<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>AfricaTimesNews &#187; Health</title>
	<atom:link href="http://www.africa-times-news.com/category/health/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.africa-times-news.com</link>
	<description>The African network information center</description>
	<lastBuildDate>Fri, 03 Feb 2012 10:24:07 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>AIDS fund cuts will hit Southern Africa hard</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/11/aids-fund-cuts-will-hit-southern-africa-hard/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2011/11/aids-fund-cuts-will-hit-southern-africa-hard/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 20:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Africa in the world]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=12303</guid>
		<description><![CDATA[Southern African countries, hardest hit by the HIV/AIDS pandemic, are likely to be most affected over the next three years as funding from one of the world&#8217;s biggest donors dries up, a coalition of AIDS activists said on Monday. The Global Fund to Fight AIDS, TB and Malaria called off its next funding round after [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Southern African countries, hardest hit by the HIV/AIDS pandemic, are likely to be most affected <span id="more-12303"></span>over the next three years as funding from one of the world&#8217;s biggest donors dries up, a coalition of AIDS activists said on Monday.</p>
<p>The Global Fund to Fight AIDS, TB and Malaria called off its next funding round after failing to secure the minimum $13 billion needed to fund its programmes. The fund said earlier this month it was cutting new grants for countries battling the diseases.</p>
<p>The public-private fund is the single largest donor body for HIV funding and provides more than 70 percent of funds for life-saving antiretroviral drugs in developing nations.</p>
<p>Southern African countries that rely heavily on Global Fund aid, including Swaziland, Malawi and Zimbabwe and Mozambique, are expected to see increasing fatalities and infections as a result of funding shortfalls. Stockpiles of life-saving antiretroviral (ARV) medication are also expected to drop.</p>
<p>&#8220;It is a disaster for Zimbabwe as a country,&#8221; said Faizel Tezera, international medical charity Medecins Sans Frontieres head in Zimbabwe.</p>
<p>&#8220;More than 86,000 people will be left without treatment and about 5,000 children will be affected,&#8221; Tezera told reporters.</p>
<p>Worldwide an estimated 33 million people are living and infected with HIV, with close to two-thirds of that total found in the sub-Sahara Africa.</p>
<p>AIDS activists said the situation in land-locked Swaziland, where approximately 26 percent of the population of 1.2 million live with HIV, was dire with dwindling stockpiles of ARVs.</p>
<p>Representatives from MSF and South African lobby group Treatment Action Campaign warned of an impending disaster.</p>
<p>&#8220;The quality of treatment will be heavily compromised,&#8221; said Safari Mbewe, spokesman for the Malawi Network of People Living with HIV/AIDS.</p>
<p>Malawi, where about 10 percent or 960,000 of the country&#8217;s population live with the disease that attacks the human immune system, had pinned their hopes on new grants to cope with an estimated 70,000 new infections next year.</p>
<p>&#8220;It is catastrophic for our nations, especially women and children,&#8221; TAC spokeswoman Nokhwezi Haboyi said.</p>
<p>Some South African state facilities are already running short of ARV medication, even though 80 percent of money to fight HIV/AIDS comes from the government.</p>
<p>Patients who used donor funded hospices have recently been referred to public health facilities as many shut down due to loss of funding.</p>
<p>Reuters.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2011/11/aids-fund-cuts-will-hit-southern-africa-hard/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Mozambique: le combat contre le VIH/sida</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/06/mozambique-le-combat-contre-le-vihsida/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2011/06/mozambique-le-combat-contre-le-vihsida/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 04 Jun 2011 12:09:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Health]]></category>
		<category><![CDATA[Mozambique]]></category>
		<category><![CDATA[South Africa]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=10351</guid>
