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	<title>AfricaTimesNews &#187; Culture</title>
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		<title>Congo: littérature: Le livre fait sa rentrée à Brazzaville</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 12:51:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Congo (Brazaville), Repubblic of]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Republic of Congo]]></category>

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		<description><![CDATA[La première édition de la ’’Rentrée du livre’’ a été ouverte le 31 janvier dernier. Le ministre de la culture et des arts, Jean-Claude Gakosso, en présence du ministre à la présidence, chargé de la défense nationale, Charles Zacharie Bowao, et d’autres personnalités a inauguré l’année littéraire. Organisée sous le thème, «Livre et réussite», cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La première édition de la ’’Rentrée du livre’’ a été ouverte le 31 janvier dernier. Le ministre de la culture et des arts, Jean-Claude Gakosso, en présence du ministre à la présidence, chargé de la défense nationale, Charles Zacharie Bowao, et d’autres personnalités a inauguré l’année littéraire. Organisée sous le thème, «Livre et réussite», cette édition vise à promouvoir les métiers du livre, en vue de susciter un regain d’intérêt pour le livre et la littérature publique au Congo. Pendant trois jours, plusieurs communications seront faites sur les thèmes comme : «Vision de femme»; «La jeunesse face au livre» ; «Le livre et les nouveaux médias : enjeux et défis» ; «Livre, lecture et réussite». Des jeux-concours sur la littérature négro-africaine et l&#8217;orthographe sont aussi prévus, en plus de l’exposition vente.Selon la directrice générale du livre et de la lecture publique, Mireille Opa, la ’’Rentrée du livre’’ constitue une lampe sur le sentier des élèves et des étudiants pour conduire leurs pas vers les temples de la connaissance que, sont les bibliothèques et les librairies. «Elle permet à tout un chacun d’accéder plus aisément aux livres recherchés. C’est un forum qui donne l’opportunité de rencontrer les écrivains qu’on n’a connus qu’à travers leurs productions».La manifestation donne l’occasion aux éditeurs, libraires, bibliothécaires, écrivains, étudiants, chercheurs, etc., de découvrir le talent littéraire congolais. Ainsi, sont explosés des portraits de certains écrivains congolais, parmi lesquels Henri Lopes, Théophile Obenga, Soni Labou Tansi, Alain Mabanckou, Jean-Claude Gakosso, Charles Bowao, Henri Djombo, Florent Sogni Zaou. <span id="more-13611"></span>Selon Jean-Claude Gakosso, la ’’Rentrée du livre’’ «est la mise en application de la politique nationale en matière du livre et de la lecture publique». Elle vise à favoriser l’organisation des manifestions culturelles (foires, expositions, concours, jardins du livres, etc.) ; promouvoir la coopération avec toutes les institutions culturelles oeuvrant dans les métiers du livre ; vulgariser le livre sur toute l’étendue du territoire national par l’extension du réseau de lecture publique ; ?uvrer encore avec plus d’ardeur à la promotion de la littérature congolaise.Le ministre de la culture et des arts a fait savoir que le gouvernement s&#8217;employait à créer toutes les conditions susceptibles de favoriser la promotion du livre et de la lecture. «Le livre reste le compagnon inséparable pour celui qui veut s&#8217;instruire, posséder les choses de la connaissance, participer à la gouvernance du monde et à la belle aventure de l&#8217;histoire des hommes», a-t-il dit. </p>
<p>in<strong> Le Jour</strong><em>.</p>
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		<title>Cap Vert: Cesaria Evoria est décédée</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Dec 2011 17:06:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cape Verde]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[West Africa]]></category>

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		<description><![CDATA[Porte drapeau de la musique capverdienne, Cesaria Evora est décédée à 70 ans. Après des années d’errance, la chanteuse aux pieds nus s’était imposée au niveau international comme une grande dame de la chanson. L’information a été confirmée par le ministre capverdien de la culture, Mario Lucio Sousa. Hommage en vidéos. A 70 ans, l’une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Porte drapeau de la musique capverdienne, Cesaria Evora est décédée à 70 ans. Après des années d’errance, la chanteuse aux pieds nus <span id="more-12652"></span>s’était imposée au niveau international comme une grande dame de la chanson. L’information a été confirmée par le ministre capverdien de la culture, Mario Lucio Sousa. Hommage en vidéos.</p>
<p>A 70 ans, l’une des plus grandes figures de la musique africaine s’est éteinte. Affaiblie par une opération à cœur ouvert à Paris en mai 2010, Cesaria Evora avait mis fin à sa carrière.</p>
<p>En mornas, blues capverdiens et coladeras, chants festifs, Cesaria Evora, distillait ses douleurs et ses joies. Celles aussi de tout un peuple marqué par l’esclavage et l’exil. La pureté de sa voix et l’humilité de ses interprétations révèlent pourtant les histoires d’une vie jalonnée de souffrances. L’épreuve des sentiments d’une femme qui a choisi la liberté : &#8220;J’ai toujours voulu être libre et célibataire (&#8230;) Je suis comme ça. Quand j’étais (avec un homme) j’étais en train d’en regarder un autre &#8221; confiait-elle à Véronique Mortaigne dans la biographie que la journaliste du Monde lui a consacrée.</p>
