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	<title>AfricaTimesNews &#187; Health</title>
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	<description>The African network information center</description>
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		<title>Sida: un traitement plus efficace moins utilisé chez les enfants</title>
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		<pubDate>Thu, 02 May 2013 11:01:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Africa in the world]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;antirétroviral Efavirenz est plus efficace pour traiter les enfants infectés par le virus du sida que le Nevirapine, un autre traitement meilleur marché plus souvent utilisé en Afrique, selon une étude clinique menée au Botswana publiée mardi. Il s&#8217;agit du premier essai clinique à grande échelle comparant l&#8217;efficacité de ces deux antirétroviraux comme premier traitement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;antirétroviral Efavirenz est plus efficace pour traiter les enfants infectés par le virus du sida <span id="more-19396"></span>que le Nevirapine, un autre traitement meilleur marché plus souvent utilisé en Afrique, selon une étude clinique menée au Botswana publiée mardi.</p>
<p>Il s&#8217;agit du premier essai clinique à grande échelle comparant l&#8217;efficacité de ces deux antirétroviraux comme premier traitement pour contenir l&#8217;infection du VIH chez des enfants de 3 à 16 ans dans les pays à bas revenus. Le Neviparine est commercialisé par le laboratoire allemand Boehringer Ingelheim. Efavirenz est produit par Bristol-Myers Squibb.</p>
<p>Les résultats de cette étude clinique menée sur plus de 800 enfants paraissent aux Etats-Unis dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) daté du 1er mai.</p>
<p>&#8220;Cet essai clinique peut potentiellement changer le choix du traitement dans des parties du monde où vivent le plus grand nombre d&#8217;enfants infectés par le VIH&#8221;, juge le Dr Elizabeth Lowenthal, de l&#8217;hôpital des enfants de Philadelphie, un des principaux co-auteurs de cette étude.</p>
<p>&#8220;Le Nevirapine coûte moins cher que l&#8217;Efavirenz et il est plus souvent disponible en version pédiatrique, ce qui explique pourquoi cet antirétroviral est le plus souvent utilisé dans les pays en développement&#8221;, explique-t-elle. &#8220;Pourtant notre essai clinique indique que l&#8217;Efavirenz donne de meilleurs résultats&#8221;.</p>
<p>&#8220;Etant donné cette évidence clinique, il est normal de réviser les recommandations de traitements pédiatriques du VIH&#8221;, estime le Dr Robert Gross, professeur adjoint d&#8217;épidémiologie à la faculté de médecine de l&#8217;université de Pennsylvanie, principal auteur de cette recherche.</p>
<p>&#8220;Toutefois si nous procédons à des changements dans la recommandation des antirétroviraux, il faudrait aussi travailler à trouver les moyens de faire baisser le coût de l&#8217;Efavirenz pour les enfants dans les pays aux ressources limitées&#8221;, poursuit-il citant notamment l&#8217;action des ONG.</p>
<p>L&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande encore l&#8217;Efavirenz et le Nevirapine pour les enfants séropositifs dans les pays pauvres.</p>
<p>On compte plus de trois millions d&#8217;enfants séropositifs avec le VIH dans le monde dont plus de 90% vivent en Afrique sub-saharienne.</p>
<p>Plusieurs études faites précédemment ont aussi favorisé l&#8217;Efavirenz chez les adultes ce qui a entraîné un changement des recommandations médicales des traitements dans de nombreux pays, y compris dans ceux avec des ressources limitées.</p>
<p>Jeune Afrique.</p>
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		<title>la lutte contre le paludisme à la traîne</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 07:32:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Africa in the world]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>

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		<description><![CDATA[Le paludisme tue tous les ans 660 000 personnes dans le monde. Toutes les minutes, un enfant meurt du paludisme. C’est pourtant une maladie évitable. A l’occasion de la Journée mondiale de la lutte contre le paludisme, ce jeudi 25 avril, l’OMS et ses organismes partenaires mobilisent donateurs, chercheurs, stars et volontaires pour éradiquer la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le paludisme tue tous les ans 660 000 personnes dans le monde. Toutes les minutes,<span id="more-19325"></span> un enfant meurt du paludisme. C’est pourtant une maladie évitable. A l’occasion de la Journée mondiale de la lutte contre le paludisme, ce jeudi 25 avril, l’OMS et ses organismes partenaires mobilisent donateurs, chercheurs, stars et volontaires pour éradiquer la pandémie.<br />