		<description><![CDATA[Trente ans après l’apparition des premiers cas de sida, la prévention, le diagnostic et le traitement sont un combat de tous les jours au Mozambique. Malgré les avancées et les efforts pour enrayer la propagation du virus, le Mozambique compte parmi les pays les plus démunis et les plus touchés par le VIH/sida. Près de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/06/africaaids1.jpg"><img src="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/06/africaaids1-300x188.jpg" alt="" title="africaaids" width="300" height="188" class="aligncenter size-medium wp-image-10315" /></a>Trente ans après l’apparition des premiers cas de sida, la prévention, le diagnostic et le traitement sont un combat de tous les jours au Mozambique. Malgré les avancées et les efforts pour enrayer la propagation du virus, le Mozambique compte parmi les pays les plus démunis et les plus touchés par le VIH/sida.<span id="more-10351"></span></p>
<p>Près de 12% de la population du Mozambique est atteinte du sida, selon une étude réalisée en 2009 par le ministère de la Santé – la première étude officielle réalisée dans ce pays sur la prévalence du sida. Plus de 5% des habitants sont ainsi atteints par le virus. L’étude souligne également que les femmes sont les plus touchées avec 13,1% d’entre elles, comparé au taux de 9,2% constaté chez les hommes de 15 à 49 ans. Dans les zones urbaines, la prévalence du sida dépasse les 15%. Et parmi les femmes enceintes, 18% sont touchées par le virus.</p>
<p>L’accès au traitement antirétroviral reste un problème majeur</p>
<p>Le Mozambique est aussi un des pays où il reste encore beaucoup à faire pour prendre en charge l’ensemble de ceux qui ont besoin de soins et de médicaments.</p>
<p>RFI a contacté Gaspar Sitefane, directeur exécutif national de la MONASO – une ONG mozambicaine qui coordonne les actions de 1 400 organisations de la société civile de lutte contre le sida, éparpillées dans toutes les provinces du pays.</p>
<p>Gaspar Sitefane reconnaît « qu’il y a aujourd’hui davantage de personnes qui sont mises sous traitement antirétroviral mais le nombre de patients qui en auraient besoin pour rester en vie et qui n’y ont pas accès s’élève à des centaines de milliers ». Il se trouve que la prévention consiste aussi à informer les gens et leur faire prendre conscience qu’ils peuvent être soignés, vivre plus longtemps en bonne santé s’ils suivent un traitement, d’autant plus s’ils se font dépister tôt. Seulement voilà : tous n’y ont effectivement pas accès. Pour Gaspar Sitefane, « il s’agit là d’un des plus grands défis à mener. »</p>
<p>Le manque de fonds pour les régions du centre et du nord du Mozambique</p>
<p>Les organisations communautaires de base rencontrent énormément de problèmes pour accéder à un financement qui leur permette de développer leurs actions de lutte contre le sida. Aujourd’hui, et parce que la prévalence du sida est la plus forte dans le sud du Mozambique, les fonds concédés par la plupart des donateurs sont tous concentrés dans la région sud du pays, au détriment des régions du centre et du nord où les populations sont ainsi délaissées. Pour se faire soigner, ces personnes sont obligées de se déplacer, quelquefois sur de longues distances, parfois tous les 15 jours, ce qui engendre des dépenses supplémentaires.</p>
<p>Par ailleurs et ce qui aggrave encore plus la situation, c’est que la plupart des fonds destinés à la lutte contre le sida et à la santé en général, proviennent des bailleurs de fonds internationaux. Ces fonds ont non seulement tendance à diminuer mais le gouvernement mozambicain a lui-même réduit, de moitié, le budget santé qui est passé de 14 à 7%. Ces réductions financières ont immédiatement provoqué de fréquentes ruptures de stocks de médicaments – une situation qui s’est aggravée au cours des douze derniers mois.</p>
<p>Les orphelins du sida</p>
<p>Ils sont 16,6 millions dans le monde dont 90% en Afrique. Les mieux lotis sont pris en charge par des grands-mères dépassées, d’autres sont plus ou moins absorbés dans des familles éloignées. Beaucoup se retrouvent seuls.</p>
<p>Le Mozambique compte actuellement 1,8 million d’orphelins dont les parents sont morts, victimes du VIH/sida. 20 000 d’entre eux se retrouvent chefs de famille en charge de leurs frères, plus jeunes, et obligés d’abandonner l’école. C’est ce qu’a indiqué, mercredi 1er juin, le ministère de la Femme et Action sociale du Mozambique, lors de la journée internationale de l’enfant.</p>
<p>La plupart des enfants qui ont ainsi perdu leurs parents nécessitent toujours d’un appui financier mais également social. Les enfants qui vivent dans les villages sont souvent aidés par les habitants de leur communauté mais ceux qui vivent dans la périphérie des villes connaissent de plus grandes difficultés d’insertion sociale et abandonnés à leur sort.</p>
<p>La prévention, le traitement mais aussi l’alimentation</p>
<p>Gaspar Sitefane, de la MONASO, est formel : il faut parier sur la prévention, sur le traitement mais également sur la nutrition. « Nous parlons de personnes qui pour la grande majorité sont pauvres. Lorsqu’elles suivent le traitement antirétroviral et qu’elles prennent les médicaments, ce qui se passe très souvent, c’est qu’elles n’ont pas les moyens de prendre un repas. Nous savons que ce sont des médicaments forts, difficiles à supporter, surtout au début du traitement. Si en plus, on a le ventre vide, certaines personnes se découragent et abandonnent ».</p>