<p>Afrik.com</p>
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		<title>Un Camerounais honoré en littérature à Paris</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 11:22:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[L’auteur camerounais, Patrice Nganang, a reçu la mention spéciale du Prix des cinq continents de la Francophonie le 9 décembre dernier à Paris. L’activisme politique de Patrice Nganang ces derniers mois avaient fini par faire oublier qu’il est avant tout un manieur de langue française et un écrivain de talent. Après une trilogie dont la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’auteur camerounais, Patrice Nganang, a reçu la mention spéciale du Prix des cinq continents de la Francophonie le 9 décembre dernier à Paris.<span id="more-12588"></span></p>
<p>L’activisme politique de Patrice Nganang ces derniers mois avaient fini par faire oublier qu’il est avant tout un manieur de langue française et un écrivain de talent. Après une trilogie dont la première séquence lui permit d’avoir le Prix Marguerite Yourcenar et le Grand Prix littéraire d’Afrique noire au début de l’actuelle décennie, voici que l’année 2011 se termine par une nouvelle récompense. Depuis le 30 septembre dernier, il a été désigné pour obtenir la «mention spéciale» de ce prix prestigieux quoique récent. Le 9 décembre dernier, il était à Paris pour recevoir des mains du secrétaire général de la Francophonie, le Sénégalais Abdou Diouf, sa distinction pour son dernier roman «Mont plaisant» paru l’année dernière chez Philippe Rey en France. Un roman qui dévoilait l’héritage culturel du roi bamoun Njoya à la postérité sous le prisme de son exil forcé à Yaoundé.</p>
<p>«Ma réaction par rapport au prix est une de gratification, car ainsi l&#8217;espace où la parole camerounaise sera entendue s&#8217;est élargi. Qu&#8217;un roman qui raconte l&#8217;histoire d&#8217;une écriture qui fut interdit par l&#8217;imposition de la langue française au Cameroun soit ainsi récompensé est paradoxal, et nous savons tous que ce paradoxe de la francophonie n&#8217;a pas encore été clos chez nous. Mais l&#8217;espace où moi en tant que Camerounais pourrai faire entendre le paradoxe du Cameroun même devient ainsi plus large, ce qui me gratifie vraiment.» C’est avec ces mots bien choisis que l’écrivain a commenté sa distinction. Distinction qui a eu lieu au siège de la Francophonie en présence des anciens lauréats et des sommités littéraires comme Jean-Marie Gustave Le Clézio (Prix Nobel de littérature) ou Lyonel Trouillot le président de cette 10è édition du Prix des cinq continents.</p>
<p>Si Patrice Nganang a eu la mention spéciale, c’est bien la canadienne Jocelyne Saucier qui a raflé la mise pour son roman «Il pleuvait des oiseaux» paru l’année dernière chez XYZ au Canada. En rappel, le Prix des cinq continents créé par la Francophonie en 2001 permet depuis dix ans de «mettre en lumière des talents littéraires reflétant l’expression de la diversité culturelle et éditoriale en langue française sur les cinq continents et de les promouvoir sur la scène littéraire internationale». Une initiative qui permet chaque jour de se rendre compte de ce que «La diversité des écrivains francophones, la place qu’occupent leurs oeuvres dans la littérature mondiale (…) sont la plus belle illustration de la richesse et de la vivacité de la littérature francophone «en français»» pour reprendre les termes du communiqué sanctionnant l’annonce de la distinction.</p>
<p>in Mutations.</p>
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		<title>Cameroun: Festival des RIMAC</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 12:18:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[La 8ème édition de cet évènement culturel qui revalorise la culture africaine à travers des masques et des marionnettes a débuté le 15 novembre dernier dans la capitale économique du Cameroun. C’est à par un carnaval qui s’est déployé à travers les artères de la ville de Douala que la rencontre internationale des masques et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La 8ème édition de cet évènement culturel qui  revalorise la culture africaine  à travers des masques et des marionnettes<span id="more-12102"></span> a débuté le 15 novembre dernier dans la capitale économique du Cameroun. </p>
<p>C’est à par un carnaval qui s’est déployé à travers les artères de la ville de Douala que la rencontre internationale des masques et de marionnettes du Cameroun (Rimac) a débuté la 8ème édition de son festival. Celle-ci se célèbre du 15 au 19 novembre 2011. Pendant ce carnaval qui revêt une signification particulière, les différents acteurs et les différentes troupes présents, mobilisés pour la circonstance ont gratifié le public d’un spectacle alléchant à leur passage. Chantant et dansant pendant cette marche culturelle qui les a conduits du centre de jeunesse et d’animation de New-Bell à l’Institut français de Douala où la caravane a marqué son arrêt, ces derniers ont tenu le public en émoi. Entre les déhanchements et des pas de danses exceptionnels, ces derniers de par les nombreux masques et marionnettes qu’ils portaient, ont égayé le public qui a d’avantage été captivé par la danse des «échassiers». Les pieds solidement attachés à des piquets de plus d’un mètre et demi, ces derniers se déplaçaient  et dansaient sur ces piquets comme sur leurs plantes des pieds. Ce qui a surpris plus d’une personne. «Comment parviennent-ils à faire ça ? Ils ne peuvent pas tomber ? » S’interrogeaient ceux qui étaient éblouis par cette prestation.  </p>