Institué par les Etats membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le 25 avril est célébré chaque année comme la Journée mondiale de la lutte contre le paludisme. 2013 ne dérogera pas à la tradition ! L’OMS a décidé que le thème pour cette année et les années suivantes sera « Investir dans l’avenir, vaincre le paludisme ».</p>
<p>Cette nouvelle thématique s’inscrit dans la prise de conscience que le paludisme est une maladie évitable et dont on guérit, mais que la prévention et la lutte contre cette maladie qui a beaucoup tué dans le monde (voir « Paludisme : quelques repères »), nécessitent un investissement sur la durée et un engagement politique sans cesse renouvelé. Telles sont, affirment les experts, les conditions sine qua non de l’éradication définitive de la maladie qui paraît aujourd’hui réalisable, à plus ou moins moyen terme.</p>
<p>« Mary et Martha »</p>
<p>La célébration parisienne de la lutte contre le paludisme a débuté par la présentation d’un film poignant du Britannique Richard Curtis consacré à la pandémie. Cette projection a été suivie d&#8217;un débat organisé à l&#8217;initiative de l&#8217;ONG ONE, qui travaille sur des questions de la pauvreté et des maladies en Afrique.<br />
Curtis est le réalisateur des films comme Quatre mariages et un enterrement, Notting Hill ou Good Morning England qui ont fait sa notoriété auprès du grand public. Son nouvel opus Mary et Martha, inspiré d’une histoire vraie, met en scène les deux personnages éponymes, l’une Américaine et l’autre Anglaise, dont les fils ont été foudroyés par la malaria, lors d’un voyage en Afrique. Le film raconte la douleur de la perte, mais comment ces deux « mères courage » renouent avec la vie en se consacrant à la lutte contre la maladie. Deux femmes au foyer, elles réussissent à attirer l’attention des pouvoirs publics dans leurs pays sur la tragédie de la malaria qui emporte chaque année en Afrique entre 600 000 et 1 million de personnes, l&#8217;équivalent de la population d’une ville moyenne européenne. Elles finissent par obtenir du gouvernement américain que celui-ci augmente sensiblement son aide financière pour la lutte contre la malaria, car ces enfants africains qui meurent par milliers, comme le clament les deux mamans endeuillées, « sont aussi nos enfants ».</p>
<p>Le nerf de la guerre contre le paludisme, c’est… l’argent !</p>
<p>Le film de Curtis a le grand mérite de rappeler l’importance de l’argent dans la guerre contre le paludisme. Selon les experts, le coût de cette guerre s’élève à un peu plus de 5 milliards de dollars par an. Or les fonds nationaux et internationaux disponibles aujourd’hui représentent moins de la moitié de ce montant.</p>
<p>Selon le rapport 2012 de l’OMS sur le paludisme, les progrès énormes réalisés dans la lutte contre le paludisme au cours de la dernière décennie (réduction d’un tiers des décès dus au paludisme en Afrique, 53 % des ménages possédant des moustiquaires imprégnées d’insecticides contre 3 % en 2000, augmentation d’accès aux thérapies de prévention) sont aujourd’hui menacés à cause de la stagnation du financement mondial de la prévention et de la lutte antipaludique.</p>
<p>Pour le Dr Fatoumata Nafo Traoré, directrice exécutive du Partenariat Roll Back Malaria (« Faire reculer le paludisme »), organisme multilatéral qui coordonne l’action mondiale contre le paludisme, la crise financière que traversent en ce moment les économies développées pèse lourdement sur l’aide au développement pour la santé. Elle compromet sérieusement les acquis en matière de lutte contre le paludisme.</p>
<p>Les spécialistes craignent plus particulièrement que le manque de fonds empêche de réduire de 75 % d’ici à 2015 le taux d’incidence du paludisme et d’atteindre ainsi les cibles fixées par le Partenariat RBM et l’Assemblée mondiale de la santé. Tout d’un coup, cette bataille qui pour citer Richard Curtis semblait winnable (gagnable) a le goût d’un Waterloo à venir !</p>
<p>RFI.</p>
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		<title>Nelson Mandela sort de l&#8217;hôpital</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Apr 2013 09:55:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Health]]></category>
		<category><![CDATA[Republic of South Africa]]></category>
