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	<title>AfricaTimesNews &#187; African Union</title>
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	<description>The African network information center</description>
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		<title>Union Africaine: Jean Ping reste président de la Commission</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 20:15:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[African Summits]]></category>
		<category><![CDATA[African Union]]></category>

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		<description><![CDATA[L’Union africaine bloquée… Au second jour du sommet d’Addis-Abeba, les chefs d’Etat ne sont pas parvenus à élire un président pour la Commission, l’exécutif de l’Union. Ni le sortant Jean Ping ni la candidate sud-africaine Madame Dlamini Zuma n’ont été élus à la tête de l’organisation. Pour éviter un vide institutionnel, le président sortant assurera [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’Union africaine bloquée… Au second jour du sommet d’Addis-Abeba, les chefs d’Etat ne sont pas parvenus à élire un président pour la Commission, l’exécutif de l’Union.<span id="more-13502"></span> Ni le sortant Jean Ping ni la candidate sud-africaine Madame Dlamini Zuma n’ont été élus à la tête de l’organisation. Pour éviter un vide institutionnel, le président sortant assurera tout de même l&#8217;intérim jusqu&#8217;au prochain sommet en juillet prochain. Ce scénario du pire témoigne en tous cas des luttes d’influence sur le continent.<br />
Les Sud-Africains avaient prévenu qu’ils ne cèderaient pas. Ce lundi matin, Madame Dlamini Zuma, l’ancienne ministre des Affaires étrangères et ex-épouse du président sud-africain, est arrivée seconde à trois reprises contre Jean Ping, conformément aux statuts de l’Union africaine elle a été contrainte de se retirer.</p>
<p>Le sortant, le Gabonais Jean Ping, restait seul en course. Mais pour être élu, il lui fallait absolument une majorité des deux tiers ; il lui a manqué 4 voix, ce qui a provoqué des manifestations de joie et même quelques pas de danse dans la délégation sud-africaine.</p>
<p>La règle, dans ce cas, voudrait que le vice-président de la Commission assure l’intérim pendant six mois, jusqu’au prochain sommet. Seulement voilà, le vice-président était lui aussi en fin de mandat. Les débats, souvent très houleux, se sont poursuivis pendant de longues heures, avant d’aboutir à un compromis : Jean Ping devrait expédier les affaires courantes jusqu’au prochain sommet au mois de juillet.</p>
<p>Mais il a été désavoué par un peu plus du tiers des Etats du continent, ce qui limite évidemment son autorité. La question maintenant, c’est s’il va accepter cette présidence vidée de sa substance.</p>
<p>RFI</p>
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		<title>Union Africaine: Thomas Boni Yayi, élu président de l&#8217;organisation panafricaine</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 06:25:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Armand Djoualeu</dc:creator>
				<category><![CDATA[African Summits]]></category>
		<category><![CDATA[African Union]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 18e sommet des chefs d&#8217;Etat membres de l&#8217;Union africaine s&#8217;est ouvert ce 29 janvier 2012 à Addis-Abeba, en Ethiopie, dans les locaux flambant neufs du centre de congrès, offerts par la République populaire de Chine. L&#8217;Union africaine a élu son nouveau président : le chef de l&#8217;Etat du Bénin, Thomas Boni Yayi. Le secrétaire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 18e sommet des chefs d&#8217;Etat membres de l&#8217;Union africaine s&#8217;est ouvert ce 29 janvier 2012 à Addis-Abeba, en Ethiopie, <span id="more-13460"></span>dans les locaux flambant neufs du centre de congrès, offerts par la République populaire de Chine. </p>
<p>L&#8217;Union africaine a élu son nouveau président : le chef de l&#8217;Etat du Bénin, Thomas Boni Yayi.  </p>
<p>Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, qui était invité, a défendu les droits des homosexuels sur le continent.<br />
Le nouveau président tunisien Moncef Marzouki, a lui aussi pris la parole. Il a loué le printemps arabe et mis en garde les dictateurs africains: « Les révolutions vont balayer tous les régimes dictatoriaux, rien ne pourra arrêter les peuples qui décident de rompre les chaînes ».</p>
<p>Autre thème phare: l’homosexualité. En effet, l&#8217;homosexualité africaine a été publiquement évoquée. Le secrétaire des Nations unies a lancé un appel à la fin des discriminations homosexuelles en Afrique. Pour mémoire, le Cameroun et l&#8217;Ouganda ont une législation ferme sur l&#8217;homosexualité. </p>
