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	<title>AfricaTimesNews &#187; Evènement</title>
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	<description>The African network information center</description>
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		<title>Ethiopia needs a strict building code</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2010/12/ethiopia-needs-a-strict-building-code-in-order-to-avoid-earthquake%e2%80%99s-damages-and-victims/</link>
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		<pubDate>Tue, 28 Dec 2010 11:30:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ethiopia]]></category>
		<category><![CDATA[Evènement]]></category>
		<category><![CDATA[Health & welfare]]></category>

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		<description><![CDATA[In the last 25 years there were six quakes of a magnitude greater then 6 on the Richter scale (1983, 1985, 1987, 1989, 1993 and 1999). Following this weekend’s earthquake which struck the southern Ethiopian town of Hosaena (magnitude 5-1), questions are being raised on how prepared is the east African nation if a major [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>In the last 25 years there were six quakes of a magnitude greater then 6 on the Richter scale (1983, 1985, 1987, 1989, 1993 and 1999).<br />
<span id="more-8024"></span></p>
<p>Following this weekend’s earthquake which struck the southern Ethiopian town of Hosaena (magnitude 5-1), questions are being raised on how prepared is the east African nation if a major earth quake was to strike.<br />
Almost all Ethiopia major cities are sitting on top of fault lines in an active seismic location on the Great Rift Valley. Addis Ababa risk of having an earthquake is very high.<br />
The current Ethiopian building code ratified in1995 is being challenged by experts and seismologists to push for an updated of the code and full implementations of new and future buildings in Ethiopia. Seismologists do persist, and are trying to affect stringent earthquake-proof building rules in Ethiopia.</p>
<p>Geophysics, Space, Science, and Astronomy Service, Dr. Atalay Ayele and other experts say that earthquakes are a fact for this area and they will happen in the future. The government and public should be aware about the scientific data that is available to support these assertions. The days of thinking that earthquakes are manifestations of angry entities and we can’t do anything about them has to be set aside. Strong building codes reduce future destruction, fatalities, injuries, and property damage from earthquakes. Ensuring that codes are implemented and followed on earthquake-proof homes and other structure prevent future catastrophic losses. The magnitude of destruction between countries that have strict seismic building codes and those that do not is very dramatic Haiti 200,000 lives lost and Chile 1,000.</p>
<p>(Sub Saharan Informer)</p>
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		<title>RD Congo: le roi des Belges à Kinshasa</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 09:09:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Congo, Democratic Republic of the]]></category>
		<category><![CDATA[Evènement]]></category>

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		<description><![CDATA[Bruxelles a finalement répondu positivement à l’invitation lancée par le président congolais Joseph Kabila, en janvier dernier, à l’égard du roi des Belges Albert II. Celui-ci est donc autorisé à se rendre à Kinshasa pour les cérémonies du cinquantenaire de l’indépendance de la RD Congo. Un événement d’une grande portée symbolique, à l’heure où les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bruxelles a finalement répondu positivement à l’invitation lancée par le président congolais Joseph Kabila, en janvier dernier, à l’égard du roi des Belges Albert II. <span id="more-5716"></span>Celui-ci est donc autorisé à se rendre à Kinshasa pour les cérémonies du cinquantenaire de l’indépendance de la RD Congo. Un événement d’une grande portée symbolique, à l’heure où les deux pays tentent de renouer les fils d’une relation souvent tourmentée.</p>