		<category><![CDATA[South Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Mandela]]></category>
		<category><![CDATA[Republic of south africa]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;ex-président sud-africain Nelson Mandela, âgé de 94 ans, a été autorisé à regagner son domicile de Johannesburg samedi, après neuf jours d&#8217;hospitalisation pour soigner une rechute de pneumonie. Le plus célèbre de tous les Sud-Africains continuera à recevoir des soins à domicile, comme après sa précédente hospitalisation en décembre 2012, a précisé la présidence dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;ex-président sud-africain Nelson Mandela, âgé de 94 ans, a été autorisé à regagner son domicile <span id="more-19073"></span>de Johannesburg samedi, après neuf jours d&#8217;hospitalisation pour soigner une rechute de pneumonie.<br />
Le plus célèbre de tous les Sud-Africains continuera à recevoir des soins à domicile, comme après sa précédente hospitalisation en décembre 2012, a précisé la présidence dans un communiqué.<br />
Les médecins ont considéré que le héros de la lutte contre l&#8217;apartheid pouvait quitter leur établissement &#8220;en raison d&#8217;une amélioration constante de son état général&#8221;.</p>
<p>Il a été ramené chez lui en ambulance, simplement escorté par un discret véhicule de sécurité.</p>
<p>Jeudi et vendredi déjà, le président Jacob Zuma et l&#8217;épouse de Mandela Graça Machel, avaient affirmé que l&#8217;illustre patient allait &#8220;de mieux en mieux&#8221;.</p>
<p>Premier président noir de l&#8217;Afrique du Sud en 1994, celui que ses compatriotes appellent affectueusement &#8220;Madiba&#8221; avait déjà été hospitalisé en janvier 2011 puis en décembre 2012 pour des infections pulmonaires,<br />
probablement liées aux séquelles d&#8217;une tuberculose contractée pendant son séjour sur l&#8217;île-prison de Robben Island, au large du Cap.</p>
<p>Il a passé dix-huit de ses vingt-sept années de détention dans les geôles du régime de l&#8217;apartheid, cassant des cailloux dans la poussière qui a durablement endommagé ses poumons.</p>
<p>Les rares visiteurs, avant son hospitalisation, ont décrit un vieil homme en bonne santé, mais avec certaines absences cependant.</p>
<p>Mandela n&#8217;est plus apparu en public depuis 2010 et s&#8217;est complétement retiré de la vie politique.</p>
<p>Il n&#8217;est reste pas moins une idôle vénérée par tout un peuple, pour avoir réussi à éviter une explosion de violence raciale lors du passage entre le régime ségrégationniste et la démocratie en 1994.</p>
<p>Cette transition réussie lui a valu le prix Nobel de la paix en 1993, partagé avec le dernier président de l&#8217;apartheid, Frederik De Klerk.</p>
<p>BBC.</p>
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		<title>Le sida à l&#8217;origine d&#8217;une salmonellose mortelle en Afrique</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Oct 2012 10:09:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Africa in the world]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>

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		<description><![CDATA[Une nouvelle forme mortelle de salmonellose s&#8217;est développée en Afrique subsaharienne, favorisée par l&#8217;épidémie de sida qui affaiblit le système immunitaire, selon une étude parue dimanche. Les salmonelloses incluent la fièvre typhoïde, devenue rare dans les pays industrialisés mais qui fait encore 600. 000 morts dans les pays en développement, et les salmonelloses non typhiques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle forme mortelle de salmonellose s&#8217;est développée en Afrique subsaharienne, favorisée par l&#8217;épidémie<span id="more-16943"></span> de sida qui affaiblit le système immunitaire, selon une étude parue dimanche.</p>
<p>Les salmonelloses incluent la fièvre typhoïde, devenue rare dans les pays industrialisés mais qui fait encore 600. 000 morts dans les pays en développement, et les salmonelloses non typhiques qui se traduisent principalement par des diarrhées aiguës.</p>
<p>En Afrique subsaharienne, où cohabitent malnutrition, paludisme et sida, est apparue une forme rapidement invasive de la salmonellose non typhique, liée à la contamination de l&#8217;eau et des aliments par les selles, qui aboutit au décès de 22 à 45% des personnes infectées.</p>
<p>En séquençant le génome de cette salmonelle, les chercheurs de l&#8217;Institut Trust Sanger en Grande-Bretagne ont établi une parenté avec la salmonelle à l&#8217;origine de la typhoïde. Ils ont découvert qu&#8217;elle avait évolué en deux vagues, l&#8217;une apparue il y 52 ans dans le sud-est de l&#8217;Afrique et l&#8217;autre il y 35 ans dans le bassin du Congo.</p>