<p>On a cependant noté l&#8217;absence de plusieurs chefs d&#8217;Etats.<br />
Alors qu’ils étaient annoncés il y a une semaine encore, le président malien, Amani Toumani Touré, puis son ministre des Affaires étrangères ont décidé d’annuler leur participation au 18e sommet de l&#8217;Union africaine. Les présidents du Niger et de Mauritanie ont eux aussi dû annuler leur participation au sommet. Pour sûr, la situation sécuritaire dans le nord du pays peut expliquer ces annulations. Autres absents: les présidents du Sénégal et du Cameroun. Si on peut comprendre que la situation sécuritaire est explosive au Sénégal, on est habitué au désistement quasi continu du président Paul Biya.</p>
<p>Le 30 janvier 2011, lors du 16e sommet de l&#8217;Union africaine, les pays arabes (Algérie, Tunisie, Egypte, Libye) étaient absents pour cause de révoltes.</p>
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		<title>La Chine offre un nouveau siège à l&#8217;Union africaine</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 09:46:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
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		<category><![CDATA[African Union]]></category>
		<category><![CDATA[Cooperation]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopia]]></category>

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		<title>Libye : Jean Ping en visite à Tripoli</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 08:27:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[African Union]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Libya]]></category>
		<category><![CDATA[North Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Ping]]></category>

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		<description><![CDATA[Le président de la Commission de l’Union africaine (UA) est arrivé lundi 16 janvier 2012 en Libye. Il s’agit de son premier voyage dans ce pays depuis la chute de l’ancien &#8220;Guide&#8221;, le colonel Mouammar Kaddafi. Première visite en « Libye libre » pour le président de la Commission de l’Union africaine (UA). Jean Ping [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le président de la Commission de l’Union africaine (UA) est arrivé lundi 16 janvier 2012 en Libye. <span id="more-13221"></span>Il s’agit de son premier voyage dans ce pays depuis la chute de l’ancien &#8220;Guide&#8221;, le colonel Mouammar Kaddafi.</p>
<p>Première visite en « Libye libre » pour le président de la Commission de l’Union africaine (UA). Jean Ping est arrivé lundi 16 janvier 2012 à Tripoli, où il s’est entretenu, dès son arrivée, avec le ministre libyen des Affaires étrangères Achour Ben Khayal.</p>
<p>Les deux hommes ont évoqué divers sujets, comme l’aide de l’Union africaine à la Libye. L’organisation panafricaine entend contribuer au rétablissement de la sécurité et à la reconstruction du pays, a indiqué l’agence officielle Lana. L’amélioration des relations entre la Libye et ses voisins et le prochain sommet de l’Union africaine étaient également à l’ordre du jour.</p>
<p>Visite symbolique</p>
<p>Seconde étape pour le président de la Commission de l’UA, rencontrer le Premier ministre Abderrahim el Kib.</p>
<p>Cette visite, qui intervient alors que Jean Ping mène campagne pour obtenir un second mandat à la tête de l’UA, revêt un aspect symbolique après les flottements diplomatiques de l’Union africaine lors de la révolution libyenne. Jusqu’au mois de septembre 2011, l’Union africaine a toujours refusé de reconnaître le Conseil national de transition libyen, organe politique de la rébellion contre Mouammar Kaddafi, comme représentant légitime du peuple.</p>
<p>L’organisation panafricaine  a mené de nombreuses et vaines tentatives de médiation entre Mouammar Kaddafi et la rébellion, avant de finalement reconnaître le CNT.  L’ancien « Guide » libyen avait largement participé à la naissance de l’UA, lui qui espérait créer puis diriger les États-Unis d’Afrique.</p>
<p>Jeune Afrique<br />
(Avec AFP)</p>
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		<title>African Union offers to host Libya ceasefire talks</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/07/african-union-offers-to-host-libya-ceasefire-talks/</link>
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		<pubDate>Sat, 02 Jul 2011 15:53:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[African Summits]]></category>
		<category><![CDATA[African Union]]></category>

