<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>AfricaTimesNews &#187; Health &amp; welfare</title>
	<atom:link href="http://www.africa-times-news.com/category/health-welfare/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.africa-times-news.com</link>
	<description>The African network information center</description>
	<lastBuildDate>Fri, 03 Feb 2012 10:24:07 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Ethiopia needs a strict building code</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/12/ethiopia-needs-a-strict-building-code-in-order-to-avoid-earthquake%e2%80%99s-damages-and-victims/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2010/12/ethiopia-needs-a-strict-building-code-in-order-to-avoid-earthquake%e2%80%99s-damages-and-victims/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 28 Dec 2010 11:30:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethiopia]]></category>
		<category><![CDATA[Evènement]]></category>
		<category><![CDATA[Health & welfare]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=8024</guid>
		<description><![CDATA[In the last 25 years there were six quakes of a magnitude greater then 6 on the Richter scale (1983, 1985, 1987, 1989, 1993 and 1999). Following this weekend’s earthquake which struck the southern Ethiopian town of Hosaena (magnitude 5-1), questions are being raised on how prepared is the east African nation if a major [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>In the last 25 years there were six quakes of a magnitude greater then 6 on the Richter scale (1983, 1985, 1987, 1989, 1993 and 1999).<br />
<span id="more-8024"></span></p>
<p>Following this weekend’s earthquake which struck the southern Ethiopian town of Hosaena (magnitude 5-1), questions are being raised on how prepared is the east African nation if a major earth quake was to strike.<br />
Almost all Ethiopia major cities are sitting on top of fault lines in an active seismic location on the Great Rift Valley. Addis Ababa risk of having an earthquake is very high.<br />
The current Ethiopian building code ratified in1995 is being challenged by experts and seismologists to push for an updated of the code and full implementations of new and future buildings in Ethiopia. Seismologists do persist, and are trying to affect stringent earthquake-proof building rules in Ethiopia.</p>
<p>Geophysics, Space, Science, and Astronomy Service, Dr. Atalay Ayele and other experts say that earthquakes are a fact for this area and they will happen in the future. The government and public should be aware about the scientific data that is available to support these assertions. The days of thinking that earthquakes are manifestations of angry entities and we can’t do anything about them has to be set aside. Strong building codes reduce future destruction, fatalities, injuries, and property damage from earthquakes. Ensuring that codes are implemented and followed on earthquake-proof homes and other structure prevent future catastrophic losses. The magnitude of destruction between countries that have strict seismic building codes and those that do not is very dramatic Haiti 200,000 lives lost and Chile 1,000.</p>
<p>(Sub Saharan Informer)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2010/12/ethiopia-needs-a-strict-building-code-in-order-to-avoid-earthquake%e2%80%99s-damages-and-victims/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cameroun: guerre déclarée aux médicaments illicites</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/01/cameroun-guerre-declaree-aux-medicaments-illicites/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2010/01/cameroun-guerre-declaree-aux-medicaments-illicites/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 16 Jan 2010 07:45:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Health & welfare]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=5123</guid>
		<description><![CDATA[L’époque où le commerce illicite des médicaments génériques s’opérait au Cameroun au nez et à la barbe de tous est révolue. C’est du moins l’essentiel de ce qu’on peut retenir des deux jours de conclave auxquels ont pris part les pharmaciens, les experts du ministère de la Santé publique, les responsables de la police, des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’époque où le commerce illicite des médicaments génériques s’opérait au Cameroun au nez et à la barbe de tous est révolue. <span id="more-5123"></span>C’est du moins l’essentiel de ce qu’on peut retenir des deux jours de conclave auxquels ont pris part les pharmaciens, les experts du ministère de la Santé publique, les responsables de