<p>Dans les établissements scolaires</p>
<p>Organisé pour «montrer que l’on peut s’amuser avec les masques»  comme l’affirme Frédéric Talla le président du Rimac, ce festival international  avait d’autres ambitions. Exposer les masques des différents tributs du Cameroun et d’Afrique, donner des valeurs à la culture camerounaise et à la culture africaine en général. </p>
<p>La 8ème édition qui a débuté s’annonce riche en spectacles et en rebondissements. Au chapitre des spectacles, neuf au total seront organisés pendant près d’une semaine d’activité. Et les spectacles se dérouleront en majorité dans les établissements scolaires, cibles principales des rencontres internationales des masques et des marionnettes. (Rimac). Les établissements concernés sont : l’école Saint Paul de Nilon, l’école les Mada de Bojongo, le complexe scolaire Horizon d’Akwa. Il faut ajouter à cela d’autres structures comme le foyer de jeunesse protestante de Douala, l’institut Français de Douala, la maison de la jeunesse et de la culture pour le Littoral pour ne citer que celles–là. </p>
<p>Pour la réussite de cet évènement, les organisateurs affirment avoir fait des pieds et des mains pour que l’évènement ait lieu. «Les Rimac depuis la première édition souffrent d’un réel problème financier. C’est à la 5ème édition que l’organisation internationale de la francophonie a commencé à financer les voyages internationaux. Tous ces frais sortaient de nos poches. Le ministère de tutelle qui est le ministère de la culture ne nous a jamais accordé de financement malgré le fait que nous leur faisons parvenir chaque année les dossiers du Rimac. Nous faisons le Rimac avec nos propres moyens…», précisent les organisateurs. </p>
<p>Malgré ce manque de soutient, le festival qui revêt un caractère international parce que réunissant les acteurs et les troupes de plusieurs pays africains, ira s’améliorant.</p>
<p>Pour cette 8ème édition, le Benin, le Mali, le Tchad, la France, la Rdc, la Rca, le Congo-Brazzaville et le Cameroun sont représentés. </p>
<p>Source: La Nouvelle Expression</p>
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		<title>Cameroun: festival du film de court métrage</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/10/cameroun-festival-du-film-de-court-metrage/</link>
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		<pubDate>Tue, 25 Oct 2011 08:24:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Franck Olivier Ndema, le directeur du festival du film de court métrage de Yaoundé, fait le point sur les préparatifs, une semaine avant. Quels sont les grands rendez-vous de cette édition? Les lieux de diffusion sont le Ccf, le Goethe et le centre Zingui à Ekoumdoum. Nous avons même à ce sujet prévu des séances [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Franck Olivier Ndema, le directeur du festival du film de court métrage de Yaoundé, fait le point sur les préparatifs, une semaine avant.</p>
<p><strong>Quels sont les grands rendez-vous de cette édition?</strong><br />
Les lieux de diffusion sont le Ccf, le Goethe et le centre Zingui à Ekoumdoum. Nous avons même à ce sujet prévu des séances pour enfants les mercredis au Goethe et au centre Zingui, et le samedi au Ccf de Yaoundé ainsi qu’au centre Zingui. Nous n&#8217;attendons plus que le ministère de la Culture afin de parfaire notre organisation car nous avons un invité qui devrait être là pour édifier les jeunes dans ce que nous avons dénommé la Leçon de Cinéma. Il est spécialisé en Dessin animé et film d&#8217;animation et devrait avoir de bons échanges avec certaines jeunes qui s&#8217;exercent dans le même domaine. En ouverture au Goethe institut, cette année, nous voyons les choses en grand pour les Rencontres internationales du film de court métrage de (Rific) avec Tapis rouge.</p>
<p><strong>Quels sont les grands films attendus?</strong><br />
Narkissos de Denis Halmicaro,Pasions de Peter Penjo,,Double face de Rostand Wandja,Mireille Nsongue dans Morsure et bien d&#8217;autres qui nous font l&#8217;honneur de les présenter en Avant Première au Yaoundé Tout Court (Ytc)</p>
<p><strong>Qui fera parti du jury et quelles sont les récompenses prévues? </strong><br />
8 trophées sont prévus : grand prix Ytc, meilleure fiction, meilleur documentaire, prix de la presse, meilleure interprétation masculine, meilleure interprétation féminine, meilleure scénario, prix du public, meilleur montage, meilleure Image. Quant aux membres du jury, c’est une question secrète. Car, les films de cette année sont très relevés et nous préservons l&#8217;anonymat jusqu&#8217;à l&#8217;ouverture. Ils y seront présents. Car nous sommes encore en pleine négociation avec eux.</p>
<p><strong>Le court métrage a essentiellement comme support de diffusion, la télévision. Quelle sera l&#8217;implication des télés à cette édition?</strong><br />