<p>Selon les derniers chiffres fournis par l’Onusida dans son dernier rapport annuel, publié en 2010 et portant sur 2009, l’Afrique sub-saharienne est la région la plus durement touchée avec 22,5 millions de personnes infectées soit 67% de l’ensemble des personnes vivant avec le VIH dans le monde (5% en moyenne de la population africaine), et plus des deux tiers des décès.</p>
<p>« Le sida a été l’épidémie majeure du XXème siècle et reste celle du XXIème », relève le Pr Jean-François Delfaissy, de l’Agence de recherches sur le sida.</p>
<p>RFI.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2011/06/mozambique-le-combat-contre-le-vihsida/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cameroun: le choléra fait de la résistance</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/02/cameroun-le-cholera-fait-de-la-resistance/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2011/02/cameroun-le-cholera-fait-de-la-resistance/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 26 Feb 2011 11:31:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=8802</guid>
		<description><![CDATA[Les victimes sont actuellement internées à l’hôpital de district de Ngog-Mapubi, au moment où des malades sont aussi signalés dans d’autres régions. Le choléra a à nouveau frappé au Cameroun. Cette fois-ci dans un village situé à quelques kilomètres de la localité de Ngog-Mapubi dans le département du Nyong-et-Kellé, région du Centre. De sources sûres, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les victimes sont actuellement internées à l’hôpital de district de Ngog-Mapubi, au moment où des malades sont aussi signalés dans d’autres régions.<span id="more-8802"></span></p>
<p>Le choléra a à nouveau frappé au Cameroun. Cette fois-ci dans un village situé à quelques kilomètres de la localité de Ngog-Mapubi dans le département du Nyong-et-Kellé, région du Centre. De sources sûres, l’on suspecte 16 cas. Les victimes, qui sont internées à l’hôpital de district de Ngog-Mapubi, y sont arrivées en présentant les symptômes dus au vibrion cholérique (diarrhée, vomissements, etc.).<br />
En attendant des analyses médicales plus approfondies, les médecins penchent pour le choléra, une infection bactérienne de l&#8217;intestin grêle qui peut provoquer une diarrhée aiguë et une déshydratation intense, et entraîner la mort en quelques heures en l’absence d’un traitement. L’on apprend aussi qu’une mission de la délégation régionale du ministère de la Santé publique (Minsanté) a effectué une descente dans ladite localité touchée. Cette mission de deux jours a permis à cette équipe de sensibiliser les populations sur les mesures d’hygiène à observer afin de prévenir d’autres cas.<br />
Le choléra frappe aux portes de Ngog-Mapubi au moment où l’épidémie semble faire ses adieux dans l’Extrême-Nord, partie du pays la plus touchée par l’épidémie avec 596 décès, dont 302 en communauté. Une région qui achève sa troisième semaine sans choléra.</p>
<p>A rappeler que l’épidémie a attaqué tous les 28 districts de santé de cette région. En octobre dernier, le ministre de la Santé publique (Minsanté) André Mama Fouda indiquait que l’épidémie était en «régression progressive» dans cette partie septentrionale du pays.<br />
Au moment où l’accalmie semble être observée dans l’Extrême-Nord, d’autres cas de choléra sont signalés à Douala (Littoral), Limbé (Sud-Ouest) et Akok, dans l’Océan (Sud) où la maladie aurait déjà fait un mort.<br />
Selon l’Organisation mondiale de la santé (Oms), 3 à 5 millions de cas de choléra sont déclarés chaque année dans le monde, avec 100.000 à 120.000 décès annuels. D’après cette agence onusienne, on peut réussir à traiter jusqu’à 80% des cas avec les sels de réhydratation. Les mesures de lutte efficaces contre cette maladie s’appuient sur la prévention, la préparation et la riposte.<br />
De même, l’approvisionnement en eau sûre et l’assainissement sont essentiels pour réduire l’impact du choléra et des autres maladies hydriques.<br />
Pour faire face à l’épidémie déclenché le 6 mai dernier dans l’Extrême-Nord où le premier cas a été signalé, le gouvernement camerounais a annoncé la mise sur pied d’un plan de lutte devant s’atteler à la remise en état des forages en panne dans les zones touchées, la potabilisation des puits jouxtant plus ou moins les latrines et la potabilisation à domicile de l’eau, la construction des toilettes dans les lieux publics et dans les villages, et la poursuite des activités de sensibilisation des populations.</p>