la police, des douanes, de la Communauté urbaine de Yaoundé (CUY) et autres partenaires de santé au Cameroun. Au menu des concertations, la révision de la loi régissant la profession de pharmacien au Cameroun et la problématique de la vente illicite des produits pharmaceutiques. Deux sujets brûlants qui ont constitué l’objet des débats. Concernant le premier volet, les pharmaciens estiment que le cadre législatif et réglementaire doit être amélioré grâce à la mise en place d’un code de la pharmacie et du médicament soutenu par une charte aux différentes structures oeuvrant dans ce secteur les sommant de se mettre au pas. Au cours des travaux, « nous avons fait plusieurs propositions de loi que nous allons soumettre à l’Assemblée nationale afin qu’ils soient votés au cours de la séance plénière de mars 2010 », explique le Dr Boubakary Boulé, vice président de l’ordre des pharmaciens du Cameroun. Il a aussi été question de voir dans quelle mesure faciliter l’accès des médicaments dans les zones rurales.Après les dérives observées ces cinq dernières années autour du trafic des produits pharmaceutiques (corruption, contrefaçon, porosité des frontières…), les pharmaciens exigent qu’une filière de formation de pharmaciens douaniers soit créée au niveau de l’Ecole nationale de l’administration et de la magistrature suprême (ENAM). Ceci, espèrent-ils pourra « stopper l’hémorragie » qui paralyse ce secteur. Dans le même ordre d’idée ils suggèrent au gouvernement et à toutes les unités compétentes que tous les dons en médicaments provenant de ces ONG soient recensés, réceptionnés et contrôlés par les structures agrées. Conscient du constat selon lequel les faux médicaments ou ceux périmés ont inondé le marché, les professionnels de santé invitent leurs partenaires à réviser la structure des prix en tenant compte l’étude approfondie de la rentabilité des officines de pharmacie et de l’accessibilité des médicaments aux patients. Toutes choses qui ne peuvent être possible que si l’inspection de la pharmacie dans les régions et les départements est renforcée par l’augmentation du nombre des inspecteurs. L’action de ces derniers empêcherait la vente illicite des médicaments aux malades au sein des hôpitaux.</p>
<p>Concernant les formations sanitaires, les pharmaciens exigent à l’Etat en plus de décourager l’acquisition massive de médicaments, à faire respecter la réglementation en matière de détention des produits en fonction du plateau technique. Ceci en leur fixant des prix plus élevés que les prix de cession aux pharmaciens d’officines et en créant un cadre incitatif et saint pour l’éclosion de l’industrie pharmaceutique générique locale. Un accent a également été mis sur le renforcement de la communication en langue locale dans les zones rurales par la pénétration des réseaux des associations des femmes, l’extension des chaînes de radio et la sensibilisation des populations vivant dans lesdites localités. En somme, une kyrielle de mesures à laquelle les parties concernées gagneraient à respecter à la lettre pour épurer le secteur de médicaments au Cameroun.</p>
<p>In <em>Le Messager</em>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2010/01/cameroun-guerre-declaree-aux-medicaments-illicites/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Egypte: un projet de &#8220;gaz propre&#8221; au Caire</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2009/12/egypte-un-projet-de-gaz-propre-au-caire/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2009/12/egypte-un-projet-de-gaz-propre-au-caire/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 08:42:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Egypt]]></category>
		<category><![CDATA[Health & welfare]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=4802</guid>
		<description><![CDATA[Produire du gaz domestique à partir des immenses dépôts d&#8217;ordures du Caire: un poignée de familles des quartiers déshérités expérimente une méthode originale pour fabriquer de l&#8217;énergie propre et réduire -un peu- la pollution qui étouffe la mégalopole égyptienne. Le projet de &#8220;biogaz&#8221; produit à partir de déchets organiques est né dans le quartier de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Produire du gaz domestique à partir des immenses dépôts d&#8217;ordures du Caire: un poignée de familles des quartiers déshérités expérimente une méthode originale pour fabriquer de l&#8217;énergie propre et réduire -un peu- la pollution qui étouffe la mégalopole égyptienne.<span id="more-4802"></span></p>