<p>Les relations entre la Belgique la RD Congo sont loin d’être un long fleuve tranquille. Une histoire tumultueuse pour ne pas dire tragique – le roi Leopold II fut sans doute l’un des colons les plus sanguinaires du continent – a marqué de son emprunte indélébile les rapports diplomatiques entre les deux pays.</p>
<p>Dans ce contexte tendu, fait d’incompréhension et de défiance réciproque, la visite du roi des Belges Albert II à Kinshasa pour les cérémonies du cinquantenaire de l’indépendance de la RD Congo, en juin prochain, revêt une importance particulière. A l’origine de ce déplacement, il y a une invitation lancée par le président congolais Joseph Kabila, en janvier dernier, à destination d’Albert II. Mais la monarchie belge étant ainsi faite, le gouvernement d’Yves Leterme devait au préalable autoriser le souverain à y répondre favorablement. Ce qui est chose faite depuis le mercredi 10 mars.</p>
<p>Les massacres de masse de Léopold II<br />
Pour le ministre belge des Affaires étrangères, Steven Vanackere, la visite d&#8217;Albert II doit marquer la reprise d&#8217;une &#8220;relation sereine, respectueuse et ouverte&#8221; entre Belges et Congolais. Vaste programme. La dernière visite d’un souverain belge au pays de Kabila remonte à celle du roi Baudoin en 1985. Décédé treize ans plus tard, celui-ci avait été remplacé sur le trône par son frère.</p>
<p>Las, un simple voyage officiel, fut-il aussi symbolique que celui-là, aura sans doute bien du mal à panser les blessures du passé qui restent à vif. Avant d’être une colonie belge, en 1908, le Congo fut d’abord, dès 1885, une « propriété personnelle » du roi Léopold II. C’était « l’Etat indépendant du Congo ». Sur cet immense territoire où il ne mis jamais les pieds, l’arrière grand oncle de Albert II fit commettre, au nom du profit, les pires crimes contre l’humanité de l’histoire du pays.</p>
<p>Massacres de masse, mains coupées, tortures et châtiments corporels, rien ne fut épargné aux indigènes qui ne récoltaient pas assez de caoutchouc ou ne rapportaient pas suffisamment de pointes d’ivoire. La prédation n’avait aucune limite. Des exactions sordides qui ne valurent au souverain que les attaques de quelques militants étrangers. Le peuple belge, dans son ensemble, resta solidaire de son roi.</p>
<p>Assassinat de Lumumba<br />
Puis, durant 50 ans, la Belgique a profité des richesses du sous-sol congolais pour assurer sa propre prospérité, en négligeant le développement de sa colonie. Après des émeutes en 1959, Bruxelles se résigne à accorder, dans la précipitation, son indépendance au Congo. Lors de la cérémonie de passation de pouvoir, le 30 juin 1960, le Premier ministre congolais, Patrice Lumumba, apostrophe à Kinshasa le roi Baudouin et dénonce 80 ans d&#8221;&#8221;oppression colonialiste&#8221;. Un discours perçu comme une humiliation par les milieux dirigeants belges qui commanditèrent, en janvier 1961, l’assassinat du père de la nation congolaise. Ce n’est qu’en 2002 que la Belgique présentera officiellement des &#8220;excuses&#8221; pour son rôle dans cet événement tragique.</p>
<p>Le réchauffement qui suit cette reconnaissance par Bruxelles des crimes belges ne va toutefois pas durer. En 2008, le chef de la diplomatie belge de l&#8217;époque, Karel De Gucht tient des propos très durs sur la corruption en RD Congo. Après une rupture des relations diplomatiques de plus d&#8217;un an, les tensions s’apaisent à la faveur du départ pour la Commission européenne de Karel De Gucht, en juin 2009. Ce qui donne l’occasion à Joseph Kabila d’inviter Albert II pour le 50e anniversaire de l&#8217;indépendance du pays. Mais depuis janvier, la réponse officielle du gouvernement Leterme se faisait attendre. Car celui-ci n&#8217;entend pas passer totalement l’éponge sur la mauvaise gestion congolaise. Des progrès supplémentaires sont à faire en matière de &#8220;gouvernance&#8221;, de &#8220;lutte contre la corruption&#8221; et de &#8220;droits de l&#8217;homme&#8221; en RD Congo, a souligné mercredi 10 mars le ministre de la Coopération, Charles Michel.</p>
<p>Afp.</p>
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		<title>Jubilé d’or de Radio-Burkina.</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 21:37:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Evènement]]></category>