<p>in <em>Mutations</em>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2011/02/cameroun-le-cholera-fait-de-la-resistance/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tunisie: Ben Ali serait dans un état critique</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/02/tunisie-ben-ali-serait-dans-un-etat-critique/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2011/02/tunisie-ben-ali-serait-dans-un-etat-critique/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Feb 2011 13:19:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Health]]></category>
		<category><![CDATA[North Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisia]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=8657</guid>
		<description><![CDATA[Le président déchu Zine el-Abidine Ben Ali, réfugié en Arabie saoudite depuis son départ de Tunisie, serait dans le coma. L&#8217;ex-dictateur serait dans un état critique. Selon Nicolas Beau, journaliste français spécialiste du Maghreb qui a interrogé plusieurs sources concordantes à Tunis, l’ancien président tunisien « vient d&#8217;être victime d&#8217;une attaque cérébrale et transporté d&#8217;urgence [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le président déchu Zine el-Abidine Ben Ali, réfugié en Arabie saoudite depuis son départ de Tunisie, serait dans le coma. L&#8217;ex-dictateur serait dans un état critique.<span id="more-8657"></span></p>
<p>Selon Nicolas Beau, journaliste français spécialiste du Maghreb qui a interrogé plusieurs sources concordantes à Tunis, l’ancien président tunisien « vient d&#8217;être victime d&#8217;une attaque cérébrale et transporté d&#8217;urgence à l&#8217;hôpital de Djedda ». Il y serait inscrit sous une fausse identité, pour raisons de sécurité, affirme-t-il sur son blog.</p>
<p>Affaibli par la révolution tunisienne, qui l’a contraint à quitter le pouvoir après un mois de pression populaire, l’ancien chef d’État serait arrivé en mauvaise santé en Arabie saoudite.</p>
<p>Selon un diplomate en fonction dans un pays du Proche-Orient et cité par JSS News (un webzine d&#8217;opinion israélien) puis repris par le site d&#8217;information lemonde.fr, Ben Ali serait plongé dans le coma depuis le 15 février après-midi. « Son état est critique, mais les meilleurs médecins du royaume ont été envoyés en urgence », affirme JSS News.</p>
<p>Les autorités tunisiennes seraient au courant et suivraient l’évolution de la santé de Ben Ali de près. Mais aucune confirmation officielle n’a encore été apportée.</p>
<p> Afp.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2011/02/tunisie-ben-ali-serait-dans-un-etat-critique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cameroun: le choléra fait près de 500 morts</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/10/cameroun-le-cholera-fait-pres-de-500-morts/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2010/10/cameroun-le-cholera-fait-pres-de-500-morts/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 23 Oct 2010 11:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=7282</guid>
		<description><![CDATA[Selon le ministre de la Santé publique, la situation reste alarmante à Yaoundé et Douala. Le nombre de décès dus à l’épidémie de choléra a atteint 559 morts le 19 octobre dernier. Avec 8.227 cas sur les 8.678 enregistrés au Cameroun, l’Extrême-Nord arrive en tête avec 542 décès contre 10 au Nord, 5 dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Selon le ministre de la Santé publique, la situation reste alarmante à Yaoundé et Douala.<br />
</em><br />
Le nombre de décès dus à l’épidémie de choléra a atteint 559 morts le 19 octobre dernier. Avec 8.227 cas sur les 8.678 enregistrés au Cameroun, l’Extrême-Nord<span id="more-7282"></span> arrive en tête avec 542 décès contre 10 au Nord, 5 dans le Littoral et 2 dans le Centre, soulignait hier le ministre de la Santé publique (Minsanté), André Mama Fouda, au cours d’un point de presse donné à Yaoundé en présence de son homologue de la Communication.<br />
Selon le ministre, comparativement à la période allant du 6 mai (date où le premier cas a été enregistré à l’Extrême-Nord) à celle du 15 septembre où l’épidémie a atteint son pic (l’on est passé de 1.331 cas au 31 juillet dans l’Extrême-Nord à 6.381 cas; et de 6 à 142 dans le Nord à la même période, avec 337 décès au total), l’épidémie dans la partie septentrionale du pays – à l’exception de l’Adamaoua où aucun malade n’a encore été signalé- connaît actuellement «une régression progressive.»</p>
<p>«Au cours de la première quinzaine du mois d’octobre, la régression est devenue plus nette avec 541 nouveaux cas dont 29 décès, soit une moyenne journalière de 36 cas et 2 décès. Ces derniers jours, la moyenne journalière a chuté à 18 cas, confirmant la maîtrise de l’épidémie», affirme le ministre. Par conséquent, «nous pouvons donc affirmer que dans le Grand Nord, le taux d’attaque diminue au jour le jour du fait des actions menées, et que les populations ont bien intégré les différents messages de sensibilisation et de prise en charge précoce en communauté», assure le ministre.</p>