<p>&#8220;L&#8217;épidémie de sida passe pour avoir débuté dans le centre de l&#8217;Afrique avant de se développer vers l&#8217;est, de manière largement similaire à celle observée pour la deuxième vague de salmonellose invasive&#8221;, relève le Dr Robert Kingsley, l&#8217;un des co-auteurs de l&#8217;étude parue dimanche dans Nature Genetics.</p>
<p>En étudiant cette deuxième vague, les chercheurs ont trouvé un gène qui rend la maladie résistante au chloramphenicol, un antibiotique de première ligne contre la salmonellose, alors que ce gène n&#8217;était pas présent dans la salmonellose de la première vague.</p>
<p>L&#8217;épidémie actuelle aurait, selon les chercheurs, été &#8220;exacerbée&#8221; par l&#8217;augmentation du nombre de personnes immuno-déprimées dans la population.</p>
<p>&#8220;C&#8217;est la première fois que le séquençage du génome a permis de suivre l&#8217;extension d&#8217;une épidémie de salmonellose&#8221;, souligne le Pr Gordon Dougan, un autre co-auteur de l&#8217;étude.</p>
<p>Source: Jeune Afrique.</p>
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		<title>Ouganda: le virus Ebola de nouveau signalé</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2012/07/ouganda-le-virus-ebola-de-nouveau-signale/</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Jul 2012 13:38:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[East Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>
		<category><![CDATA[Uganda]]></category>
		<category><![CDATA[Museveni]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est l&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a déclenché l&#8217;alerte. L&#8217;épidémie de fièvre hémorragique Ebola s&#8217;est déclenchée dans l&#8217;ouest du pays, à quelque 200 km de la capitale Kampala, non loin de la frontière avec la RDC. Selon l&#8217;OMS, la fièvre a tué 14 personnes depuis le début du mois de juillet. Sur les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est l&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a déclenché l&#8217;alerte. L&#8217;épidémie<span id="more-16473"></span> de fièvre hémorragique Ebola s&#8217;est déclenchée dans l&#8217;ouest du pays, à quelque 200 km de la capitale Kampala, non loin de la frontière avec la RDC. Selon l&#8217;OMS, la fièvre a tué 14 personnes depuis le début du mois de juillet.<br />
Sur les 20 cas confirmés de malades atteints du virus Ebola, 14 sont déjà morts. Rappelons que cette fièvre hémorragique, contre laquelle il n&#8217;existe ni traitement ni vaccin, tue entre 50 et 90 % des personnes atteintes. Elle est aussi hautement contagieuse, par contact direct avec le sang, les secrétions corporelles, ou quand on manipule sans précaution des cadavres contaminés. D&#8217;ailleurs, la plupart des personnes décédées jusqu&#8217;ici au cours de cette épidémie sont issues de la même famille. Et parmi les malades, certains contractent la maladie après avoir tenté de soigner ou après avoir enterré ceux qui sont déjà morts.</p>
<p>Des équipes du ministère ougandais de la Santé, de l&#8217;OMS, et du Centre américain de contrôle et de prévention des maladies sont sur place, dans le district de Kibaale où la fièvre est apparue. Leur objectif est de repérer tous ceux qui auraient pu être en contact avec des personnes infectées et d&#8217;établir des centres de quarantaine à l&#8217;hôpital.</p>
<p>Depuis que virus Ebola a été identifié en 1976, une quinzaine d&#8217;épidémies ont déjà touché l&#8217;Afrique centrale. Les pays concernés sont la RDC, le Gabon, le Congo, le Soudan et l&#8217;Ouganda, où la flambée de l&#8217;an 2000 a notamment laissé des traces. Elle avait alors tué 225 personnes.</p>
<p>RFI.</p>
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		<title>Malawi&#8217;s president lashes out at donors, critics</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Mar 2012 05:42:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Health]]></category>
		<category><![CDATA[Malawi]]></category>
		<category><![CDATA[South Africa]]></category>

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		<description><![CDATA[Malawi President Bingu wa Mutharika has accused Western donors of funding an opposition protest movement that is challenging his increasingly tight grip over the impoverished southern African nation. In a speech broadcast on state radio late on Sunday, Mutharika also urged his supporters to &#8220;step in and defend their father rather than just sit back [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Malawi President Bingu wa Mutharika has accused Western donors of funding an opposition protest movement <span id="more-14131"></span>that is challenging his increasingly tight grip over the impoverished southern African nation.</p>