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		<description><![CDATA[African Union leaders offered on Friday to host talks between the Libyan government and rebels on a ceasefire and transition to democratic government, but left open whether there was any future role for Muammar Gaddafi. The proposal was presented to representatives of Gaddafi and rebels attending a summit of the 53-nation grouping in the central [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/07/Union-Africaine.jpg"><img src="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/07/Union-Africaine-300x200.jpg" alt="African Union summit" title="African Union summit" width="300" height="200" class="aligncenter size-medium wp-image-10837" /></a>African Union leaders offered on Friday to host talks between the Libyan government and rebels<span id="more-10836"></span> on a ceasefire and transition to democratic government, but left open whether there was any future role for Muammar Gaddafi.</p>
<p>The proposal was presented to representatives of Gaddafi and rebels attending a summit of the 53-nation grouping in the central African state of Equatorial Guinea.</p>
<p>&#8220;We will very soon launch talks in Addis,&#8221; South African President Jacob Zuma told reporters, referring to the Ethiopian capital where the AU is headquartered.</p>
<p>There was no immediate reaction from either side to the offer, which according to a copy seen by Reuters, would aim to establish &#8220;a consensual and inclusive transition&#8221; via an interim government and elections.</p>
<p>Mahamadou Issoufou, president of Libya&#8217;s neighbour Niger, said nations at the summit &#8220;had been requested&#8221; not to act on arrest warrants issued earlier this week by the International Criminal Court against Gaddafi, his son and his spy chief.</p>
<p>However Issoufou did not say who had made the request or whether African leaders had agreed to the demand, which would leave open the possibility of Gaddafi seeking refuge on the continent.</p>
<p>Reuters.</p>
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		<title>Guinée: l&#8217;ombre de Kadhafi plane sur le 17e sommet de l&#8217;UA</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/06/guinee-lombre-de-kadhafi-plane-sur-le-17e-sommet-de-lua/</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 10:22:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;ombre de la Libye planera jeudi et vendredi à Malabo sur le 17e sommet de l&#8217;Union africaine qui peine à parler d&#8217;une seule voix sur Mouammar Kadhafi qui a été un grands bailleur de fonds de l&#8217;organisation mais aussi de beaucoup de chefs d&#8217;Etat. Avance-t-on sur le dossier libyen? &#8220;On ne recule pas&#8221;, a répondu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/06/Kadhafi.jpg"><img src="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/06/Kadhafi-300x226.jpg" alt="Kadhafi" title="Kadhafi" width="300" height="226" class="aligncenter size-medium wp-image-10747" /></a>L&#8217;ombre de la Libye planera jeudi et vendredi à Malabo sur le 17e sommet de l&#8217;Union africaine qui peine à parler d&#8217;une seule voix sur Mouammar Kadhafi <span id="more-10780"></span>qui a été un grands bailleur de fonds de l&#8217;organisation mais aussi de beaucoup de chefs d&#8217;Etat.</p>
<p>Avance-t-on sur le dossier libyen? &#8220;On ne recule pas&#8221;, a répondu à l&#8217;AFP le président de la Commission de l&#8217;Union africaine Jean Ping. Mardi, la réunion des ministres de l&#8217;UA a porté essentiellement sur ce sujet, les ministres étant chargés de préparer une déclaration commune qui sera signée par l&#8217;ensemble des chefs d&#8217;Etat.</p>
<p>&#8220;Les chefs d&#8217;Etat vont se prononcer et on saura à ce moment là, s&#8217;ils prendront une décision&#8221;, a indiqué M. Ping.</p>
<p>Dans les couloirs, les avis divergent. Certaines délégations prônent un soutien indéfectible au leader libyen, d&#8217;autres réclament son départ.</p>
<p>&#8220;On ne comprend plus: je croyais que Otan, ca voulait dire +Organisation Traité de l&#8217;Atlantique nord+ et là, on bombarde le sud&#8221;, a affirmé sous couvert de l&#8217;anonymat un ministre à l&#8217;AFP.</p>
<p>&#8220;Il faut qu&#8217;il (Kadhafi) parte. Personne ne veut le dire parce qu&#8217;il en a financé plus d&#8217;un&#8221;, estimait de son côté un membre d&#8217;une délégation.</p>
<p>Les réunions sur la Libye se sont multipliés à Malabo en présence d&#8217;une délégation libyenne menée par le ministre des Affaires étrangères Abdoul Ati al-Obeidi. Une délégation du Conseil national de transition (CNT), organe politique de la rébellion est également arrivée à Malabo. Elle ne siègera pas en plénière mais aura tout le loisir de nouer des contacts.</p>