Pour cette édition, nous sommes en pleine négociation avec le partenaire Crtv pour qu&#8217;il puisse accepter de prendre les meilleurs films que nous lui enverrons, pour diffusion et rachat selon les termes d&#8217;accord parties avec les réalisateurs, car comme vous le savez, très souvent ils n&#8217;on pas des maisons de production légalisés avec une fiche d&#8217;impôts libératoire et tout ce qui s&#8217;en suit, nous allons essaye de traverser ces barrières la et pour le moment c&#8217;est en bonne voie.. Je ne parle pas des chaines de télévision étrangères qui attendent aussi que nous leur faisions parvenir notre sélection, d&#8217;ou le choix on ne peut plus rigoureux dans la sélection des films au YTC.</p>
<p><strong>Et si on faisait le bilan des éditions précédentes?</strong><br />
Élogieux. Car, l&#8217;équipe constituée de quelques membres est entourée d&#8217;une centaine de bénévoles. Les jeunes cinéastes passés par le Ytc ont déjà un bon cv au Cameroun. Le seul regret se pose au niveau des financements qui tardent énormément à nous parvenir. Mais, les réalisateurs et le public n&#8217;en démordent pas et nous les remercions encore une fois de plus. Nous sommes aussi heureux d’avoir vu passer par le Ytc des hommes de cinéma camerounais tels que les comédiens Daniel Leuthe, Martin Poulibe, Thiery Ntamack, Eshu, les réalisateurs Zigoto Tchaya, Paul khobhio, Martin Likeng, etc. S&#8217;autres sont installés aujourd’hui à l&#8217;étranger à l&#8217;instar Herve Guiffo, Honoré Noumabeu etc.</p>
<p>in Mutations.</p>
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		<title>Cameroun: fin du festival de marionnettes</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/10/cameroun-fin-du-festival-de-marionnettes/</link>
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		<pubDate>Tue, 25 Oct 2011 08:03:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Le festival s’est achevé samedi dernier par un spectacle au Ccf de Yaoundé. Pour cette dernière journée, le Fiadems (festival international des arts et du développement de la marionnette et de la sculpture) a permis aux compagnies Ndambaka du Togo et au Théâtre moderne de Tunis d’offrir une dernière scène. La première a choisi de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le festival s’est achevé samedi dernier par un spectacle au Ccf de Yaoundé.</em><br />
Pour cette dernière journée, le Fiadems (festival international des arts et du développement de la marionnette et de la sculpture) a permis <span id="more-11655"></span>aux compagnies Ndambaka du Togo et au Théâtre moderne de Tunis d’offrir une dernière scène. La première a choisi de raconter à travers les gestes de la marionnette, les péripéties de Samba Masikini, l’enfant sorcier. L’histoire se déroule dans le contexte de l’Afrique traditionnelle. Samba Masikini est un enfant dont les parents s’étaient séparés avant sa naissance. Sa grand-mère, une sorcière après maintes recherches, a pu le retrouver. Cette dernière lui remet une boussole magique, qui lui permettra de braver toutes sortes d’intempéries, afin de retrouver sa mère et de «guérir» son père atteint d’une maladie incurable.</p>
<p>Tout au long de leur prestation, les deux marionnettistes de la compagnie Ndambaka vont animer des marionnettes confectionnées avec des matériaux africains. Les décors dans lequel les personnages évoluent sont aussi confectionnés de la même façon. En attendant le deuxième passage, le public a eu l’occasion de voir des extraits sur écran géant, de la 14e édition du festival mondial des théâtres de marionnettes Charleville-Mézières en France. Après cette pause, le Théâtre moderne de Tunis effectue un numéro intitulé «les marionnettes en fête». Ayed Ben Maakel et son assistant Moshen Hamdi animent des poupées à l’aide de fils de pêches. Leur numéro consistait à faire jouer des instruments, ou à faire danser des pantins. Les enfants, que le spectacle visait particulièrement, se sont montrés réceptifs aux prestations des marionnettistes.</p>
<p>Lors de la narration de l’histoire de Masikini, les tout petits anticipaient en énonçant à haute voix les actions à venir. Pour Manuela, âgée de 9 ans, le spectacle était tout simplement bien. «Voir des jouets bouger comme de vraies personnes était comme voir des dessins animés hors de la télé,» a-t-elle confié à la fin, pour exprimer sa satisfaction. Les adultes aussi n’étaient pas en reste. Guy, instituteur, avoue que c’est un de ses élèves qui a suscité en lui l’intérêt pour les marionnettes. «Un de mes élèves a fait une prestation de marionnettes à l’école. Je l’ai trouvé tellement doué que j’ai voulu arriver au Fiadems pour découvrir cet art et canaliser l’énergie de mes écoliers qui s’y intéressent» déclare-t-il.<br />
Les quatre compagnies qui ont participé au Fiadems, à savoir, Ndambaka, le Théâtre moderne de Tunis, le Koz’art et Labyman 7, deux compagnies camerounaises ont eu à subir un «casting rude», selon Issa Yinkou, le directeur artistique de ce festival. Ce dernier explique la faible présence des troupes camerounaises par le fait que la plus part d’entre elles ne sont pas à la hauteur. «Elles ont besoin d’encadrement» précise-t-il. Pour l’année prochaine, le Fiadems sera compétitif. La meilleure compagnie ira prester à Charleville-Mézières, en France au festival mondial de la marionnette et pourra bénéficier d’une formation. </p>