<p>Le projet de &#8220;biogaz&#8221; produit à partir de déchets organiques est né dans le quartier de Manchiyat Nasser, plus connu sous le nom évocateur de &#8220;ville des ordures&#8221;, explique Hanna Fathy, l&#8217;un de ses promoteurs.</p>
<p>C&#8217;est là que des dizaines de milliers de &#8220;zabbaline&#8221;, les éboueurs-chiffonniers du Caire, en grande majorité des chrétiens coptes, trient à la main et dans un dénuement quasi-total les tonnes de déchets collectées dans les rues de la capitale, pour revendre le fruit de leur recyclage.</p>
<p>Thomas Culhane, un Américain fondateur de Solar Cities, une organisation non-gouvernementale qui cherche à &#8220;trouver des solutions locales pour générer de l&#8217;énergie renouvelable&#8221;, a commencé à partir de 2007 à y installer des panneaux solaires pour produire de l&#8217;eau chaude grâce à 50. 000 dollars alloués par l&#8217;agence américaine pour le développement USAID.</p>
<p>Le projet a essaimé dans le quartier proche de Darb el-Ahmar, majoritairement musulman, avant qu&#8217;en février Thomas Culhane et Hanna Fathy, un habitant de Manchiyat Nasser, ne proposent aux familles des &#8220;fermenteurs à biogaz&#8221;.</p>
<p>Ces appareils, fabriqués avec deux bidons et quelques tuyaux, produisent du gaz &#8220;propre&#8221; à partir des déchets organiques des ménages.</p>
<p>Les ordures converties via un processus biochimique impliquant certaines bactéries, permettent de produire deux heures de méthane quotidiennes servant à la cuisine, ainsi que de l&#8217;engrais qu&#8217;il est possible de revendre, raconte Hanna Fathy.</p>
<p>&#8220;Les poubelles de l&#8217;un sont la mine d&#8217;or de l&#8217;autre&#8221;, dit Thomas Culhane, qui a vécu plusieurs mois dans ces quartiers et y retourne fréquemment.</p>
<p>Les panneaux solaires permettent à une famille de dix personnes d&#8217;économiser environ 30 livres égyptiennes (5,40 USD) par mois, et le biogaz environ 10 livres (1,80 dollar), un gain non négligeable alors qu&#8217;en Egypte le revenu des foyers tourne souvent autour de 100 dollars.</p>
<p>Au total, Solar Cities a installé une trentaine de panneaux solaires et sept &#8220;fermenteurs&#8221; à biogaz.</p>
<p>Principal obstacle pour l&#8217;association, qui en appelle aux dons, le coût de ces installations, respectivement de 2. 400 livres (430 USD) et 700 livres (127 USD), dans un pays où le gaz et le fioul sont fortement subventionnés par les autorités.</p>
<p>Mais &#8220;il s&#8217;agit d&#8217;un très bon système, qui a un avenir ici, surtout maintenant qu&#8217;ils ont tué tous nos cochons&#8221;, soutient Fathy.</p>
<p>Au printemps, les 250. 000 porcs du pays ont été abattus sur ordre du gouvernement pour lutter contre la grippe H1N1.</p>
<p>Mais les cochons, mis hors de cause par l&#8217;OMS pour la transmission du virus à l&#8217;homme, se nourrissaient des déchets organiques de la ville, participant ainsi au recyclage tout en procurant un revenu à leurs propriétaires.</p>
<p>&#8220;Le bruit des porcs me manque&#8221;, raconte M. Fathy, montrant les toits de Manchiyat Nasser où les zabbaline ont désormais entassé chèvres et autres poules. &#8220;Ces animaux ne peuvent avaler ce qu&#8217;engloutissaient les cochons&#8221;.</p>
<p>Le biogaz, encore expérimental, est lui aussi loin de remplacer les porcs. Mais si ces systèmes étaient appliqués à grande échelle, &#8220;nous pourrions résoudre à 50% le problème de la pollution en Egypte et le problème des déchets organiques serait réglé mécaniquement&#8221;, assure Thomas Culhane.</p>
<p>Solar Cities s&#8217;est rapprochée d&#8217;autres associations locales comme celles pour la protection de l&#8217;Environnement (APE) ou des zabbaline, pour tenter de promouvoir ses projets.</p>
<p>&#8220;Nous ne convaincrons pas les gens s&#8217;ils ne voient pas par eux-mêmes&#8221;, estime Hanna Fathy. </p>
<p>Afp.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2009/12/egypte-un-projet-de-gaz-propre-au-caire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ouganda: de l&#8217;alcool frelaté tue plusieurs personnes</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2009/09/ouganda-de-lalcool-frelate-tue-plusieurs-personnes/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2009/09/ouganda-de-lalcool-frelate-tue-plusieurs-personnes/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2009 10:28:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Health & welfare]]></category>
		<category><![CDATA[Uganda]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=3556</guid>