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		<description><![CDATA[La Radio nationale du Burkina (RTB) a célébrés ses 50 ans, le dimanche 25 octobre 2009, à Ouagadougou. La cérémonie a connu la présence de plusieurs personnalités de l’Etat et a été une occasion pour la direction de la RTB de rendre hommage aux pionniers de la radio et de procéder au lancement de son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Radio nationale du Burkina (RTB) a célébrés ses 50 ans, le dimanche 25 octobre 2009, à Ouagadougou. La cérémonie a connu la présence de plusieurs personnalités de l’Etat et a été une occasion pour la direction de la RTB de rendre hommage aux pionniers de la radio et de procéder au lancement de son site web.<span id="more-4301"></span></p>
<p>C’est le 25 octobre 1959 à 19h que la radio Haute-Volta, aujourd’hui radio-Burkina, a vu le jour. Pour marquer d’une pierre blanche ces 50 ans de service public, la direction générale de la RTB a organisé une cérémonie grandiose de jubilé d’or le 25 octobre 2009 au sein de la radio à Ouagadougou. Anciens journalistes et techniciens, responsables politiques et coutumiers, artistes, forces armées nationales et personnel de la RTB, sont tous venus fêter cinq décennies d’existence de leur outil d’information, de communication et de cohésion sociale.</p>
<p>L’hymne national, chanté par une chorale habillée aux couleurs de la nation, le discours du président Maurice Yaméogo annonçant la naissance de la radio-Burkina, l’interprétation de la musique &#8220;Ne y yibeogo&#8221; de l’Harmonie voltaïque ont été des moments forts de cette cérémonie qui ont donné au public la nostalgie d’une vieille époque, celle des années 1960. Pour le directeur de radio-Burkina, Ouezin Louis Oulon, la radio a réussi sa mutation pour se conformer au temps après 50 ans d’existence. La numérisation du processus de collecte et de traitement de l’information en est une preuve, a indiqué M. Oulon. Ce jubilé d’or doit, selon lui, rimer aussi avec la recherche de la qualité, de l’excellence et du professionnalisme en vue d’élargir l’audience de la radio. Il a en outre précisé que des résolutions sont envisagées en 2010 pour résoudre les problèmes matériels et d’équipements auxquels font face les agents et qui entravent l’exercice de leur métier.</p>
<p>&#8220;En ce jour solennel, permettez-nous de rendre un vibrant hommage à ceux qui ont enfanté la radio-Burkina ainsi que les hommes et femmes qui nous ont précédé à la tête de cette institution&#8221;, a laissé entendre le directeur de la radio. Le parrain de la cérémonie, le ministre de l’Economie et des Finances, Lucien Marie Noël Bembamba a exprimé sa reconnaissance aux premiers responsables de la RTB et du ministère en charge de la Communication pour le choix porté sur sa personne. &#8220;Pendant 50 ans, la radio-Burkina a contribué à renforcer l’unité nationale et la citoyenneté. Elle demeure un instrument de promotion culturelle&#8221;, s’est réjoui le parrain. Conscient du rôle que joue la radio au sein de la population, le parrain estime que toutes les couches sociales doivent contribuer à accompagner ce media &#8220;chaud&#8221; à atteindre ses objectifs. C’est pourquoi le gouvernement, selon Lucien Marie Noël Bembaba, a débloqué pour la rentrée RTB, 66 millions de F CFA pour la télévision et la radio et surtout leur permettre d’évoluer vers le numérique.</p>
<p>Tout en rassurant la disponibilité du gouvernement à créer les conditions favorables à l’exercice de leur métier, le parrain a invité les journalistes et les animateurs de la RTB à mériter la confiance des auditeurs par la crédibilité des informations diffusées. Le numérique et la couverture totale du territoire restent les défis imminents à relever a fait remarquer le ministre de l’Economie et des Finances. Le ministre de la Culture, du Tourisme et de la Communication, Filippe Savadogo, a salué l’acte du gouvernement qui contribuera a résoudre les problèmes récurrents de la RTB. Cette cérémonie a été l’occasion pour la direction générale de la RTB de procéder au lancement officiel du site web de la radio.</p>