<p>Source: Mutations</p>
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		<title>Nobel honours african women</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Oct 2011 13:32:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Africa in the world]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Liberia]]></category>
		<category><![CDATA[Politics]]></category>

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		<description><![CDATA[OSLO &#8211; Declaring women&#8217;s rights vital for world peace, the Nobel Committee awarded its annual Peace Prize on Friday to three indomitable female campaigners against war and oppression &#8212; a Yemeni and two Liberians, including that country&#8217;s president. Ellen Johnson-Sirleaf, the first woman freely elected as a head of state in Africa, shared the award [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>OSLO &#8211; Declaring women&#8217;s rights vital for<br />
world peace, the Nobel Committee awarded its annual Peace Prize<br />
on Friday to three indomitable female campaigners against war<br />
and oppression &#8212; a Yemeni and two Liberians, including that<br />
country&#8217;s president.<br />
    Ellen Johnson-Sirleaf, the first woman freely elected as a<br />
head of state in Africa, shared the award worth ê1.5 million<br />
with compatriot Leymah Gbowee, who promoted a &#8220;sex strike&#8221; among<br />
efforts to end Liberia&#8217;s civil war, and Yemen&#8217;s Tawakul Karman,<br />
who called her honour &#8220;a victory for the Arab Spring&#8221;.<br />
    &#8220;We cannot achieve democracy and lasting peace in the world<br />
unless women obtain the same opportunities as men to influence<br />
developments at all levels of society,&#8221; Norwegian Nobel<br />
Committee chairman Thorbjoern Jagland told reporters.<br />
    &#8220;This is to highlight an incredibly important issue all over<br />
the world but especially in Africa and in the Arab world.&#8221;<br />
    Karman, 32, an Islamist journalist dubbed the &#8220;Mother of the<br />
Revolution&#8221;, has been a key figure in protests in the capital<br />
Sanaa this year. &#8220;This is a victory for the Arab Spring in<br />
Tunis, Egypt, Libya, Syria and Yemen,&#8221; she told Reuters. &#8220;This<br />
is a message that the era of Arab dictatorships is over.&#8221;<br />
    Typically, the mother-of-three was out demonstrating in a<br />
central square in Sanaa for the departure of veteran Yemeni<br />
President Ali Abdullah Saleh when she heard the news.<br />
    Johnson-Sirleaf, 72, a former World Bank economist known as<br />
the &#8220;Iron Lady&#8221; by opponents, called the prize a recognition of<br />
her nation&#8217;s &#8220;many years of struggle for justice, peace, and<br />
promotion of development&#8221; since a brutal decade of civil war.<br />
    &#8220;The credit goes to the Liberian people,&#8221; she said in the<br />
capital Monrovia after hearing the announcement from Oslo.<br />
    Gbowee, 39, received the news belatedly when she switched on<br />
her mobile phone after landing in New York on a book tour.<br />
    &#8220;All I keep hearing in my head is the song of praise to<br />
God,&#8221; she said. &#8220;My work is for survival for myself and for<br />
other women &#8230; With or without a Nobel I will still do what I<br />
do because I am a symbol of hope in my community on the<br />
continent, in a place where there is little to be hopeful for.&#8221;<br />
    Her Women For Peace movement is credited with helping end<br />
Liberia&#8217;s war in 2003. Starting with prayers and songs at a<br />
market, she also urged wives and girlfriends of leaders of the<br />
warring factions to deny them sex until they laid down their<br />
arms. </p>
<p>    SIRLEAF NOT WORTHY LAUREATE, RIVALS SAY<br />
    Liberian opposition leaders Winston Tubman and George Weah<br />
said Johnson-Sirleaf did not deserve the Nobel Prize and that<br />
awarding it to her was a &#8220;provocative intervention&#8221; in Liberian<br />
politics in the midst of a tight presidential election race.<br />
    Jagland rejected suggestions that the panel&#8217;s decision might<br />
skew the election on Tuesday by giving Johnson-Sirleaf a boost<br />
in her bid for a second term.<br />
    But he called the award to Karman a signal to Arab autocrats<br />
that it was time to go, as well as a warning to new leaders,<br />
including Islamists, to protect women&#8217;s rights.<br />
    &#8220;If you look at the Arab Spring, this is a crucial issue,&#8221;<br />
Jagland told Reuters. &#8220;Unless they include the women in the<br />
development there, then they will fail &#8230; I am worried about<br />
what is going on in several of these countries.<br />
    &#8220;So this is a clear message to those who are trying to build<br />
democracy &#8212; that you have to take the women on board.&#8221;<br />
    Islamists have emerged strongly from the shadow of secular<br />
autocrats in Tunisia, Egypt and Libya and are well represented<br />
in opposition movements in Yemen, Syria and elsewhere. Jagland,<br />
a former Norwegian prime minister, said he was not criticising<br />
Islam but warning against abusing religion to oppress women.<br />