<p>Les autres dossiers chauds que devraient aborder les chefs d&#8217;Etat sont la situation au Soudan ainsi que la Somalie mais aussi le financement de l&#8217;UA.</p>
<p>Le sommet sera ouvert jeudi par le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, président en exercice de l&#8217;organisation, pour qui ce sommet est une sorte de consécration diplomatique alors que son régime a longtemps été mis au ban des nations en raison des violations des droits de l&#8217;Homme.</p>
<p>Grâce à ses pétrodollars, la Guinée a construit ex-nihilo le complexe accueillant le sommet. On y trouve deux centres de conférences, un hôtel de luxe, une plage artificielle, un golf, un centre de santé et 52 villas pour les chefs d&#8217;Etat et leurs délégations.</p>
<p>Jeune afrique.</p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire: réunion avant l&#8217;arrivée de Ouattara</title>
		<link>http://www.africa-times-news.com/2011/03/cote-divoire-reunion-avant-larrivee-de-ouattara/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Mar 2011 17:08:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[African Union]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>

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		<description><![CDATA[Des chefs d&#8217;Etat africains ont entamé mercredi à Addis Abeba une réunion cruciale pour trouver une sortie de crise en Côte d&#8217;Ivoire, avant d&#8217;entendre jeudi Alassane Ouattara, reconnu président élu par la communauté internationale. Plus de trois mois après le scrutin du 28 novembre, il s&#8217;agit de conjurer la guerre civile qui menace alors que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des chefs d&#8217;Etat africains ont entamé mercredi à Addis Abeba une réunion cruciale pour trouver une sortie de crise en Côte d&#8217;Ivoire, <span id="more-8984"></span>avant d&#8217;entendre jeudi Alassane Ouattara, reconnu président élu par la communauté internationale.</p>
<p>Plus de trois mois après le scrutin du 28 novembre, il s&#8217;agit de conjurer la guerre civile qui menace alors que plus de 370 personnes ont été tuées depuis fin 2010 selon l&#8217;ONU, et que les hostilités ont repris dans l&#8217;ouest entre forces loyales au président sortant Laurent Gbagbo et ex-rebelles alliés à M. Ouattara.</p>
<p>Les cinq présidents membres d&#8217;un &#8220;panel&#8221; de l&#8217;Union africaine sur la crise ivoirienne ont entamé leurs débats mercredi en fin d&#8217;après-midi: il s&#8217;agit de Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauritanie), Jacob Zuma (Afrique du Sud), Jakaya Kikwete (Tanzanie), Idriss Deby Itno (Tchad) et Blaise Compaoré (Burkina Faso).</p>
<p>Ce &#8220;panel&#8221; doit reprendre ses discussions à huis clos jeudi matin, puis soumettre ses conclusions dans l&#8217;après-midi à une réunion du Conseil de paix et de sécurité de l&#8217;UA, à laquelle ont également été conviés les deux protagonistes de l&#8217;élection ivoirienne du 28 novembre.</p>
<p>M. Ouattara a quitté mercredi Abidjan afin d&#8217;assister à cette réunion, a indiqué à l&#8217;AFP sa porte-parole. &#8220;Il y sera (à Addis Abeba) en fin de journée, il est en train de s&#8217;y rendre&#8221;, a déclaré Anne Ouloto.</p>
<p>Il s&#8217;agit, depuis le début de la crise, de sa première sortie officielle du Golf hôtel d&#8217;Abidjan où il est retranché depuis mi-décembre avec son gouvernement sous un blocus des forces loyales à son adversaire.</p>
<p>&#8220;On attend la confirmation de la reconnaissance de l&#8217;élection du président Ouattara et un engagement ferme pour faire partir Laurent Gbagbo, qui persiste à défier le monde entier&#8221;, a ajouté la porte-parole. &#8220;L&#8217;Union africaine joue sa crédibilité&#8221;, a assuré Mme Ouloto.</p>
<p>M. Gbagbo a choisi de se faire représenter par le chef de son parti, l&#8217;ex-Premier ministre Pascal Affi N&#8217;Guessan, arrivé mercredi dans la capitale éthiopienne. Les partisans du président sortant avaient ces derniers jours donné de la voix pour qu&#8217;il ne quitte pas le pays dans une période si troublée, évoquant &#8220;piège&#8221; ou &#8220;complot&#8221;.</p>
<p>L&#8217;Union africaine a, au diapason du reste de la communauté internationale, rapidement reconnu Alassane Ouattara comme vainqueur de l&#8217;élection. Le Conseil constitutionnel ivoirien a au contraire proclamé la réelection de Laurent Gbagbo, invalidant partiellement les résultats proclamés auparavant par la commission électorale.</p>
<p>Pour tenter de sortir de cette impasse, l&#8217;UA a chargé fin janvier un panel de chefs d&#8217;Etat de formuler des positions &#8220;contraignantes&#8221; envers les deux prétendants à la présidence.</p>