<p>&#8220;Désormais, vous pouvez écouter et consulter les émissions de la radio-Burkina sur www radio.bf&#8221; a indiqué le parrain en procédant à l’acte officiel du lancement du site web. Placée sous le signe de la reconnaissance aux pionniers, la cérémonie a connu la remise d’attestation de reconnaissance à des anciens journalistes et techniciens de la radio. Il s’agit de Paul Ismaël Ouédraogo, Pierre Claver Tassembedo, Blandine Kaboré, Fatimata Zouré et Félix Zoundi. Par un pur hasard le jubilé d’or de radio-Burkina et l’anniversaire de naissance du directeur général de la RTB, Yacouba Traoré coïncident à un jour près. Le directeur lui, est né un 26 octobre. Cet autre événement a été également célébré à la surprise générale de M. Traoré.</p>
<p><em>Richard. N @ Sidwaya</em></p>
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		<title>Burkina Faso : VIIe Forum mondial du développement durable</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 09:45:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Evènement]]></category>

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		<description><![CDATA[Ouagadougou a abrité, les 9, 10 et 11 octobre 2009, le VIIe Forum mondial sur le développement durable. Experts et chefs d’Etat ont planché sur le thème « Changements climatiques : quelles opportunités pour le développement durable ». La rencontre d’Ouagadougou précède de 65 jours le sommet mondial de Copenhague sur les changements climatiques, tribune où l’Afrique est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ouagadougou a abrité, les 9, 10 et 11 octobre 2009, le VIIe Forum mondial sur le développement durable. Experts et chefs d’Etat ont planché sur le thème « Changements climatiques : quelles opportunités pour le développement durable ». La rencontre d’Ouagadougou précède de 65 jours le sommet mondial de Copenhague sur les changements climatiques, tribune où l’Afrique est bien décidée à négocier d’une seule voix.</p>
<p><span id="more-4099"></span></p>
<p>Le Forum mondial pour le développement durable (FMDD) d’Ouagadougou s’est déroulé en plusieurs étapes. Une première réunion qui a regroupé plus d’une centaine d’experts pluridisciplinaires, puis une session ministérielle. Experts et décideurs ont tous plaidé en faveur d’une prise de conscience africaine du danger auquel la terre est exposée et ont appelé à une synergie d’actions vigoureuses pour limiter considérablement les gaz nocifs pour la couche d’ozone.</p>
<p>Le dimanche 11 octobre marquera d’une pierre blanche le cycle des fora mondiaux sur le développement durable. Quittant la salle de conférences, le FMDD prend ses quartiers au palais des sports de Ouaga 2000 pour y exécuter son troisième acte. Une grande première pour ce sanctuaire du sport burkinabè qui abritait pour la première fois une manifestation. Pour ce jour exceptionnel, il a ouvert ses portes aux populations mobilisées afin d’apporter leur soutien à ceux qu’elles ont mandatés pour défendre leurs intérêts. Une présence toute justifiée, les populations étant les premières concernées par les conséquences dramatiques des modifications des profils climatiques.</p>
<p>A l’occasion, le palais des sports a accueilli six chefs d’Etat africains. Thomas Yayi Boni du Bénin, Amadou Toumani Touré du Mali, Denis Sassou-N’Guesso du Congo, François Bozizé de la République Centrafricaine, Faure Gnassingbé du Togo ont effectué le déplacement de Ouagadougou pour sceller aux côtés du Président du Faso, Blaise Compaoré le pacte commun de combat. Etaient également présents, des chefs de gouvernement, dont le Premier ministre de Côte d’Ivoire, Guillaume Kibafory Soro. Parmi les hôtes de marque du forum, on a compté l’ancien président français, Jacques Chirac et le ministre français de l’Environnement Jean Louis Borloo. C’est le président Blaise Compaoré qui a présidé la cérémonie d’ouverture de l’acte majeur du forum.</p>
<p>Evoquant les épisodes dramatiques vécus par les populations burkinabè, africaines et asiatiques, du fait des bouleversements climatiques, le président Compaoré a déclaré : « la stabilisation des concentrations des gaz à effet de serre à un niveau qui limite les perturbations du système climatique est indispensable pour préserver l’ensemble du globe de la pollution et des catastrophes naturelles telles que les inondations, les sécheresses et la perte de la biodiversité. »</p>