<p>Si l’accalmie semble revenir peu à peu dans le septentrion à en croire le Minsanté, tous les feux restent encore au rouge dans le Littoral (5 morts à Douala sur 163 cas déclarés) et le Centre (un mort à Yaoundé et un autre à Yoko sur les 27 cas signalés). Deux villes à «surveiller de très près.», d’après le ministre. La raison: «Une étude récente menée par le Centre Pasteur du Cameroun montre que sur 50 puits à Yaoundé et Douala et 50 sachets d’eau, 100% des puits d’eau sont impropres à la consommation du fait de leur contamination fécale. Il en est de même des eaux en sachet vendues dans les marchés, aux abords de nos routes et dans les établissements scolaires.»</p>
<p>Les puits indexés ici étant localisés dans les quartiers populaires à l’instar de Damase, Nkouabang, Tsinga élobi, Briqueterie, etc., à Yaoundé; Logbaba, Village, Bonabéri, Nylon, Bépanda voirie, Nkonmondo, etc., à Douala. Compte tenu de «cette situation très préoccupante», Mama Fouda annonce que le plan de lutte mis sur pied par le gouvernement va prochainement s’atteler à la remise en état des forages en panne dans ces zones; la potabilisation des puits jouxtant plus ou moins les latrines et la potabilisation à domicile de l’eau ; la construction des toilettes dans les lieux publics et dans les villages, et la poursuite des activités de sensibilisation des populations.</p>
<p>Ce dernier a toutefois tenu à préciser que la souche des cas de choléra à Douala n’est pas la même que celle qui sévit dans le Grand Nord. De ce fait, ce ne sont donc pas les personnes venues du Nord qui transmettent la maladie à Douala, la ville étant déjà «une zone fortement endémique.» Bien plus, ajoute-t-il, s’il est difficile d’affirmer que tous les cas notifiés sont des cas de choléra, «tout signe de diarrhée est considéré comme tel.» Le point de presse d’hier était aussi l’occasion pour le Minsanté d’annoncer le lancement de la campagne de vaccination gratuite contre le virus de la grippe A (H1N1), prévue du 26 au 30 octobre prochains à l’intention des personnels de santé et des fonctionnaires des postes frontières, des femmes enceintes au quatrième trimestre, des enfants de 5 à 15 ans, des personnes souffrant de maladie chronique et des personnes âgées de plus de 65 ans.</p>
<p><em>Mutations</em>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2010/10/cameroun-le-cholera-fait-pres-de-500-morts/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cameroun: des cas de choléra à Douala</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/09/cameroun-des-cas-de-cholera-a-douala/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2010/09/cameroun-des-cas-de-cholera-a-douala/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 14 Sep 2010 16:24:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=7050</guid>
		<description><![CDATA[Cinq autres patients présentant des symptômes provoqués par le vibrion cholérique ont été recensés depuis vendredi dernier. Il régnait une agitation particulière à l’hôpital de district de Deïdo hier, 13 septembre. Noé Esséssé, le président du comité de santé du district de Deïdo (un quartier de Douala) est en train de donner des informations à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Cinq autres patients présentant des symptômes provoqués par le vibrion cholérique ont été recensés depuis vendredi dernier.<br />
</em><br />
Il régnait une agitation particulière à l’hôpital de district de Deïdo hier, 13 septembre. Noé Esséssé, le président du comité de santé du district de Deïdo (un quartier de Douala) <span id="more-7050"></span>est en train de donner des informations à deux journalistes. Il revient d’une séance de désinfection d’un pâté de maisons à la Cité sic de Bassa, un quartier de l’arrondissement de Douala III. « Une femme est morte dans ce quartier hier. Nous avons été informés qu’elle a fait de la diarrhée et des vomissements depuis le vendredi 10 septembre dernier. C’est pendant qu’on la transportait à l’hôpital hier qu’elle a rendu l’âme. Nous nous sommes donc rendus à son domicile pour donner des antibiotiques à sa famille et aussi désinfecter les lieux.</p>
<p>Ces mêmes mesures sont prises dans les huit maisons autour de celle de la victime. Nous avons également convoqué des infirmiers de l’hôpital de district de Logbaba, où le corps a été déposé pour leur indiquer la marche à suivre dans la manière de gérer un corps décédé des suites de choléra», explique-t-il. Il est interrompu par une dame vêtue d’une grande robe. Elle porte deux babouches de couleurs différentes. La panique se lit sur son visage. «Je suis rassurée de te trouver là. Je viens de conduire ma fille de 19 ans aux urgences. Elle fait de la diarrhée et a des vomissements. Les médecins ont décidé de la garder», lui annonce-t-elle. Selon certaines indiscrétions, cette patiente vivrait dans les environs de l’hôpital de district de Deïdo. Notamment au quartier « Grand Moulin »</p>
<p>Comité de lutte<br />