		<description><![CDATA[Après le décès d’une vingtaine de personnes ces derniers jours, le gouvernement ougandais a décidé d’interdire la vente d’alcool en sachet et de suspendre les licences des entreprises de production d’alcool. Toutes les personnes décédées ces derniers jours avaient bu de l’alcool avec une forte teneur de méthanol. Les patients arrivent dans les cliniques avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après le décès d’une vingtaine de personnes ces derniers jours, le gouvernement ougandais a décidé d’interdire la vente d’alcool en sachet et de suspendre les licences des entreprises de production d’alcool. Toutes les personnes décédées ces derniers jours avaient bu de l’alcool avec une forte teneur de méthanol.<span id="more-3556"></span></p>
<p>Les patients arrivent dans les cliniques avec de maux de tête accompagnés de nausées, de coliques et de problèmes de vision. Plus de 20 personnes sont mortes depuis deux semaines et une femme est devenue aveugle car, selon un médecin, « les nerfs de ses yeux ont été détruits par du méthanol. » Ce même produit chimique a été retrouvé en grande quantité dans des sachets de gin local vendu pour moins de 10 cents.</p>
<p>Les producteurs mélangent ce méthanol à l’alcool car il ne coûte pas cher, parfois ils utilisent aussi de l’acide  pour batterie.</p>
<p>L’Ouganda était considéré en 2004, comme étant le pays où la consommation d’alcool par tête d’habitant était la plus élevée au monde soit près de 20 litres d’alcool pur, par an et par personne. Deuxième sur la liste, le Luxembourg.</p>
<p>Le gouvernement ougandais a lancé une enquête pour identifier les responsables de ces récents décès ; il a également suspendu les licences des principales entreprises de production de gin et de whisky dans le pays et interdit la vente de ces mêmes produits en sachet. Ils devront être vendu désormais dans des bouteilles en verre. Le gouvernement envisage également d’établir un système de suivi de l’achat du méthanol et de l’acide pour les batteries.   </p>
<p>RFI</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2009/09/ouganda-de-lalcool-frelate-tue-plusieurs-personnes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>HIV in South Africa &#8216;levels off&#8217;</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2009/06/hiv-in-south-africa-levels-off/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2009/06/hiv-in-south-africa-levels-off/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2009 06:01:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Health & welfare]]></category>
		<category><![CDATA[South Africa]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=1965</guid>
		<description><![CDATA[South Africa&#8217;s HIV epidemic has levelled off at an infection rate of 10.9% for those aged two or older, according to a new study. The survey also suggests the rate of infection in children and teenagers could be falling. This could be partly attributed to increased use of condoms, it says. But the survey warned [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>South Africa&#8217;s HIV epidemic has levelled off at an infection rate of 10.9% for those aged two or older, according to a new study.<span id="more-1965"></span></p>
<p>The survey also suggests the rate of infection in children and teenagers could be falling.</p>
<p>This could be partly attributed to increased use of condoms, it says.</p>
<p>But the survey warned that the overall situation remained &#8220;dire&#8221;. South Africa has the world&#8217;s largest HIV-positive population, at 5.5 million.</p>
<p>Women aged between 20 and 34 continued to be the worst affected, with 33% carrying HIV, the report by the Human Sciences Research Council said.</p>
<p>Olive Shisana, an author of the study of 20,826 people released on Tuesday, said there were &#8220;promising findings of a changing pattern of HIV infection among children and youth&#8221;.</p>
<p>&#8220;The good news is that the change in HIV prevalence in children is most likely attributable to the successful implementation of several HIV-prevention interventions,&#8221; she said.</p>
<p>In children aged 2-14, HIV prevalence had dropped from 5.6% in 2002 to 2.5% in 2008, the report said.</p>
<p>There was also a fall in new infections among teenagers aged 15-19.<br />
The overall level of HIV infection in those aged two and over, at 10.9%, had moved little.</p>
<p>In 2002 the figure was 10.8% and in 2005 11.4%.</p>
<p>Reports of condom use were sharply up among young people.</p>
<p>In 2002 57% of men aged 15-24 said they used a condom at their last sexual encounter &#8211; a figure which rose to 87% in 2008.</p>
<p>The figure for women in the same age group rose from 46% to 73%.</p>
<p>&#8220;There is clearly light at the end of the tunnel,&#8221; said Health Minister Aaron Motsoaledi. &#8220;There is real light.&#8221;</p>