    The trio named by the Norwegian committee, whose other four<br />
members are all women, follow only a dozen women among 85 men to<br />
have previously won the prize over its 110-year history.<br />
    The panel hoped the award would help end &#8220;the suppression of<br />
women that still occurs in many countries, and to realise the<br />
great potential for democracy and peace that women can<br />
represent&#8221;.<br />
    The committee said all three women were rewarded from the<br />
bequest left by Swedish dynamite inventor Alfred Nobel for<br />
&#8220;their non-violent struggle for the safety of women and for<br />
women&#8217;s rights to full participation in peace-building work&#8221;.<br />
    &#8220;(This) is a recognition that while women pay the highest<br />
price in conflicts, they are equally leaders in peacemaking and<br />
rebuilding their nations,&#8221; said Graca Machel, a global advocate<br />
for women&#8217;s and children&#8217;s rights and the wife of former South<br />
African president and Nobel peace laureate Nelson Mandela.<br />
    &#8220;What has been acknowledged by this award is the leadership<br />
of women who insisted on coming out of conflict into peace &#8230;<br />
Their achievements show us how women in leadership roles can be<br />
powerful agents of change,&#8221; said Mary Robinson, a former Irish<br />
president and former U.N. high commissioner for human rights. </p>
<p>    WORLD WELCOME<br />
    The prize was less controversial than in the last two years.<br />
In 2010, China was outraged and imposed sanctions on Norway<br />
after the award went to jailed dissident Liu Xiaobo.<br />
    The award to Barack Obama in 2009, just months after he<br />
became U.S. president, amazed many, not least the new occupant<br />
of the White House. It recognised, among other things, promises<br />
he made of promoting democracy in the Arab world.<br />
    Many Arabs were disappointed by what they saw as Obama&#8217;s<br />
slowness in switching U.S. allegiance this year from rulers like<br />
Egypt&#8217;s Hosni Mubarak and Yemen&#8217;s Saleh, an ally against al<br />
Qaeda, to the crowds of demonstrators trying to oust them.<br />
    Obama said on Friday the 2011 award was &#8220;a reminder that<br />
when we empower women around the world, everyone is better off,<br />
that countries and cultures that respect the contributions of<br />
women inevitably end up being more successful than those that<br />
don&#8217;t.&#8221;<br />
    Obama&#8217;s predecessor, as both a Democratic president and a<br />
Peace Prize laureate, Jimmy Carter urged him to make good on<br />
promises, including about democracy in the Middle East.<br />
    &#8220;It was given primarily because of some of the commitments<br />
he had made verbally,&#8221; Carter told Reuters on Thursday. &#8220;I hope<br />
that some of those promises will be realized.&#8221;<br />
    Among those who welcomed this year&#8217;s award was German<br />
Chancellor Angela Merkel, viewed as the most powerful woman in<br />
Europe, who said: &#8220;This will hopefully encourage many women, but<br />
also many men, around the world to campaign for freedom and<br />
democracy and against injustice.&#8221;<br />
    Amnesty International secretary general Salil Shetty said:<br />
&#8220;This Nobel Peace Prize recognises what human rights activists<br />
have known for decades &#8211; that the promotion of equality is<br />
essential to building just and peaceful societies worldwide.&#8221;<br />
    Egyptian activist Asmaa Mahfouz, among a number of other<br />
Arab women protesters who had been widely tipped, said: &#8220;Giving<br />
it to Yemen means giving it to the Arab Spring, and this is an<br />
honour to all of us and to all Arab states.&#8221;  </p>
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		<title>Camerun: des artistes devant le couple présidentiel</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Jun 2011 16:04:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est un couple présidentiel décontracté et arborant le sourire des jours tranquilles qui a reçu hier, mardi 21 juin à l’occasion de la Fête de la musique, une délégation de musiciens conduite par Roméo Dika, représentant le syndicat des artistes musiciens du Cameroun et Odile Ngaska, présidente fraîchement réélue à la tête de la Socam. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/06/Fête-de-la-musique-Ydé.gif"><img src="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/06/Fête-de-la-musique-Ydé-300x173.gif" alt="Fête de la musique  Ydé" title="Fête de la musique  Ydé" width="300" height="173" class="aligncenter size-medium wp-image-10653" /></a>C’est un couple présidentiel décontracté et arborant le sourire des jours tranquilles qui a reçu hier, mardi 21 juin à l’occasion de la Fête de la musique, une délégation de musiciens conduite par Roméo Dika,<span id="more-10640"></span> représentant le syndicat des artistes musiciens du Cameroun et Odile Ngaska, présidente fraîchement réélue à la tête de la Socam. Vêtus d’un ensemble bleu nuit pour monsieur et un tailleur doré pour madame, le couple Biya s’est fait le devoir de saluer, individuellement les 189 artistes et leurs danseurs qui assistaient ainsi à un évènement exceptionnel. La preuve Dina Bell, l’un des doyens présents à cette cérémonie n’a pas manqué, peut être sous le coup de l’émotion, de claironner «c’est notre 20 Mai aujourd’hui», comme pour dire l’importance qu’il accordait à cet instant.</p>