A en croire Noé Esséssé, «quatre personnes ont été hospitalisées dans ce centre hospitalier de jeudi à samedi dernier. Parmi eux, trois riverains du quartier «Vallée Bessenguè», et l’autre du quartier Grand Moulin. Le protocole de lutte contre le choléra veut que dès qu’un patient fait de la diarrhée, on lui fasse un prélèvement de selles avant de lui administrer quel que traitement que ce soit. Les prélèvements de ces patients ont donc été acheminés au Centre Pasteur du Cameroun. Les résultats ont établi que seul l’un des trois patients était suspect. Les autres étaient négatifs». Le président du comité de santé du district de Deïdo tient cependant à rassurer les populations de la ville de Douala. A l’en croire, «il existe un comité de lutte contre des maladies épidémiques telles que le choléra dans chaque arrondissement de la ville de Douala. Et ceux-ci sont activés à la moindre alerte». Suite à ce premier des suites de choléra enregistré dans le Littoral, le ministre de la Santé, André Mama Fouda, arrive ce jour à Douala.</p>
<p>In <em>Mutations</em>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2010/09/cameroun-des-cas-de-cholera-a-douala/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Choléra au Tchad, 41 morts depuis juin</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/09/cholera-au-tchad-41-morts-depuis-juin/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2010/09/cholera-au-tchad-41-morts-depuis-juin/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 04 Sep 2010 12:36:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chad]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=7015</guid>
		<description><![CDATA[Près de six cents cas de choléra, dont 41 décès, ont été enregistrés depuis le 22 juin dans l&#8217;ouest et le sud du Tchad, a annoncé vendredi le ministère tchadien de la Santé, assurant toutefois que la situation était &#8220;sous contrôle&#8221;. &#8220;A la date du 1er septembre, le pays a enregistré 599 cas et 41 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Près de six cents cas de choléra, dont 41 décès, ont été enregistrés depuis le 22 juin dans l&#8217;ouest et le sud du Tchad, a annoncé vendredi le ministère tchadien de la Santé, <span id="more-7015"></span>assurant toutefois que la situation était &#8220;sous contrôle&#8221;.</p>
<p>&#8220;A la date du 1er septembre, le pays a enregistré 599 cas et 41 décès&#8221;, a déclaré à la radio nationale le secrétaire d&#8217;Etat à la Santé publique, Mahamat Mamadou Addy.</p>
<p>Selon lui, les autorités ont recensé &#8220;378 cas avec 26 décès dans la région du Lac Tchad (ouest), 203 cas dont 11 décès à Gounougaya (sud) et 18 cas avec 4 décès à Fianga (sud)&#8221;. Ces dernières localités sont situées dans la région du Mayo Kebbi Est.</p>
<p>&#8220;Le ministère de la santé a commencé a enregistrer depuis le 22 juin des cas de gastro-entérite aiguë dans le district de Fianga, et le 13 juillet dans le district sanitaire du Lac à Bol&#8221;, a expliqué M. Addy.</p>
<p>&#8220;La surveillance épidémiologique a été renforcée sur l&#8217;ensemble du territoire pour la recherche active des cas&#8221; de la maladie et un &#8220;plan national contre le choléra&#8221; a été mis en place, a-t-il indiqué.</p>
<p>En outre, &#8220;des directives de prévention et de lutte contre le choléra ont été envoyées à toutes les délégations sanitaires. (. . . ) A l&#8217;heure actuelle, nous pouvons affirmer que la situation est sous contrôle&#8221;, a-t-il assuré.</p>
<p>Le nord du Cameroun, pays voisin du Tchad, est confronté à une épidémie de choléra ayant fait près de 300 morts depuis mai, d&#8217;après les autorités sanitaires camerounaises.</p>
<p>Le choléra est une infection intestinale hautement contagieuse. Il se manifeste par de violentes diarrhées et une forte déshydratation. </p>
<p>Afp.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2010/09/cholera-au-tchad-41-morts-depuis-juin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Nigeria warns of nationwide cholera risk as 352 die</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/08/nigeria-warns-of-nationwide-cholera-risk-as-352-die/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2010/08/nigeria-warns-of-nationwide-cholera-risk-as-352-die/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 26 Aug 2010 09:25:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Health]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=6917</guid>
		<description><![CDATA[Nigerian health authorities have warned of a nationwide cholera risk after the death toll from an outbreak concentrated largely in the north of Africa&#8217;s most populous nation rose to 352. The health ministry said 6,437 cases had been reported across 11 of the country&#8217;s 36 states since June. It said heavy rains and flooding in [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nigerian health authorities have warned of a nationwide cholera risk after the death toll from an outbreak concentrated largely in the north of Africa&#8217;s most populous nation rose to 352.<span id="more-6917"></span></p>