<p>In a speech broadcast on state radio late on Sunday, Mutharika also urged his supporters to &#8220;step in and defend their father rather than just sit back and watch him take crap from donors and rights groups&#8221;.</p>
<p>&#8220;I want to tell you that this month of March they are preparing, with some money from donors, to stage demonstrations and vigils,&#8221; he said at a ceremony to name a new road in his honour.</p>
<p>Historically, foreign aid has accounted for 40 percent of Malawi&#8217;s budget. But much assistance is suspended due to a police crackdown on protesters in July that killed 20 people and a spat with Britain over a leaked diplomatic cable that called Mutharika &#8220;autocratic and intolerant of criticism&#8221;.</p>
<p>Mutharika, a former World Bank economist who was first elected in 2004, said if foreign aid suppliers were not happy, they should simply pack their bags.</p>
<p>&#8220;If any donor wants to withdraw from this country, let them leave and go. I know what they are doing and who is funding them,&#8221; he said.</p>
<p>The aid freeze has brought a shuddering halt to more than five years of pacey economic growth and sparked a dollar shortage that is causing imports such as fuel and medicine to run dry.</p>
<p>Malawi has one of the world&#8217;s highest HIV/AIDS burdens, and the government has a $121 million hole in its current budget due to the suspension of an International Monetary Fund loan programme.</p>
<p>Mutharika&#8217;s comment to &#8220;step in and defend their father&#8221; is likely to inflame anger from a public frustrated with day-to-day privations such as having to queue for hours for a tank of petrol.</p>
<p>A loose alliance of opposition groups have told Mutharika they will stage nationwide protests after March 28 if he does not respond to demands such as coming clean on the source of his personal wealth and patching up relations with Britain.</p>
<p>Similar demands in July led to unprecedented nationwide demonstrations, which were suppressed in the crackdown.</p>
<p>Reuters.</p>
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		<title>AIDS fund cuts will hit Southern Africa hard</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/11/aids-fund-cuts-will-hit-southern-africa-hard/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 20:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Africa in the world]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>

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		<description><![CDATA[Southern African countries, hardest hit by the HIV/AIDS pandemic, are likely to be most affected over the next three years as funding from one of the world&#8217;s biggest donors dries up, a coalition of AIDS activists said on Monday. The Global Fund to Fight AIDS, TB and Malaria called off its next funding round after [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Southern African countries, hardest hit by the HIV/AIDS pandemic, are likely to be most affected <span id="more-12303"></span>over the next three years as funding from one of the world&#8217;s biggest donors dries up, a coalition of AIDS activists said on Monday.</p>
<p>The Global Fund to Fight AIDS, TB and Malaria called off its next funding round after failing to secure the minimum $13 billion needed to fund its programmes. The fund said earlier this month it was cutting new grants for countries battling the diseases.</p>
<p>The public-private fund is the single largest donor body for HIV funding and provides more than 70 percent of funds for life-saving antiretroviral drugs in developing nations.</p>
<p>Southern African countries that rely heavily on Global Fund aid, including Swaziland, Malawi and Zimbabwe and Mozambique, are expected to see increasing fatalities and infections as a result of funding shortfalls. Stockpiles of life-saving antiretroviral (ARV) medication are also expected to drop.</p>
<p>&#8220;It is a disaster for Zimbabwe as a country,&#8221; said Faizel Tezera, international medical charity Medecins Sans Frontieres head in Zimbabwe.</p>
<p>&#8220;More than 86,000 people will be left without treatment and about 5,000 children will be affected,&#8221; Tezera told reporters.</p>