<p>However, the survey also listed a series of challenges, including a rise in the number of those who have many sexual partners and an increase in HIV prevalence among 15-49 year-olds in some provinces.</p>
<p>Fraser McNeill, an anthropologist at the London School of Economics who has studied HIV/Aids among South Africa&#8217;s Venda ethnic group, told the BBC&#8217;s Focus on Africa programme that the report was &#8220;great news&#8221; if the statistics were reliable.</p>
<p>But he cautioned that programmes to tackle HIV could run up against cultural obstacles.</p>
<p>&#8220;I found ways in which Aids intervention programmes are implemented are counterproductive,&#8221; he said.</p>
<p>&#8220;People on the ground often believe that condoms actually cause Aids, and the women who are involved in the process of Aids education are often framed as vectors of the virus.&#8221;</p>
<p>Bbc.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2009/06/hiv-in-south-africa-levels-off/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un nouveau virus mortel découvert en Afrique</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2009/05/un-nouveau-virus-mortel-decouvert-en-afrique/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2009/05/un-nouveau-virus-mortel-decouvert-en-afrique/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 31 May 2009 09:19:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Africa in the world]]></category>
		<category><![CDATA[Health & welfare]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=1777</guid>
		<description><![CDATA[Un nouveau virus mortel responsable de fièvres hémorragiques, comme le virus Ebola, vient d&#8217;être identifié en Zambie, dans le sud de l&#8217;Afrique. Quatre des cinq personnes infectées sont mortes. &#8220;Ce virus est vraiment, vraiment agressif&#8221;, a averti Ian Lipkin, épidémiologiste, Université de Columbia. Ian Lipkin signe avec son équipe un article publié jeudi sur le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un nouveau virus mortel responsable de fièvres hémorragiques, comme le virus Ebola, vient d&#8217;être identifié en Zambie, dans le sud de l&#8217;Afrique. Quatre des cinq personnes infectées sont mortes. <span id="more-1777"></span></p>
<p>&#8220;Ce virus est vraiment, vraiment agressif&#8221;, a averti Ian Lipkin, épidémiologiste, Université de Columbia. Ian Lipkin signe avec son équipe un article publié jeudi sur le site en ligne de PLoS Pathogens, revue mensuelle de l&#8217;association Public Library of Science (PLoS).</p>
<p>Si ce virus baptisé &#8220;Lujo&#8221; appartient à une famille virale retrouvée chez les rongeurs, comme il le souligne, les scientifiques ne parviennent pas à comprendre la première contamination.</p>
<p>Les premiers cas ont été signalés en septembre dernier, quand une employée d&#8217;une agence de voyages habitant dans la périphérie de Lusaka, en Zambie, a présenté un état fébrile qui s&#8217;est rapidement aggravé. La patiente est morte à Johannesburg, en Afrique du Sud, où elle avait été évacuée par avion. Un membre du personnel médical de Lusaka qui s&#8217;était occupé d&#8217;elle est tombé malade également et s&#8217;est éteint lui aussi à Johannesburg. Les trois autres personnes infectées étaient des personnels soignants de Johannesburg. D&#8217;où le surnom de &#8220;Lujo&#8221; qui correspond aux premières syllabes des deux villes où la maladie a été identifiée en premier, Lusaka et Johannesburg.</p>
<p>Les enquêteurs pensent que le virus est passé d&#8217;homme à homme par contact avec des sécrétions infectées.</p>
<p>&#8220;Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un type de virus semblable à celui de la grippe qui peut s&#8217;étendre à grande échelle&#8221;, estime le Dr Antony Fauci, directeur de l&#8217;Institut national des allergies et des maladies infectieuses, qui a contribué au financement des recherches.</p>
<p>En Afrique, les enquêteurs pensaient que la maladie pouvait être due à Ebola, certains patients saignant des gencives et aux sites d&#8217;injection, a noté Stuart Nichol, qui dirige le laboratoire de biologie moléculaire de la filiale de pathologie spéciale des Centres de contrôle des maladies (CDC) d&#8217;Atlanta. Mais les tests ont montré son appartenance à la famille des arenavirus, et sa parenté éloignée avec la fièvre de Lassa, une autre maladie découverte en Afrique.</p>
