher», toujours selon Bello Bourdane.</p>
<p>Le volley-ball ne dispose donc pas d’arène sportive qui n’appartienne pas à un établissement scolaire ou universitaire à Douala.<br />
Idem pour le basket-ball. Depuis plusieurs décennies cette discipline sportive loue le gymnase du collège de La Salle et depuis peu celui de l’école américaine à Douala. Les gymnases du lycée Joss, du collège Libermann et du lycée polyvalent de Bonabéri, ont également abrité les matchs de basket-ball dans la capitale économique dans le passé. Mais les matchs du championnat régional de basket-ball et ceux du championnat national, se joue uniquement au collège de la salle qui est plus accessible financièrement à la Fécabasket que l’école américaine. «Pour l’école américaine, le gymnase est déjà loué tout au long de l’année par des groupements. Il y a par exemple les chinois qui évoluent les dimanches d’autres groupements les vendredis et samedis. En plus la location de cette enceinte coûte très chère. On parle de 15 000 Fcfa l’heure par exemple», explique le secrétaire général de la Ligue régionale de basket-ball du Littoral, Camille Njoh Ekitti.</p>
<p>Les sports nautiques sont également sans domiciles fixes, même si la ville de Douala est située au bord du fleuve Wouri. Puisque c’est le domicile de l’ancien Lion indomptable, Eugène Ekéké, qui donne sur le plan d’eau du fleuve Wouri au quartier Bonassama, où sont donnés les départs et où ont lieu les arrivées des compétitions d’aviron et de canoë-kayak. «Au sujet du plan d’eau du Wouri à Bonassama, la Fédération camerounaise des sports nautiques (Fécasnau) n’a pas un contrat en tant que tel avec Eugène Ekéké. Il nous prête son espace pour organiser les compétitions. Et lorsque c’est le championnat national nous ne payons pas. Cependant lorsqu’il s’agit d’une compétition internationale, Eugène Ekéké nous demande quand même d’entretenir son gazon», explique le secrétaire général de la Fécasnau , Prosper Massing.</p>
<p>Bien qu’elle soit une ville portuaire, la ville de Douala ne dispose pas de lieu aménagé pour la pratique des sports nautiques. Les rameurs (aviron) et pagayeurs (canoë-kayak) s’entraînent sur le fleuve Wouri, dans les conditions qui ne sont pas toujours celles des compétitions internationales.<br />
Les sports de combats ne sont guères mieux lotis. Les compétitions de karaté et de judo, se déroulent dans le hall de la gare (Camrail) de Bessengue à Douala ou à l’université de l’eau située au quartier Deïdo. Cette école supérieure privée appartient au président de la Ligue régionale de karaté et disciplines affinitaires (Fécakada) du Littoral, Manfred Mingole.<br />
Le gymnase multisports de Douala qui devait accueillir toutes les disciplines sportives sans domiciles fixes et évoquées ci-dessus depuis octobre 2011, n’est toujours pas sorti de terre au quartier Bépanda. Pourtant, lors de la pose de la première pierre de cet édifice en mars dernier, l’ancien ministre des Sports et de l’éducation physique, Michel Zoah, avait indiqué que l’édifice serait livré dans un délai de 6 mois. Ce n’est toujours pas le cas en cette fin d’année 2011.</p>
<p>Avec <strong>Mutations</strong><em>.</p>
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		<title>Cameroun: inflation croissante au nord du pays</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 10:58:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Society]]></category>

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		<description><![CDATA[Voilà plus de quinze jours que le Nigeria a fermé une partie de sa frontière nord-est suite aux menaces de la secte islamiste Boko Haram. La région du nord-Cameroun voisine est touchée de plein fouet. Déjà, la semaine dernière, l’inflation se faisait sentir sur certains produits importés du Nigeria. Près de quinze jours après la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà plus de quinze jours que le Nigeria a fermé une partie de sa frontière nord-est <span id="more-13249"></span>suite aux menaces de la secte islamiste Boko Haram. La région du nord-Cameroun voisine est touchée de plein fouet. Déjà, la semaine dernière, l’inflation se faisait sentir sur certains produits importés du Nigeria.<br />
Près de quinze jours après la fermeture d’une partie de la frontière camerouno- nigériane, on ne parle pas encore de pénurie. En revanche, les prix connaissent une flambée importante, notamment sur les produits manufacturés, importés du Nigeria, qui se raréfient.</p>
<p>Mais de l’avis des opérateurs économiques joints dans la région, le danger vient de l’augmentation du carburant frelaté, le fameux zwa-zwa qui fait office d’essence dans tout l’extrême nord, et qui provient lui aussi du Nigeria.</p>