<p>Mais ce panel est à son tour apparu divisé, M. Compaoré notamment campant sur une ligne dure à l&#8217;encontre de M. Gbagbo, alors que M. Zuma a semblé beaucoup plus compréhensif envers le président sortant.</p>
<p>Dans un entretien publié mercredi par le quotien d&#8217;Etat Fraternité Matin, le ministre des Affaires étrangères de M. Gbagbo, Alcide Djédjé, a assuré que son camp pouvait compter sur le soutien de plusieurs &#8220;alliés&#8221; au sein de l&#8217;UA, &#8220;notamment l&#8217;Angola, l&#8217;Ouganda, l&#8217;Afrique du Sud, la RDC(République démocratique du Congo), la Gambie, la Guinée Equatoriale, le Ghana&#8221;.</p>
<p>L&#8217;UA n&#8217;a pas précisé par quels moyens les décisions arrêtées seraient &#8220;contraignantes&#8221;, mais pour de nombreux observateurs à Abidjan, la récente flambée de violences montre que les rivaux tablent sur une confrontation, plus que sur un règlement pacifique. &#8220;Les deux camps se préparent à la guerre&#8221;, tranche un connaisseur de la scène ivoirienne. </p>
<p>Afp.</p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire: réunion cruciale de l&#8217;UA</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Mar 2011 16:53:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
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		<description><![CDATA[Vingt-quatre heures avant une réunion décisive de l’UA sur la crise ivoirienne qui menace de dégénérer en guerre civile, le camp du président sortant Laurent Gbagbo a annoncé compter sur l’appui de sept pays &#8220;alliés&#8221;. Dont, l’Angola, la RDC, l’Afrique du Sud mais aussi la Guinée équatoriale &#8211; qui préside l’UA. Sur les 53 pays [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vingt-quatre heures avant une réunion décisive de l’UA sur la crise ivoirienne qui menace de dégénérer en guerre civile, <span id="more-8977"></span>le camp du président sortant Laurent Gbagbo a annoncé compter sur l’appui de sept pays &#8220;alliés&#8221;. Dont, l’Angola, la RDC, l’Afrique du Sud mais aussi la Guinée équatoriale &#8211; qui préside l’UA.</p>
<p>Sur les 53 pays du continent, ils ne seraient que sept à apporter leur soutien à Laurent Gbagbo, selon le camp de l’intéressé. C’est le ministre des Affaires étrangères du président sortant, Alcide Djédjé qui les énumère dans un entretien publié mercredi par le quotidien d&#8217;État Fraternité Matin : « L&#8217;Angola, l&#8217;Ouganda, l&#8217;Afrique du Sud, la RDC [République démocratique du Congo, NDLR], la Gambie, la Guinée Équatoriale, le Ghana. »</p>
<p>« Il y en a qui ne se manifestent pas ouvertement, mais qui ne nous soutiennent pas moins », a ajouté Djédjé, qui doit représenter, avec le président du Front populaire ivoirien (FPI) Pascal Affi N&#8217;Guessan, le président sortant à la réunion de l&#8217;UA prévue jeudi à Addis-Abeba.</p>
<p>Réunion décisive</p>
<p>Seront présents à cette réunion décisive pour tenter d’enrayer une guerre civile naissante les membres du Conseil de paix et de sécurité de l’UA (CSP) et ceux du panel de cinq chefs d&#8217;État, dont le président sud-africain Jacob Zuma. Autre soutien présumé du camp Gbagbo, le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema est quant à lui le nouveau président en exercice de l&#8217;UA.</p>
<p>Djédjé a d’ailleurs rappelé que « les présidents Gbagbo et Obiang s&#8217;entendent très bien » et a confirmé la nomination, pour la première fois, d&#8217;un ambassadeur ivoirien à Malabo, qui va prendre ses fonctions « très bientôt ».</p>
<p>Le panel de cinq chefs d&#8217;État de l&#8217;UA doit se réunir mercredi à Addis-Abeba pour finaliser ses propositions visant à résoudre la crise ivoirienne avant de les soumettre le lendemain au CSP et aux deux camps. Alassane Ouattara a annoncé qu&#8217;il participerait à la réunion de jeudi.<br />
Enquête de l’ONU sur des livraisons d’armes</p>
<p>Enfin, Djédjé a de nouveau démenti que le camp Gbagbo recevait des armes, en violation d&#8217;un embargo de l&#8217;ONU : « La Côte d&#8217;Ivoire n&#8217;a reçu des armes de personne. » Cependant, la mission de l&#8217;ONU en Côte d&#8217;Ivoire, l&#8217;Onuci, enquête sur des livraisons d&#8217;armes légères en provenance du Zimbabwe, selon un rapport.</p>
<p>Par ailleurs, la France a condamné mercredi la « décision illégale » de M. Gbagbo « annonçant une spoliation des entreprises des filières cacao et café présentes en Côte d’Ivoire ». « Cette décision n’a d&#8217;ailleurs aucun effet en droit puisqu’elle émane d’autorités qui ne sont pas légitimes pour prendre des décisions au nom de l’État ivoirien », a souligné au cours d&#8217;un point-presse le porte-parole du Quai d&#8217;Orsay, Bernard Valero, interrogé sur cette mesure du président sortant.</p>