<p>La rivabirine, qui est donnée aux malades atteints par la fièvre de Lassa, a bien été administrée à la cinquième victime de Lujo, une infirmière de Johannesburg. On ne sait pas si le médicament a sauvé cette personne, ou si elle ne présentait qu&#8217;une forme modérée de la maladie, mais le fait est qu&#8217;elle a totalement guéri, a affirmé Nichol.</p>
<p>Cette nouvelle recherche est un exemple surprenant de la rapidité avec laquelle les scientifiques identifient aujourd&#8217;hui les virus, s&#8217;est félicité le Dr Fauci. L&#8217;utilisation du séquençage génétique a permis d&#8217;identifier le virus en quelques jours, un procédé qui prenait autrefois des semaines, voire plus.</p>
<p>Les travaux ont été financés également par l&#8217;Institut national du coeur, du poumon et du sang et Google.<br />
AP</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2009/05/un-nouveau-virus-mortel-decouvert-en-afrique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cameroun: lutte contre la maladie du sommeil</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2009/05/cameroun-lutte-contre-la-maladie-du-sommeil/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2009/05/cameroun-lutte-contre-la-maladie-du-sommeil/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 May 2009 09:36:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Armand Djoualeu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Health & welfare]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=1464</guid>
		<description><![CDATA[Armand Djoualeu Les premières journées nationales de lutte contre la maladie du sommeil se sont tenues du 5 au 6 mai dernier à Ngaoundéré. Les travaux ont réuni des experts venant du ministère de l’Elevage, des pêches et des industries animales, des ministères de la Santé publique, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Armand Djoualeu</strong></p>
<p><em>Les premières journées nationales de lutte contre la maladie du sommeil se sont tenues du 5 au 6 mai dernier à Ngaoundéré. </em><br />
Les travaux ont réuni des experts venant du ministère de l’Elevage, des pêches et des industries animales, des ministères de la Santé publique, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’innovation, du ministère des Forêts et de la faune. <span id="more-1464"></span></p>
<p>Il y avait également quelques firmes pharmaceutiques, des spécialistes de l’Irad et du laboratoire national vétérinaire, des organisations des éleveurs et de nombreux partenaires au développement.</p>
<p>Une stratégie commune de lutte contre les trypanosomoses et leurs vecteurs a été mise sur pied. Les résolutions prises à l&#8217;issue de cette rencontre stipulent la mise en place d’un cadre de concertation entre les acteurs de la lutte contre les trypanosomoses humaines et animales, l’accroissement du niveau d’investissement public dans le secteur de l’élevage, la lutte contre les médicaments frelatés, l’application des textes sur la pharmacie vétérinaire, la consolidation de la surveillance épidémiologique dans les zones à risque.</p>
<p>Le Cameroun est également interpellé pour la réactiver la commission du Haut Faro pour une meilleure gestion des pâturages assainis et l’extension des activités de la Mission spéciale d’éradication des glossines (Mseg)  à l’ensemble du territoire.<br />
Créée en 1974, la Mseg a été absente pendant 15 ans. Il faut donc une réfection des bâtiments et de l’équipement des bureaux.</p>
<p>La Mseg compte relancer les activités de la division tsé-tsé dans les régions du Nord et de l’Extrême Nord.<br />
Les prospections sont annoncées pour le mois de juin prochain en vue d’identifier les vecteurs de la trypanosomose dans ces régions.<br />
Dans le cadre de la couverture du territoire national, une mission de prospection a visité les ranches de la <em>Sodépa</em> à Dumbo dans le Nord-Ouest et de <em>Ndokayo</em> dans la région de l’Est. En ce moment, une équipe séjourne dans les départements du Mbam et Inoubou et du Mbam et Kim, région du Centre. </p>
<p>La mouche TséTsé vecteur de la maladie du sommeil sévit au Cameroun depuis de nombreuses années. Elle est responsable de la mort de milliers de personnes dans les années 1930 jusque dans les années 1960. Elle a été combattue par le Docteur Jamot, un medécin fran¢ais, durant la colonisation.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2009/05/cameroun-lutte-contre-la-maladie-du-sommeil/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire:  &#8216;Dirty tricks&#8217; over toxic waste</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2009/05/cote-divoire-dirty-tricks-over-toxic-waste/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2009/05/cote-divoire-dirty-tricks-over-toxic-waste/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 May 2009 08:55:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Health & welfare]]></category>