<p>Pour ces artistes qui ont parcouru en file indienne la distance entre le grand portail d’entrée de la résidence présidentielle de Mvomeka’a, au hall de réception, l’objectif de cette rencontre était clair : appeler le président de la République à présenter sa candidature à la présidentielle d’octobre prochain. Bien que ce soit la doyenne de la musique camerounaise, Anne-Marie Nzié qui a ouvert la marche, c’est au musicien Nkotti François qu’a incombé la responsabilité de lire la «motion de soutien» rédigée par ses pairs. En l’absence du président de la république qui, quelques instants plus tôt, les avait laissé en compagnie de son épouse, Chantal.</p>
<p>Malgré cette absence, Nkotti François n’y est pas allé par quatre chemins pour louer l’?oeuvre de M. Biya et dire la détermination des musiciens camerounais présents à cette cérémonie, à soutenir le président de la République afin d’éviter aux Camerounais de vivre les évènements malheureux qu’a vécu le peuple ivoirien. K-Tino, bien qu’arrivée en retard à cette cérémonie, a tenu à dire son mot: «c’est un nouveau départ pour nous; nous évoluons en dix camps, à partir de ce jour, nous allons tous regarder dans la même direction», a-t-elle dit.<br />
Et alors que des personnes présentes sur le site raillaient l’initiative de ces artistes, Ottou Marcellin, sanglé dans un costume noir porté sur un polo à col roulé bleu nuit, a dit ses certitude : «De quel droit s’en mêlent-ils, ceux qui trouvent inutile cette action ? C’est une action essentiellement civile d’un citoyen. Cela n’a rien à voir avec ma vie d’artiste. Je ne suis pas un homme politique, mais j’ai fait le tour des pays en guerre et personne n’aimerait vivre cela. […]</p>
<p>Je soutiens le président de la République car, si nous n’avions pas eu 30 ans de paix, je n’aurais pas eu 30 ans de carrière musicale. Je demande aux personnes qui jugent déplacée cette action d’aller dans un pays en guerre et on verra s’ils le diront encore».<br />
Face à ce déferlement d’éloges et à ces artistes heureux de savourer les douceurs qui leur ont été apprêtées, notamment ce gigantesque gâteau à la crème offert par son épouse et lui, Paul Biya les a appelés à une prise de conscience et à une bonne moralité pour protéger les bonnes m?urs dans leurs textes. Un message que ces derniers, gloussant de plaisir, ont juré d’avoir compris.<br />
C’est donc repus et sous l’?il ravi du gouverneur de la région du Sud, Jules Marcellin Ndjaga, arrivé quelques instants plus tôt qu’à 18h50, les musiciens se sont dirigés vers le Complexe commercial de Meyomessala où a été apprêté un podium spécial sur lequel ils se sont relayés jusqu’au petit matin.</p>
<p>in Mutations.</p>
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		<title>Madagascar: Jaojoby lance Jao&#8217;s Pub</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jun 2011 10:19:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
		<category><![CDATA[South Africa]]></category>

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		<description><![CDATA[A Madagascar, on fait le pont de l’Ascension, et ce vendredi, les mélomanes pourront découvrir une nouvelle scène pour écouter de la musique le week-end. Son nom, le Jao’s Pub, donne un indice sur son propriétaire : il s’agit d’Eusèbe Jaojoby, un des artistes les plus populaires de l’île. Le « cabaret », selon l&#8217;appellation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A Madagascar, on fait le pont de l’Ascension, et ce vendredi, les mélomanes pourront découvrir une nouvelle scène pour écouter de la musique le week-end. <span id="more-10279"></span>Son nom, le Jao’s Pub, donne un indice sur son propriétaire : il s’agit d’Eusèbe Jaojoby, un des artistes les plus populaires de l’île. Le « cabaret », selon l&#8217;appellation traditionnelle, se dispose à accueillir les nombreux artistes malgaches.</p>
<p>Eusèbe Jaojoby a fêté l’an passé ses 40 ans de scène. L’artiste n’a plus grand-chose à prouver, mais c’est avec son éternel sourire qu’il nous ouvre la porte d’une grande salle où les ouvriers travaillent encore sur les finitions.</p>
<p>Il ne cache pas son bonheur et présente le lieu. « On est au Jao’s Pub, un cabaret. On va faire de la musique, ça sera surtout de la musique vivante. Il est sûr et certain que les musiques de Madagascar auront la part belle dans ce local. C’était mon rêve, de construire ici un cabaret depuis une dizaine d’années. Donc, le rêve s’est réalisé, avec l’aide de la famille. »</p>
<p>Une affaire de famille, c’est certain, il y a des cousines, et surtout trois des six enfants de Jaojoby pour faire tourner la boutique. Charline prend le micro, et Fatoma Eusebia a été choisi pour être la gérante. Le carnet d’adresse rempli de noms d’artistes, elle va devoir habituer les mélomanes à venir à Ambohipo, un quartier périphérique où il n’existait pas de cabaret.</p>
<p>« Comme c’est un quartier très populaire, surtout pas loin des étudiants parce qu’il y a l’université qui est juste à côté, je pense déjà qu’il y aura beaucoup de jeunes du quartier qui vont venir. Et puis on espère, on essaye en tout cas d’attirer les autres qui viennent des endroits un peu plus loin. »</p>