<p><strong>Front commun pour Copenhague</strong></p>
<p>La rencontre d’Ouagadougou, selon Blaise Compaoré, traduit « la volonté du Burkina Faso de favoriser le partage de savoirs et d’expériences porteuses issus des précédentes éditions ». Celle-ci, a-t-il indiqué, « s’inscrit comme une plate-forme de concertation entre les pouvoirs publics, le secteur privé et la société civile, dans la perspective de la quinzième conférence des parties sur les changements climatiques prévue en décembre 2009 à Copenhague ».</p>
<p>« Aucun programme de développement socio-économique durable ne doit ignorer l’importance des changements climatiques », a proclamé le président du Faso. Même son de cloche pour monsieur Cheick Sidi Diarra, secrétaire général adjoint, conseiller spécial pour l’Afrique de l’Organisation des Nations unies qui, citant le 4e rapport d’évaluation du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat publié en 2007, a indiqué : « D’ici 2020 en Afrique, entre 75 et 250 millions de personnes souffriront de la raréfaction des ressources en eau pendant que les rendements de l’agriculture dépendant des eaux pluviales pourraient être réduits à hauteur de 50% dans certains pays africains. Des millions de personnes seront déracinées en raison de l’élévation du niveau des mers dans les pays de faible altitude et dans les zones côtières densément peuplées ». Avec seulement 3,8% de taux d’émission de gaz à effet de serre, fera remarquer Jean Ping, président de la commission de l’Union africaine, l’Afrique est paradoxalement le continent le plus vulnérable qui a subi et subit encore les plus graves conséquences du réchauffement climatique avec ses effets corollaires (sécheresses, inondations, intempéries, érosion des sols…) Une injustice dont le continent noir doit exiger la réparation à travers une position commune que doit défendre une équipe de négociateurs.</p>
<p>« Cette position commune procède à la base du principe de la responsabilité partagée mais différenciée et qui exige notamment réparation et dédommagements pour les dégâts subis par l’Afrique du fait du réchauffement planétaire provoqué par les actes irresponsables prolongés, perpétrés dans les pays industrialisés », dira Jean Ping. Atténuation, adaptation, accords financiers, développement et transferts des technologies constituent les quatre points autour desquels s’articule la position commune africaine, selon le premier commissaire de l’Union africaine.</p>
<p>Initiative saluée par l’ancien président français, Jacques Chirac, présent au forum, au nom de la fondation qu’il dirige. « Je salue les efforts des Etats africains qui représentent plus du quart des Etats de l’Organisation des Nations unies, pour parler à Copenhague d’une seule voix », a dit Jacques Chirac qui a plaidé pour une accélération du combat pour le développement, la sécurité alimentaire, la santé. « Comment imaginer agir sur les pollutions, les émissions de carbone, la destruction des forêts, sans agir d’abord sur les causes : le déficit de développement, le manque de moyens des Etats, la pénurie d’investissements dans le secteur privé », s’est-il interrogé.</p>
<p>Les tout-petits ont également joué leur partition, joignant leurs voix à toutes celles qui se sont élevées au cours du forum. Représentés par une fille et un garçon, les jeunes générations ont présenté une déclaration au cours de la cérémonie d’ouverture. « Nous vous interpellons à vous investir davantage pour des actions plus concrètes d’atténuation et d’adaptation aux changements climatiques », ont lancé Wilfried Ouédraogo et Hortense Zongo.</p>
<p>On ne saurait passer sous silence l’intervention d’Emile H. Malet, directeur de la revue « Passage ». « Il nous faut faire du développement un enjeu de solidarité intergénérationnelle et d’une durabilité à l’épreuve des catastrophes et des fléaux économiques égoïstement financiers et socialement ravageurs », a déclaré entre autres celui qui a été l’une des chevilles ouvrières du forum. Les forumistes se sont quittés après lecture de la déclaration d’Ouagadougou et au terme d’une conférence de presse animée dans la salle de conférences d’Ouaga 2000.</p>
<p> ZIDA <em>Sidwaya</em></p>
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