		<category><![CDATA[Trials]]></category>
		<category><![CDATA[West Africa]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=1456</guid>
		<description><![CDATA[London&#8217;s High Court will on Wednesday hear allegations of dirty tricks in the biggest class action ever brought before the British courts. It arises from the dumping of toxic waste three years ago in Ivory Coast&#8217;s largest city, Abidjan. In the aftermath, up to 100,000 people fell sick and 16 died. The waste belonged to [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>London&#8217;s High Court will on Wednesday hear allegations of dirty tricks in the biggest class action ever brought before the British courts.<br />
</em><br />
It arises from the dumping of toxic waste three years ago in Ivory Coast&#8217;s largest city, Abidjan.<br />
In the aftermath, up to 100,000 people fell sick and 16 died.<span id="more-1456"></span></p>
<p>The waste belonged to a multi-national oil trading company, Trafigura. In the wake of the incident, 30,000 Abidjanis are suing them for damages.</p>
<p>Before the case can start, lawyers for the BBC and other media organisations are asking for certain evidence to be made public.<br />
This deals with accusations that Trafigura&#8217;s lawyers have been implicated in attempts made by Trafigura in Abidjan to persuade key witnesses to change their statements.</p>
<p>The law firm representing the Abidjanis, Leigh Day and Co, allege a dirty tricks operation by Trafigura agents in Abidjan.</p>
<p>In March this year, pending a full hearing of those allegations, the High Court issued an injunction forbidding Trafigura representatives &#8211; including leading London law firm Macfarlanes &#8211; from contacting the claimants.</p>
<p>One of them, a tiler called Bou N&#8217;Dja, who had never left Ivory Coast, claims he was taken on an all-expenses-paid trip to Morocco. In a signed statement he says:<br />
&#8220;I wanted to travel and to meet Trafigura&#8217;s executives. I wanted to know why they had dumped the waste and what they wanted from me. I was curious, but most of all, I wanted to travel. I had never been on a plane…&#8221;</p>
<p>He alleges that when he got to the Sheraton Hotel in Casablanca he was interviewed by lawyers for Trafigura for two days who subjected him to detailed questioning about his evidence.</p>
<p>Trafigura and Macfarlanes are denying any wrongdoing.</p>
<p>For two years, Newsnight has been investigating Trafigura&#8217;s claim that the waste dumped on the streets of Abidjan was not harmful.<br />
In Wednesday&#8217;s edition of Newsnight, the programme will reveal just how toxic it is, based on tests carried out by officials in Amsterdam where Trafigura first tried to offload the waste.<br />
John Hoskins a fellow with the Royal Society of Chemistry told Newsnight:</p>
<p>&#8220;If you dropped this in Trafalgar Square, you would have people being sick for several miles around, and that would involve millions of people. You&#8217;d see the effects out to the M25 ring.&#8221;</p>
<p>In Abidjan, the outcome of the court case is keenly awaited.</p>
<p>Dr Jean Louis Louya treated some of the victims in the weeks following the dumping. He says many are still suffering.</p>
<p>&#8220;People came for consultations and they all had the same symptoms, the same problems affecting the ear, nose and throat area&#8230; still today people are sick.&#8221; </p>
<p>BBC.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2009/05/cote-divoire-dirty-tricks-over-toxic-waste/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Nigeria meningitis death toll rises above 2,000</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2009/05/nigeria-meningitis-death-toll-rises-above-2000/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2009/05/nigeria-meningitis-death-toll-rises-above-2000/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 May 2009 08:44:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Health & welfare]]></category>
		<category><![CDATA[West Africa]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=1411</guid>
		<description><![CDATA[A meningitis outbreak in Nigeria is more serious than initially feared with the death toll rising more than sixfold over the past two months, the Health Ministry said on Wednesday. Deaths from the epidemic have risen to 2,148 since the first case was recorded in December from 333 announced by the health minister in early [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>A meningitis outbreak in Nigeria is more serious than initially feared with the death toll rising more than sixfold over the past two months, the Health Ministry said on Wednesday.<br />