<p>La diplomatie américaine n’est pas en reste. « Ses plans pour nationaliser le secteur du cacao en Côte d’Ivoire [...] reviennent à du vol », a accusé Philip Crowley, le porte-parole du département d’État.<br />
Jeune Afrique (Avec AFP)</p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire: désunion au sommet de l&#8217;UA</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 09:59:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
				<category><![CDATA[African Union]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>

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		<description><![CDATA[Officiellement, les chefs d&#8217;État qui se sont réunis fin janvier à Addis-Abeba ont parlé d&#8217;une seule voix et reconnu la victoire d&#8217;Alassane Ouattara face à Laurent Gbagbo à l&#8217;élection présidentielle ivoirienne. Rarement, pourtant, ils auront été aussi divisés sur ce dossier. Retour sur un sommet crucial pour l&#8217;avenir de la stabilité en Côte d&#8217;Ivoire. Regards [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Officiellement, les chefs d&#8217;État qui se sont réunis fin janvier à Addis-Abeba ont parlé d&#8217;une seule voix et reconnu la victoire d&#8217;Alassane Ouattara face à Laurent Gbagbo à l&#8217;élection présidentielle ivoirienne. <span id="more-8608"></span>Rarement, pourtant, ils auront été aussi divisés sur ce dossier. Retour sur un sommet crucial pour l&#8217;avenir de la stabilité en Côte d&#8217;Ivoire.</p>
<p>Regards en coin, moues dédaigneuses… Dans les couloirs du 16e sommet de l’Union africaine (UA), ils ont pris soin de s’éviter. Le premier, Gervais Kacou, est le ministre des Affaires étrangères d’Alassane Ouattara. Le second, Alcide Djédjé, est le chef de la diplomatie de Laurent Gbagbo. Fin janvier, à Addis-Abeba, chacun a œuvré en sous-main pour « son » président, négociant les soutiens en marge de réunions où chaque mot était âprement négocié. Car dans le huis clos des salles de conférences – et de l’aveu même d’un ministre ouest-africain –, « la bataille a été dure, très dure ».</p>
<p>L’UA a, certes, une nouvelle fois reconnu la victoire d’Alassane Ouattara au second tour de la présidentielle du 28 novembre 2010. Mais au fil des semaines, le front anti-Gbagbo s’est fissuré. Rarement la famille africaine aura été aussi divisée. Revue de détail.</p>
<p><em>Pour ou contre l’intervention militaire</em></p>
<p>L’Union africaine a-t-elle rétropédalé à Addis-Abeba ? Les partisans d’Alassane Ouattara espéraient que les chefs d’État africains s’aligneraient sur la fermeté affichée jusque-là par la Communauté des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Mais d’intervention militaire contre Laurent Gbagbo, il a finalement peu été question.</p>
<p>Accusé de tiédeur, l’Algérien Ramtane Lamamra, à la tête du Conseil de paix et de sécurité de l’UA (CPS), s’est défendu : « Nos frères de la Cedeao n’ont jamais dit que la solution militaire était pour demain, a-t-il argumenté. L’usage de la force ne doit être envisagé qu’en dernier recours. » Marche arrière toute ? « On a d’abord envoyé à Laurent Gbagbo des médiateurs qu’il pouvait percevoir comme conciliants, ça n’a pas marché, explique un diplomate africain. Puis on a durci le ton. On a dépêché sur place le Kényan Raila Odinga et on a parlé d’opération militaire. C’est la stratégie du tambour de guerre. Sauf que Gbagbo n’a pas cédé et qu’il va falloir trouver autre chose. »</p>
<p>D’où l’idée du panel, dont l’unique intérêt semble être de donner au camp Gbagbo et à des médiateurs embarrassés un répit supplémentaire. Le temps, peut-être, de laisser la stratégie d’assèchement financier porter ses fruits.</p>
<p><em>Un panel, pour quoi faire ?</em></p>
<p>De l’aveu même d’un diplomate de haut rang en poste en Afrique de l’Ouest, « la marge de manœuvre sera très étroite ». Que peut-on encore proposer à Laurent Gbagbo pour qu’il accepte de quitter le pouvoir ? « C’est bien là le problème, il va falloir faire preuve de créativité. »</p>
<p>Cinq chefs d’État – un pour chaque région du continent – ont été désignés pour faire partie du panel. Le Burkinabè Blaise Compaoré représente l’Afrique de l’Ouest, et, même s’il s’est fait discret depuis le début de la crise post­électorale, son soutien pour Alassane Ouattara n’est pas un secret. Face à lui, le Sud-Africain Jacob Zuma, allié et ami de Laurent Gbagbo. Les trois autres chefs d’État – le Mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz (président du panel), le Tchadien Idriss Déby Itno et le Tanzanien Jakaya Kikwete – n’ont pas publiquement pris parti et pourraient jouer les arbitres. Mais le Burkina Faso et l’Afrique du Sud ne risquent-ils pas de se neutraliser ?</p>