<p>Certes, il s’agit d’un produit de contrebande, mais dans cette zone où les stations essence se limitent aux principales villes, le zwa-zwa est indispensable au quotidien des populations.</p>
<p>Or, son prix a doublé, voire triplé, ces derniers jours, ce qui se répercute, évidemment, sur le prix de tous les produits, qu’ils soient importés ou non du Nigeria voisin.</p>
<p>De leur côté, les autorités se veulent rassurantes. Le ministre du Commerce, invité hier mardi sur la radio nationale, a minimisé les conséquences de cette fermeture de frontière.</p>
<p>Luc Magloire Atangana a évoqué le fait que la majorité du commerce frontalier était informel et ne modifiait pas, selon lui, le volume des échanges entre le Cameroun et son grand voisin.</p>
<p>RFI.</p>
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		<title>Cameroun: les prix de la téléphonie mobile grimpent</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 10:40:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Economy]]></category>

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		<description><![CDATA[Finis les bonus de crédits de communication dans les cabines téléphonique de fortune communément appelées «call box» à Douala. Une suppression des crédits prépayés effective depuis le mois de décembre 2011. «Je ne fais plus de transfert bonus parce que, les fournisseurs ne nous donnent plus», lance Angèle, une tenancière de call box à un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Finis les bonus de crédits de communication dans les cabines téléphonique de fortune <span id="more-13241"></span>communément appelées «call box» à Douala. Une suppression des crédits prépayés effective depuis le mois de décembre 2011. «Je ne fais plus de transfert bonus parce que, les fournisseurs ne nous donnent plus», lance Angèle, une tenancière de call box à un client à «Coaf». Ce dernier s’attendait à recevoir un bonus de 2.250 Fcfa après avoir effectué un transfert de crédit de communication de 4.000 Fcfa. Les affiches forma A4 qui encombrent le parasol ne donnent aucune information sur cette suppression de crédits «bonus» aux clients. Juste quelques notes griffonnées sur un papier posé sur la table de la «call boxeuse». Plus de bonus de communication sur un transfert de 1.000Fcfa. Les bonus de communication commencent à partir d’un transfert de 2 .000Fcfa effectué. Lesquels donnent droit à un avantage de 5.00Fcfa à 1.000Fcfa de plus.</p>
<p>Des bonus qui varient en fonction de l’opérateur de téléphonie mobile. Toutefois, certains «call-boxeurs» exigent la somme de 50Fcfa pour les transferts de crédits de communication de moins de 500Fcfa. «Nous ne nous en sortons plus avec cette activité. Parce que certains transferts de crédits de communication nous coupent la somme de 50Fcfa, voire même 500Fcfa chez certains opérateurs lorsqu’il s’agit d’un transfert de 10.000Fcfa», déplore Hélène, call boxeuse. Ce changement a évidemment une incidence sur les coûts des appels de communication dans ces call-box. Lesquels sont passés de 50Fcfa à 75 voire, 100Fcfa par endroit. «Nous ne comprenons plus ce qui se passe. Plus de transfert bonus. Les appels sont à la hausse. Avant, je faisais le transfert de 7.500Fcfa pour avoir le double. Aujourd’hui, c’est à peine si j’ai 2.000Fcfa de bonus», se plaint Martial A, un client. Avec ces bonus, la communication était plus facile, soutiennent unanimement les clients rencontrés dans la ville.</p>
<p>Raison<br />
Chez les opérateurs de téléphonie mobile, ces bonus n’ont pas disparu. «Nous notons en cette fin d’année une baisse de ce taux et non une suppression», précise Samuel Ngondi Eboa, directeur de la communication à Orange Cameroun. La raison est simple. «La baisse Ndlr vise à faire bénéficier les consommateurs finaux des effets de toutes les baisses que nous opérons. Nous maîtrisons par ce biais les répercussions de nos actions sur le consommateur final. Les remontées terrain et plaintes des clients nous ont fait observer depuis quelque temps que les clients finaux ne recevaient pas toujours les bonus qui leur étaient réservés par nos soins», poursuit-il. Orange Cameroun décline sa responsabilité sur les fluctuations des bonus de crédit de communication dans les call-box. «La politique des prix appliquée par les call box n’est maîtrisée que par leurs propriétaires. Nous ne pouvons ni l’expliquer mieux qu’eux, ni être responsables du mouvement de leurs tarifs ; ces derniers dépendent comme pour tout opérateur économique du niveau de leurs charges et du niveau des marges bénéficiaires qu’ils s’autorisent», indiquent Samuel Ngondi Eboa.</p>
<p>in Mutations.</p>
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