</em><br />
Deaths from the epidemic have risen to 2,148 since the first case was recorded in December from 333 announced by the health minister in early March. The number of reported cases has climbed more than eightfold to 47,902 over the same period.<span id="more-1411"></span></p>
<p>About two-thirds of Nigeria&#8217;s 36 states are affected by the epidemic, the ministry said. Nigeria is Africa&#8217;s most populous country with a population of more than 140 million.</p>
<p>UNICEF said last month that more than 2,500 people had been killed by meningitis this year in West and Central Africa in what could be the worst epidemic for five years. Nigeria, Niger, Burkina Faso and Chad are considered Africa&#8217;s high-risk zone.</p>
<p>Meningitis is the inflammation of the tissue surrounding the brain and spinal cord, and can be caused by viral or bacterial infections. It spreads mainly through kisses, sneezes, coughs and in close living quarters.</p>
<p>The meningitis death toll in Nigeria since December is almost 50 times the number of people killed worldwide by the H1N1 swine flu virus. But the speed with which it has spread underscores the potential dangers if swine flu reaches Africa.</p>
<p>Basic healthcare is limited in rural parts of Nigeria, where most people live on less than $2 a day, despite the country&#8217;s huge oil resources. Many Nigerians fear that an outbreak of swine flu would be devastating.</p>
<p>The Health Ministry said no suspected case of swine flu had been recorded in the country but that it had taken steps to contain any outbreak.</p>
<p>The worst recent meningitis epidemic in West and Central Africa occurred in 1996-97 when an estimated 100,000 people were infected in Nigeria and 50,000 in Niger.</p>
<p>Reuters.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2009/05/nigeria-meningitis-death-toll-rises-above-2000/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cameroun: mesure préventive contre la grippe</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2009/05/cameroun-mesure-preventive-contre-la-grippe/</link>
		<comments>http://www.africa-times-news.com/2009/05/cameroun-mesure-preventive-contre-la-grippe/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 May 2009 08:17:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Health & welfare]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.africa-times-news.com/?p=1383</guid>
		<description><![CDATA[Le Cameroun suspend toutes les importations de porc. Une mesure qui vise à éviter la propagation de la grippe dite porcine. Le Tchad voisin avait pris une décision similaire en fin de semaine dernière. A ce jour, aucun cas de grippe de ce type n&#8217;a été signalé en Afrique. Les autorités sanitaires et vétérinaires du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Cameroun suspend toutes les importations de porc. Une mesure qui vise à éviter la propagation de la grippe dite porcine. Le Tchad voisin avait pris une décision similaire en fin de semaine dernière. A ce jour, aucun cas de grippe de ce type n&#8217;a été signalé en Afrique.<span id="more-1383"></span></p>
<p>Les autorités sanitaires et vétérinaires du pays sont en alerte et désormais tous les bateaux qui entrent dans le port de Douala sont systématiquement contrôlés.</p>
<p>Ces autorités qui ne souhaitent pas voir se développer un climat de psychose précisent que la consommation de porc cuit ne présente aucun danger. Un message autant destiné à protéger les consommateurs qu’à rassurer les éleveurs de porc camerounais qui craignent aujourd’hui une véritable crise dans leur filière.</p>
<p>Et même s’il n’y a pas lieu de s’inquiéter d’après l’un des responsables du programme de développement de la filière porcine au Cameroun, il est quand même nécessaire de mettre en œuvre un encadrement de proximité afin de prévenir le mal tout en augmentant la production de viande de porc. Une viande dont le prix est élevée au Cameroun. Elle coûte deux fois plus cher que le bœuf et reste inaccessible pour la plupart des ménages.</p>
<p>RFI.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.africa-times-news.com/2009/05/cameroun-mesure-preventive-contre-la-grippe/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
<!-- This Quick Cache file was built for (  www.africa-times-news.com/category/health-welfare/feed/ ) in 1.37267 seconds, on Feb 5th, 2012 at 3:23 am UTC. -->
<!-- This Quick Cache file will automatically expire ( and be re-built automatically ) on Feb 5th, 2012 at 4:23 am UTC -->