<p>The health ministry said 6,437 cases had been reported across 11 of the country&#8217;s 36 states since June. It said heavy rains and flooding in rural areas where safe drinking water and sanitary facilities are scarce had fuelled the outbreak.</p>
<p>&#8220;Although most of the outbreaks occurred in the northwest and northeast zones, epidemiological evidence indicates that the entire country is at risk,&#8221; the ministry said in its latest update late on Wednesday.</p>
<p>Neighbouring Cameroon has been suffering its worst epidemic of cholera, a disease generally spread through food and water contaminated with bacteria, since 2004 and there had been fears that the outbreak could spread into Nigeria and Chad.</p>
<p>Nigeria is also fighting a measles epidemic. The disease, characterised by a high temperature and red spots on the body, has killed more than 1,400 people in Africa this year in some of the most serious outbreaks seen for a decade.</p>
<p>The ministry said 83 deaths from measles had been recorded since the start of the year and more than 5,000 cases reported, a ten-fold increase on the same period last year.</p>
<p>Reuters.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2010/08/nigeria-warns-of-nationwide-cholera-risk-as-352-die/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cameroun: le choléra sévit dans le Nord</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/07/cameroun-le-cholera-sevit-dans-le-nord/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2010/07/cameroun-le-cholera-sevit-dans-le-nord/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Jul 2010 09:36:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=6743</guid>
		<description><![CDATA[Malgré la riposte des personnels sanitaires, l’épidémie continue sa série meurtrière. Le choléra est loin d’avoir arrêté de faire des ravages dans la région de l’Extrême Nord. Selon Dr Djao Rebecca, délégué régionale de la Santé publique pour l’Extrême Nord, &#8220;à ce jour, (jeudi 29 juillet 2010 Ndlr) 13 districts de santé sont touchés parmi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Malgré la riposte des personnels sanitaires, l’épidémie continue sa série meurtrièr</em>e.</p>
<p>Le choléra est loin d’avoir arrêté de faire des ravages dans la région de l’Extrême Nord. Selon Dr Djao Rebecca, délégué régionale de la Santé publique pour l’Extrême Nord, &#8220;à ce jour, (jeudi 29 juillet 2010 Ndlr) 13 districts <span id="more-6743"></span>de santé sont touchés parmi les 28 que compte la région. On dénombre 1 285 cas déclarés et 92 décès dont 55 en communauté. On note un pic à Mokolo où on enregistre 643 cas pour 42 décès, Kolofata avec 195 cas pour six décès, Kousseri avec 196 cas pour neuf décès, Koza avec 86 cas pour neuf décès&#8221;.<br />
Une constance se dégage tout de même. La majorité des décès sont enregistrés dans les familles. Preuve que les populations ne mesurent pas encore l’urgence de référer les malades dans la formation sanitaire la plus proche. Un personnel médical en service à Mokolo note que &#8220;malgré les messages de sensibilisation, les gens ne veulent pas prendre des précautions. Quand la maladie se déclare ou quand un décès est signalé, l’entourage manipule le corps malgré les consignes fermes du personnel médical. Et c’est cela qui favorise la propagation de l’épidémie&#8221;.<br />
A l’heure actuelle, on redoute encore l’épidémie en raison de la saison des pluies diluviennes qui s’abattent sur certaines localités de la région.</p>
<p>Points d’eau<br />
Il est donc très fréquent de voir des enfants et même des adultes déféquer en plein air, des enfants qui se lavent dans les mares d’eaux stagnantes, des populations qui s’affairent dans le lit des mayo et qui consomment de l’eau impropre à la consommation. &#8220;Nous continuons la sensibilisation à travers les medias, les églises et les mosquées, nous procédons au traitement des points d’eau, nous avons également mis sur pied un système d’alerte permanente et nous renforçons la surveillance épidémiologique.<br />
Les cas déclarés sont pris en charge gratuitement. Mais il y a des facteurs difficilement contrôlables comme l’insalubrité, les pluies qui accentuent le phénomène, les mouvements des personnes dans les zones touchées. Il faut également noter que 05% de la population de l’Extrême Nord disposent d’une latrine. Le reste défèque en plein air&#8221;, déplore Dr Djao Rebecca. A ces difficultés, il faut également noter le manque de moyens logistiques pour accéder aux localités enclavées, le manque de personnel sanitaire mieux outillés à la prise en charge de la maladie. Ce, malgré toutes les bonnes volontés de l’organisation mondiale de la santé et de l’Unicef qui ont ont mis à la disposition du ministère de la Santé publique des médicaments.</p>