<p>Worldwide an estimated 33 million people are living and infected with HIV, with close to two-thirds of that total found in the sub-Sahara Africa.</p>
<p>AIDS activists said the situation in land-locked Swaziland, where approximately 26 percent of the population of 1.2 million live with HIV, was dire with dwindling stockpiles of ARVs.</p>
<p>Representatives from MSF and South African lobby group Treatment Action Campaign warned of an impending disaster.</p>
<p>&#8220;The quality of treatment will be heavily compromised,&#8221; said Safari Mbewe, spokesman for the Malawi Network of People Living with HIV/AIDS.</p>
<p>Malawi, where about 10 percent or 960,000 of the country&#8217;s population live with the disease that attacks the human immune system, had pinned their hopes on new grants to cope with an estimated 70,000 new infections next year.</p>
<p>&#8220;It is catastrophic for our nations, especially women and children,&#8221; TAC spokeswoman Nokhwezi Haboyi said.</p>
<p>Some South African state facilities are already running short of ARV medication, even though 80 percent of money to fight HIV/AIDS comes from the government.</p>
<p>Patients who used donor funded hospices have recently been referred to public health facilities as many shut down due to loss of funding.</p>
<p>Reuters.</p>
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		<title>Mozambique: le combat contre le VIH/sida</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Jun 2011 12:09:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Health]]></category>
		<category><![CDATA[Mozambique]]></category>
		<category><![CDATA[South Africa]]></category>

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		<description><![CDATA[Trente ans après l’apparition des premiers cas de sida, la prévention, le diagnostic et le traitement sont un combat de tous les jours au Mozambique. Malgré les avancées et les efforts pour enrayer la propagation du virus, le Mozambique compte parmi les pays les plus démunis et les plus touchés par le VIH/sida. Près de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/06/africaaids1.jpg"><img src="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/06/africaaids1-300x188.jpg" alt="" title="africaaids" width="300" height="188" class="aligncenter size-medium wp-image-10315" /></a>Trente ans après l’apparition des premiers cas de sida, la prévention, le diagnostic et le traitement sont un combat de tous les jours au Mozambique. Malgré les avancées et les efforts pour enrayer la propagation du virus, le Mozambique compte parmi les pays les plus démunis et les plus touchés par le VIH/sida.<span id="more-10351"></span></p>
<p>Près de 12% de la population du Mozambique est atteinte du sida, selon une étude réalisée en 2009 par le ministère de la Santé – la première étude officielle réalisée dans ce pays sur la prévalence du sida. Plus de 5% des habitants sont ainsi atteints par le virus. L’étude souligne également que les femmes sont les plus touchées avec 13,1% d’entre elles, comparé au taux de 9,2% constaté chez les hommes de 15 à 49 ans. Dans les zones urbaines, la prévalence du sida dépasse les 15%. Et parmi les femmes enceintes, 18% sont touchées par le virus.</p>
<p>L’accès au traitement antirétroviral reste un problème majeur</p>
<p>Le Mozambique est aussi un des pays où il reste encore beaucoup à faire pour prendre en charge l’ensemble de ceux qui ont besoin de soins et de médicaments.</p>
<p>RFI a contacté Gaspar Sitefane, directeur exécutif national de la MONASO – une ONG mozambicaine qui coordonne les actions de 1 400 organisations de la société civile de lutte contre le sida, éparpillées dans toutes les provinces du pays.</p>
<p>Gaspar Sitefane reconnaît « qu’il y a aujourd’hui davantage de personnes qui sont mises sous traitement antirétroviral mais le nombre de patients qui en auraient besoin pour rester en vie et qui n’y ont pas accès s’élève à des centaines de milliers ». Il se trouve que la prévention consiste aussi à informer les gens et leur faire prendre conscience qu’ils peuvent être soignés, vivre plus longtemps en bonne santé s’ils suivent un traitement, d’autant plus s’ils se font dépister tôt. Seulement voilà : tous n’y ont effectivement pas accès. Pour Gaspar Sitefane, « il s’agit là d’un des plus grands défis à mener. »</p>
<p>Le manque de fonds pour les régions du centre et du nord du Mozambique</p>
