Cameroun: premier conseil de ministres
Cameroon, Central Africa, Politics — By AfricaTimes on December 16, 2011 10:31 amLe président Paul Biya réélu en octobre à la tête du Cameroun qu’il dirige depuis 1982 a présidé hier jeudi un Conseil des ministres. Le tout premier conseil du gouvernement qu’il a formé il y a quelques jours. A cette occasion, le chef de l’Etat a fixé quelques recommandations à sa nouvelle équipe.
Le gouvernement au grand complet, réuni autour du président Paul Biya, dans l’enceinte du palais présidentiel : l’exercice ne s’était pas produit depuis juillet 2009, date du précédent remaniement ministériel.
Sur les images officielles, on a pu voir le président assis à une imposante table en bois parmi sa soixantaine de ministres dont la majorité a été reconduite.
Le chef de l’Etat a saisi l’occasion pour mobiliser son équipe autour de son programme de campagne baptisé « les grandes réalisations », en référence à plusieurs projets d’infrastructures : « Nous avons de grands progrès à faire en termes d’efficacité et de rapidité », a-t-il expliqué alors que son bilan économique est l’objet de vives critiques et ses gouvernements successifs régulièrement taxés d’immobilisme.
Le président a également prescrit à ses ministres d’élaborer une feuille de route dans un délai de six semaines pour validation, puis un premier rapport d’activités dans les six mois.
Des recommandations sensiblement identiques à celles qu’il avait formulées à sa précédente équipe gouvernementale il y a un peu plus de deux ans. A l’époque, une évaluation avait également été annoncée dans les six mois sans qu’un autre Conseil des ministres ne soit convoqué.
RFI.
Tags: Cameroon, Paul Biya





Digg This
Bookmark
Stumble
1 Comment
Évaluations.Évaluations.Évaluations
Rectifications.Rectifications.
SANCTIONS si besoin est.
Tel devraient être les axes d’intervention directe du Chef de l’État.
J ai l’intime conviction que ce dernier nous offrira ce plaisir.
Un capitaine qui dirige son équipe de main de maitre vers des réalisations qui seront applaudis par la postérité.