<p>In <em>Mutations</em>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2010/07/cameroun-le-cholera-sevit-dans-le-nord/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Recrudescence alarmante de la rougeole en Afrique</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/06/recrudescence-alarmante-de-la-rougeole-en-afrique/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2010/06/recrudescence-alarmante-de-la-rougeole-en-afrique/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 08:24:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Africa in the world]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=6501</guid>
		<description><![CDATA[La rougeole tue toujours plus en Afrique. C’est le sombre constat de Médecins Sans Frontières (MSF). Malgré une réelle diminution au niveau mondial, et surtout occidental, le nombre de décès liés à la rougeole est toujours inquiétant en Afrique. Un impératif pour MSF qui appelle à reconnaitre et considérer les défaillances des systèmes de santé. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La rougeole tue toujours plus en Afrique. C’est le sombre constat de Médecins Sans Frontières (MSF). Malgré une réelle diminution au niveau mondial, et surtout occidental,<span id="more-6501"></span> le nombre de décès liés à la rougeole est toujours inquiétant en Afrique. Un impératif pour MSF qui appelle à reconnaitre et considérer les défaillances des systèmes de santé. Surveillance, prise en charge des malades et vaccination massive. Trois mots d’ordres, trois urgences.<br />
C’est le branle-bas de combat à Médecins Sans Frontières. Et pour cause ! La résurgence des épidémies de rougeole en Afrique ne laisse rien présager de bon. « Au cours des 20 dernières années, je n’ai jamais constaté autant de cas et de pays touchés par la maladie », expliquait Florence Fermon, référent pour la rougeole MSF, lors d’une conférence de presse hier à Paris. Malgré des progrès indéniables, notamment au niveau du Programme élargi de vaccination (PEV) lancé par l’OMS, qui permet de rendre les vaccins accessibles à tous les enfants autour du monde, la rougeole tue toujours. Très contagieuse, elle a été, en 2000, la quatrième cause de mortalité en Afrique, causant 733 000 décès. On en dénombrait seulement 164 000 en 2008. Premières victimes de cette affection, les enfants. « En l’absence de traitements, la rougeole peut provoquer la mort de 5 à 20% des malades », indique Florence Fermon.</p>
<p>Aucun doute pour l’ONG. « Il y a manifestement des défaillances systémiques dans la prévention de la rougeole », assure Thierry Durand, directeur des opérations MSF. Depuis 2 ans, des campagnes de vaccination de grande ampleur se sont déroulées dans des pays réputés compétents en matière de santé, comme le Malawi, le Mozambique, l’Afrique du Sud ou le Burkina Faso. « Les épidémies de rougeole dans des pays politiquement stables ne sont pas normales. Elles indiquent nécessairement un dysfonctionnement ou des faiblesses dans le système routinier de vaccination », explique Thierry Durand. D’autres pays comme le Tchad, le Zimbabwe ou le Nigeria sont également touchés par la maladie.</p>
<p>Un vaccin efficace et peu coûteux</p>
<p>En 2009, MSF a vacciné plus de 1,5 millions d’enfants et d’adolescents africains âgés de 6 mois à 16 ans dans une dizaine de pays. « En 2010, ce sera probablement le double », redoute Dounia Dekhili, responsable adjointe des opérations d’urgence. La rigidité du Programme élargi de vaccination (PEV), le manque de financements, de moyens logistiques et la démobilisation font craindre le pire aux équipes de l’ONG. Seule parade : sensibiliser les différents acteurs impliqués dans la lutte contre la rougeole aux défaillances du système. OMS, UNICEF, Global Alliance for Vaccination and Immunization, bailleurs, ministères de la santé doivent se concerter et éviter le morcellement de leurs responsabilités et donc la diminution de leurs capacités. Une initiative souvent délicate d’un point de vue budgétaire.</p>
<p>« Le vaccin est heureusement très peu cher. C’est un élément non négligeable étant donné nos difficultés. Il revient à 30 centimes d’euros et est plutôt efficace puisqu’il protège 85% des vaccinés pour une immunité à long terme », précise Florence Fermon.</p>
<p>Alors que les objectifs d’éradication de la maladie sont annoncés pour 2015 par l’OMS, la rougeole progresse toujours nettement depuis 2009. Une recrudescence qui, selon MSF, n’en est qu’à ses débuts si aucunes mesures radicales ne sont prises.</p>
<p><em>Afrik.com</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2010/06/recrudescence-alarmante-de-la-rougeole-en-afrique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
<!-- This Quick Cache file was built for (  www.africa-times-news.com/category/health/feed/ ) in 1.73994 seconds, on Feb 5th, 2012 at 2:24 am UTC. -->
<!-- This Quick Cache file will automatically expire ( and be re-built automatically ) on Feb 5th, 2012 at 3:24 am UTC -->