<p>Les organisations communautaires de base rencontrent énormément de problèmes pour accéder à un financement qui leur permette de développer leurs actions de lutte contre le sida. Aujourd’hui, et parce que la prévalence du sida est la plus forte dans le sud du Mozambique, les fonds concédés par la plupart des donateurs sont tous concentrés dans la région sud du pays, au détriment des régions du centre et du nord où les populations sont ainsi délaissées. Pour se faire soigner, ces personnes sont obligées de se déplacer, quelquefois sur de longues distances, parfois tous les 15 jours, ce qui engendre des dépenses supplémentaires.</p>
<p>Par ailleurs et ce qui aggrave encore plus la situation, c’est que la plupart des fonds destinés à la lutte contre le sida et à la santé en général, proviennent des bailleurs de fonds internationaux. Ces fonds ont non seulement tendance à diminuer mais le gouvernement mozambicain a lui-même réduit, de moitié, le budget santé qui est passé de 14 à 7%. Ces réductions financières ont immédiatement provoqué de fréquentes ruptures de stocks de médicaments – une situation qui s’est aggravée au cours des douze derniers mois.</p>
<p>Les orphelins du sida</p>
<p>Ils sont 16,6 millions dans le monde dont 90% en Afrique. Les mieux lotis sont pris en charge par des grands-mères dépassées, d’autres sont plus ou moins absorbés dans des familles éloignées. Beaucoup se retrouvent seuls.</p>
<p>Le Mozambique compte actuellement 1,8 million d’orphelins dont les parents sont morts, victimes du VIH/sida. 20 000 d’entre eux se retrouvent chefs de famille en charge de leurs frères, plus jeunes, et obligés d’abandonner l’école. C’est ce qu’a indiqué, mercredi 1er juin, le ministère de la Femme et Action sociale du Mozambique, lors de la journée internationale de l’enfant.</p>
<p>La plupart des enfants qui ont ainsi perdu leurs parents nécessitent toujours d’un appui financier mais également social. Les enfants qui vivent dans les villages sont souvent aidés par les habitants de leur communauté mais ceux qui vivent dans la périphérie des villes connaissent de plus grandes difficultés d’insertion sociale et abandonnés à leur sort.</p>
<p>La prévention, le traitement mais aussi l’alimentation</p>
<p>Gaspar Sitefane, de la MONASO, est formel : il faut parier sur la prévention, sur le traitement mais également sur la nutrition. « Nous parlons de personnes qui pour la grande majorité sont pauvres. Lorsqu’elles suivent le traitement antirétroviral et qu’elles prennent les médicaments, ce qui se passe très souvent, c’est qu’elles n’ont pas les moyens de prendre un repas. Nous savons que ce sont des médicaments forts, difficiles à supporter, surtout au début du traitement. Si en plus, on a le ventre vide, certaines personnes se découragent et abandonnent ».</p>
<p>Selon les derniers chiffres fournis par l’Onusida dans son dernier rapport annuel, publié en 2010 et portant sur 2009, l’Afrique sub-saharienne est la région la plus durement touchée avec 22,5 millions de personnes infectées soit 67% de l’ensemble des personnes vivant avec le VIH dans le monde (5% en moyenne de la population africaine), et plus des deux tiers des décès.</p>
<p>« Le sida a été l’épidémie majeure du XXème siècle et reste celle du XXIème », relève le Pr Jean-François Delfaissy, de l’Agence de recherches sur le sida.</p>
<p>RFI.</p>
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		<title>Cameroun: le choléra fait de la résistance</title>
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		<pubDate>Sat, 26 Feb 2011 11:31:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>

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		<description><![CDATA[Les victimes sont actuellement internées à l’hôpital de district de Ngog-Mapubi, au moment où des malades sont aussi signalés dans d’autres régions. Le choléra a à nouveau frappé au Cameroun. Cette fois-ci dans un village situé à quelques kilomètres de la localité de Ngog-Mapubi dans le département du Nyong-et-Kellé, région du Centre. De sources sûres, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les victimes sont actuellement internées à l’hôpital de district de Ngog-Mapubi, au moment où des malades sont aussi signalés dans d’autres régions.<span id="more-8802"></span></p>
<p>Le choléra a à nouveau frappé au Cameroun. Cette fois-ci dans un village situé à quelques kilomètres de la localité de Ngog-Mapubi dans le département du Nyong-et-Kellé, région du Centre. De sources sûres, l’on suspecte 16 cas. Les victimes, qui sont internées à l’hôpital de district de Ngog-Mapubi, y sont arrivées en présentant les symptômes dus au vibrion cholérique (diarrhée, vomissements, etc.).<br />