<p>« Il faut voir les choses autrement, explique le même diplomate. À ce stade, seuls Compaoré et Zuma peuvent vraiment peser sur leurs poulains respectifs. » Ce comité d’experts de haut niveau va donc se rendre à Abidjan. Il fera ensuite son rapport aux chefs d’État, qui, dans un délai de un mois, présenteront leurs recommandations. Iront-elles dans le sens d’un partage du pouvoir ? « Il ne faut rien exclure », lâche un membre de la commission de l’UA. « C’est hors de question ! » rétorque-t-on dans l’entourage d’Alassane Ouattara.</p>
<p><em>Zuma, le porte-voix</em></p>
<p>« Devant le CPS, Zuma s’est fait le porte-voix de dos Santos et de Laurent Gbagbo », analyse un membre de la délégation burkinabè. Le président angolais voue une profonde reconnaissance à Gbagbo depuis que, en 2000, il a fermé le bureau des rebelles de l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (Unita) à Abidjan. Du coup, quand en 2002 une tentative de coup d’État manque d’emporter le régime de son ami Laurent, José Eduardo dos Santos lui envoie armes et conseillers. Aujourd’hui encore, plusieurs membres de sa garde rapprochée seraient angolais. « Et puis, explique-t-on côté équato-guinéen, dos Santos se reconnaît en Laurent Gbagbo. Il voit en Ouattara son Savimbi. » Pour ne rien gâcher, Gbagbo a combattu Houphouët, qui était lui-même un allié de l’Unita. Proximité idéologique qui se double d’étroits liens commerciaux (la Société ivoirienne de raffinage s’approvisionnant au Nigeria, mais aussi en Angola). Le président sortant aurait par ailleurs procédé à des transferts financiers vers Luanda pour se mettre à l’abri du besoin.</p>
<p>Bien conscients que c’est là-bas que se trouve le principal soutien à Laurent Gbagbo, le président de la commission de l’UA, Jean Ping, et le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, ont rencontré le chef de la délégation angolaise, qui s’est, semble-t-il, montré assez peu réceptif. Dos Santos, arrivé en cours de sommet, n’aurait pas été plus conciliant.</p>
<p><em>Jonathan, un médiateur en campagne</em></p>
<p>De son côté, le chef de l’État nigérian, Goodluck Jonathan, a, le 28 janvier, menacé de claquer la porte, en pleine réunion du CPS, si l’Afrique du Sud s’obstinait à demander un nouveau décompte des voix. Il est aussi l’un des premiers à s’être prononcé, dès début janvier, en faveur de l’option militaire. Mais irait-il jusqu’au bout le cas échéant ? Pas sûr.</p>
<p>Jonathan est un président en campagne, qui espère être reconduit à la tête de son pays début avril. La crise ivoirienne peut lui permettre d’acquérir une stature internationale, mais elle pourrait aussi lui coûter cher dans les urnes.</p>
<p><em>Afrique de l’Ouest-Afrique australe : le clash</em></p>
<p>Les membres de la Cedeao ont très mal perçu les prises de position de Zuma. « Quand la Communauté économique des États de l’Afrique australe [SADC, NDLR] va négocier à Madagascar, nous ne nous en mêlons pas ! » s’emporte un diplomate ouest-africain. À Addis-Abeba, la Cedeao a d’ailleurs insisté pour garder la haute main sur le dossier ivoirien. Pas question de laisser l’Afrique du Sud s’en saisir.</p>
<p>Interrogé sur ces divergences au sein de la famille africaine, Jean Ping parle « d’exagérations » et tempère : « L’essentiel, c’est que l’on trouve une solution africaine à un problème africain. » Référence cette fois-ci aux Nations unies, à l’Union européenne et à la France, que l’on a tenu à ramener, pour l’occasion, au simple rang de « partenaires ». « Il ne faudrait pas qu’à chaque fois que nous allumons un feu ce soit les autres qui l’éteignent », conclut-on dans l’entourage de l’Équato-Guinéen Teodoro Obiang Nguema, le tout nouveau président de l’UA.</p>
<p><em>Dakar et Ouaga embarrassés</em></p>
<p>À Addis-Abeba, Abdoulaye Wade s’est fait discret. Dans le huis clos du mini-sommet sur la Côte d’Ivoire, qui s’est tenu le 29 janvier en présence de Ban Ki-moon, le président sénégalais a dit – et à plusieurs reprises – son mécontentement de ne pas voir l’attitude de Laurent Gbagbo condamnée plus fermement. Mais en public, motus.</p>