<p>Au Jao’s Pub, il y aura de la musique, mais aussi une mise en avant de la culture traditionnelle pour l’habillement, la coiffure, la cuisine. Et puis bien sûr, le rire communicatif du propriétaire.</p>
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		<title>Cameroun: Patience Dabany enfin sur scène</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/05/cameroun-patience-dabany-enfin-sur-scene/</link>
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		<pubDate>Mon, 30 May 2011 11:08:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Central Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[La diva gabonaise Patience Dabany a émerveillé le public au cours d&#8217;un spectacle couru vendredi soir au palais des sports de Yaoundé. Elle le promettait déjà à sa descente d&#8217;avion vendredi matin à l&#8217;aéroport international de Nsimalen: «Ce sera youcoucou ce soir!» Patience Dabany est venue et elle a conquis un public déjà tout acquis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>  La diva gabonaise Patience Dabany a émerveillé le public au cours d&#8217;un spectacle couru vendredi soir au palais des sports de Yaoundé.<span id="more-10228"></span></p>
<p>Elle le promettait déjà à sa descente d&#8217;avion vendredi matin à l&#8217;aéroport international de Nsimalen: «Ce sera youcoucou ce soir!»</p>
<p>Patience Dabany est venue et elle a conquis un public déjà tout acquis à sa cause. 5400 personnes ont assisté à son concert le 27 mai au palais des sports de Yaoundé, d&#8217;après les organisateurs du Jambo grooving tour dont elle est la marraine. C&#8217;est à 21h45 que Landry Lemogo, alias Tchop Tchop, le promoteur du concept de divertissement, annonce le début du spectacle. Il a les traits tirés mais le sourire large. Le coup d&#8217;envoi est donné par Annie Anzouer. Auteure d&#8217;une reprise de «Chéri, ton disque est rayé», elle réalise ainsi un vieux rêve: celui de partager une scène avec Patience Dabany, même si c&#8217;est en play back. Suivra ensuite Arielle T., superbement moulée dans une robe rouge scintillante. La chanteuse gabonaise de «La go d&#8217;à côté» a commencé sa carrière dans les cabarets avant d&#8217;être prise l&#8217;aile de Dabany.</p>
<p>Place à La Mama<br />
A 22h30, place à la star de la soirée. D&#8217;abord, les cinq choristes et les sept musiciens qui forment l&#8217;orchestre Pada (Patience Dabany) system international prennent possession du podium. Puis, la chanteuse, escortée par son producteur, Edgar Yonkeu, fait son entrée, sous les ovations du public. Elle est simplement habillée et porte une coiffure «passe-mèches». La communauté gabonaise est présente et le fait savoir en brandissant des drapeaux bleu, jaune et vert. Des pancartes proclament: «Maman, on t&#8217;aime!». Pendant près de 2 heures, celle que ses fans ont surnommée La Mama va chanter et danser. Plusieurs fois, elle va faire le tour de la salle pour communier avec son public, faisant courir dans tous les sens les agents de la Direction de la sécurité présidentielle commis pour la protéger. Elle ira même jusqu&#8217;à la tribune d&#8217;honneur où sont assis la ministre de la Culture, Ama Tutu Muna, le secrétaire général du Mincult, Manaouda Malachie, et l&#8217;ambassadeur du Gabon, Pierre Maboundou.<br />
Le clou de la soirée a été l&#8217;interprétation de «L&#8217;amour d&#8217;une mère». «C&#8217;est la fête des mères. Je fais cette chanson pour vous montrer mon amour, mes enfants», dit Dabany au public. Pendant qu&#8217;elle chante, un jeune homme bondit sur la scène et se jette à ses pieds. Il est rattrapé par les agents de sécurité qui le rouent de coups. «Laissez-le», demande-t-elle. Les «bissé, bissé» déchaînés du public l&#8217;obligent à reprendre la chanson. Et cette fois-là, elle est accompagnée sur scène par des enfants. Après le jazzé, la danse qu&#8217;elle a créée, la diva feint de partir. «C&#8217;est fini», lance-t-elle. «Non, crie le public. «Il reste quoi?», demande-t-elle. «On vous connaît», crie encore le public. Alors que l&#8217;orchestre entame les premières notes de la chanson, elle explique: «Quand tu fais de mauvaises choses, c&#8217;est que tu es né avant la honte, c&#8217;est que tu es sorcier, si bien que tu peux tuer quelqu&#8217;un et aller le pleurer après». En bonus, le public a eu droit au titre très enlevé, «Ewawa».</p>
<p>Le secret de Dabany<br />
«Une fois de plus, Patience Dabany a confirmé», soutient Hervé Ela, un fan, à la fin du spectacle. «Je suis venue du Gabon spécialement pour ce concert, je n&#8217;aurais voulu le rater pour rien au monde», affirme Estelle Kwigoua qui vit à Libreville. Patience Dabany aura interprété, au total, une dizaine de morceaux. Malgré son âge (67 ans) et une journée chargée (avec un point de presse et des entretiens avec, entre autres, le directeur-adjoint du Cabinet civil de la présidence de la République), elle a gardé une forme remarquable. Son secret? «Je ne mange pas de viande, je ne bois pas et je ne fume pas. Je mange beaucoup de légumes et du poisson; je ne bois que de l&#8217;eau et je fais de la gymnastique», révèle-t-elle. Dabany a donné un autre spectacle samedi au Saint John&#8217;s Plazza à Douala. Elle est retournée à Libreville hier  à bord de son jet privé.</p>
<p>in Le Jour.</p>
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