En attendant des analyses médicales plus approfondies, les médecins penchent pour le choléra, une infection bactérienne de l&#8217;intestin grêle qui peut provoquer une diarrhée aiguë et une déshydratation intense, et entraîner la mort en quelques heures en l’absence d’un traitement. L’on apprend aussi qu’une mission de la délégation régionale du ministère de la Santé publique (Minsanté) a effectué une descente dans ladite localité touchée. Cette mission de deux jours a permis à cette équipe de sensibiliser les populations sur les mesures d’hygiène à observer afin de prévenir d’autres cas.<br />
Le choléra frappe aux portes de Ngog-Mapubi au moment où l’épidémie semble faire ses adieux dans l’Extrême-Nord, partie du pays la plus touchée par l’épidémie avec 596 décès, dont 302 en communauté. Une région qui achève sa troisième semaine sans choléra.</p>
<p>A rappeler que l’épidémie a attaqué tous les 28 districts de santé de cette région. En octobre dernier, le ministre de la Santé publique (Minsanté) André Mama Fouda indiquait que l’épidémie était en «régression progressive» dans cette partie septentrionale du pays.<br />
Au moment où l’accalmie semble être observée dans l’Extrême-Nord, d’autres cas de choléra sont signalés à Douala (Littoral), Limbé (Sud-Ouest) et Akok, dans l’Océan (Sud) où la maladie aurait déjà fait un mort.<br />
Selon l’Organisation mondiale de la santé (Oms), 3 à 5 millions de cas de choléra sont déclarés chaque année dans le monde, avec 100.000 à 120.000 décès annuels. D’après cette agence onusienne, on peut réussir à traiter jusqu’à 80% des cas avec les sels de réhydratation. Les mesures de lutte efficaces contre cette maladie s’appuient sur la prévention, la préparation et la riposte.<br />
De même, l’approvisionnement en eau sûre et l’assainissement sont essentiels pour réduire l’impact du choléra et des autres maladies hydriques.<br />
Pour faire face à l’épidémie déclenché le 6 mai dernier dans l’Extrême-Nord où le premier cas a été signalé, le gouvernement camerounais a annoncé la mise sur pied d’un plan de lutte devant s’atteler à la remise en état des forages en panne dans les zones touchées, la potabilisation des puits jouxtant plus ou moins les latrines et la potabilisation à domicile de l’eau, la construction des toilettes dans les lieux publics et dans les villages, et la poursuite des activités de sensibilisation des populations.</p>
<p>in <em>Mutations</em>.</p>
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		<title>Tunisie: Ben Ali serait dans un état critique</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Feb 2011 13:19:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Health]]></category>
		<category><![CDATA[North Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisia]]></category>

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		<description><![CDATA[Le président déchu Zine el-Abidine Ben Ali, réfugié en Arabie saoudite depuis son départ de Tunisie, serait dans le coma. L&#8217;ex-dictateur serait dans un état critique. Selon Nicolas Beau, journaliste français spécialiste du Maghreb qui a interrogé plusieurs sources concordantes à Tunis, l’ancien président tunisien « vient d&#8217;être victime d&#8217;une attaque cérébrale et transporté d&#8217;urgence [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le président déchu Zine el-Abidine Ben Ali, réfugié en Arabie saoudite depuis son départ de Tunisie, serait dans le coma. L&#8217;ex-dictateur serait dans un état critique.<span id="more-8657"></span></p>
<p>Selon Nicolas Beau, journaliste français spécialiste du Maghreb qui a interrogé plusieurs sources concordantes à Tunis, l’ancien président tunisien « vient d&#8217;être victime d&#8217;une attaque cérébrale et transporté d&#8217;urgence à l&#8217;hôpital de Djedda ». Il y serait inscrit sous une fausse identité, pour raisons de sécurité, affirme-t-il sur son blog.</p>
<p>Affaibli par la révolution tunisienne, qui l’a contraint à quitter le pouvoir après un mois de pression populaire, l’ancien chef d’État serait arrivé en mauvaise santé en Arabie saoudite.</p>
<p>Selon un diplomate en fonction dans un pays du Proche-Orient et cité par JSS News (un webzine d&#8217;opinion israélien) puis repris par le site d&#8217;information lemonde.fr, Ben Ali serait plongé dans le coma depuis le 15 février après-midi. « Son état est critique, mais les meilleurs médecins du royaume ont été envoyés en urgence », affirme JSS News.</p>
<p>Les autorités tunisiennes seraient au courant et suivraient l’évolution de la santé de Ben Ali de près. Mais aucune confirmation officielle n’a encore été apportée.</p>
<p> Afp.</p>
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