<p>Même discrétion du côté de Blaise Compaoré, du Guinéen Alpha Condé et du Malien Amadou Toumani Touré. « À croire, murmure-t-on dans les couloirs de l’UA, qu’ils se sont passé le mot… » En attendant, une chose est sûre : tous craignent pour leurs nombreux ressortissants installés en Côte d’Ivoire. Ellen Johnson-Sirleaf, la présidente du Liberia, s’en est ouverte à l’un de ses interlocuteurs européens. En Afrique de l’Ouest, de la Mauritanie au Burkina Faso, personne ne tient à devoir accueillir, dans l’urgence, des centaines de milliers de rapatriés. Le risque politique est trop grand.</p>
<p><em>Sarkozy, étonnamment discret</em></p>
<p>Un petit tour et puis s’en va. Le 30 janvier, le président français n’a passé que quelques heures à Addis-Abeba. Prudent, sans jamais prononcer le nom d’Alassane Ouattara ou celui de Laurent Gbagbo, il s’est contenté de regretter qu’« un peuple [se] voie bafouer le choix qu’il a librement exprimé ». Peut-être Nicolas Sarkozy a-t-il enfin compris, espère-t-on dans les couloirs de l’UA, qu’il était pour Alassane Ouattara un allié bien encombrant. « Nous sommes tous convaincus de l’injustice que Ouattara a vécue pendant toutes ces années, explique un diplomate d’Afrique centrale. Mais certains parmi nous voient d’un très mauvais œil sa proximité avec l’Élysée. » Jacob Zuma n’a pas caché son agacement face à l’interventionnisme de Paris. Quant au discours anticolonialiste de Laurent Gbagbo, il a trouvé un écho certain auprès des présidents ougandais et zimbabwéen.</p>
<p>Afp.</p>
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		<title>Sommet de l&#8217;UA : Sarkozy célèbre une Afrique forte</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Jan 2011 08:10:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AfricaTimes</dc:creator>
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		<category><![CDATA[African Union]]></category>

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		<description><![CDATA[En Ethiopie, c&#8217;est ce lundi 31 janvier que s&#8217;achève le 16e sommet de l&#8217;Union Africaine. Nicolas Sarkozy, présent hier à Addis-Abéba, en tant que président en exercice du G8 et du G20, s&#8217;est fait l&#8217;avocat de la bonne gouvernance, de la démocratie, du respect des droits de l&#8217;homme. Et il a de nouveau, défendu l&#8217;élargissement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/01/sarko_ua_0.png"><img src="http://www.africa-times-news.com/wp-content/uploads/2011/01/sarko_ua_0-300x224.png" alt="" title="sarko_ua_0" width="300" height="224" class="alignleft size-medium wp-image-8395" /></a>En Ethiopie, c&#8217;est ce lundi 31 janvier que s&#8217;achève le 16e sommet de l&#8217;Union Africaine. Nicolas Sarkozy, présent hier à Addis-Abéba, en tant que président en exercice du G8 et du G20, s&#8217;est fait l&#8217;avocat de la bonne gouvernance, de la démocratie, du respect des droits de l&#8217;homme.<span id="more-8394"></span> Et il a de nouveau, défendu l&#8217;élargissement à l&#8217;Afrique, du groupe des membres permanents du Conseil de Sécurité de l&#8217;ONU. Le président francais a également tenu a souligner que l&#8217;Afrique n&#8217;avait pas échoué en matière économique, mais qu&#8217;au contraire, elle avait fait des progrès «remarquables». Un discours aux antipodes de celui prononcé à Dakar en juillet 2007.<br />
C’est un discours résolument optimiste à des années lumière de celui de Dakar, où Nicolas Sarkozy regrettait que l’homme africain ne soit pas rentré dans l’histoire. Sur les Hauts-Plateaux éthiopiens, le président français a célébré une Afrique forte :</p>
<p>« Mesdames et messieurs, vous êtes plus forts que vous ne l’imaginez. Affirmez votre poids dans les instances internationales, et le monde sera obligé de tenir compte de la parole des Africains».</p>
<p>Les réactions ont, d’ailleurs été globalement positives. Je préfère le Sarkozy d’Addis-Abéba, a commenté goguenard un ministre de l’Afrique de l’Ouest. Le discours du chef de l’Etat français était truffé de formules à la gloire de ce continent, trop souvent caricaturé selon lui. L’Afrique n’a pas échoué dans le domaine économique, a martelé Nicolas Sarkozy, qui a également constaté que des progrès avaient été réalisés en matière de bonne gouvernance et de démocratie.</p>
<p>Seule ombre au tableau, le terrorisme au Sahel, la guerre dans l’est de la République démocratique du Congo et bien sûr la crise ivoirienne sur laquelle Nicolas Sarkozy a été relativement modéré. Sur le fond et la forme peut-être, pour ne pas froisser un allié important, membre du G20 comme lui, le Sud-Africain Jacob Zuma qui soutient Laurent Gbagbo.</p>
<p>L&#8217;UA a désigné par consensus son nouveau président pour les 12 mois à venir, en la personne du président de Guinée équatoriale Teodoro Obiang Nguema. Il succède au Malawite Bingu wa Mutharika. </p>
<p>RFI.</p>
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